Test du PencilVac : quand Dyson tente de réinventer l’aspirateur balai dans un format minuscule

Le PencilVac est le dernier-né de Dyson. Comme son nom le laisse supposer, ses lignes s’inspirent de celles d’un crayon et l’image n’est pas usurpée.




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Le nom du nouveau produit de Dyson donne le ton. Le Hushjet (dont le nom fait référencer au verbe hush, « chuchoter » en anglais) est le dernier-né des usines du fabricant anglais et donne l’impression de se démener pour éteindre toutes les critiques ciblant ses prédécesseurs. Ce purificateur d’air fait peau neuve et adopte un design en colonne pour réduire au maximum les nuisances sonores.
Conçu pour assainir votre intérieur, en le débarrassant notamment des acariens et particules nocives, le nouveau purificateur d’air Dyson est capable de déplacer jusqu’à 70 litres d’air par seconde. Une performance impressionnante, qui se fait pourtant oublier. D’après la communication de la marque britannique, son Hushjet n’excède pas les 42 décibels en fonctionnement. Autant dire qu’il faudra tendre l’oreille pour l’entendre.
S’il est plus proche du sol que ses prédécesseurs, et que l’air est expulsé vers le haut, la conception du Dyson Hushjet est telle qu’il évite de projeter un courant d’air froid concentré vers les résidents. Dyson mise sur l’effet de rebond de l’air sur les surfaces pour créer une circulation naturelle dans la pièce où le produit est installé. Ce faisant, l’air pollué est poussé vers le bas, et peut ainsi être aspiré par le Hushjet avant d’être recyclé en air pur.
On retrouve au sein du Hushjet un filtre HEPA H13 qui capte 99,95 % des particules fines, allergènes et des virus (jusqu’à 0,1 micron). Le nec plus ultra des purificateurs d’air domestiques !
Si le design du Hushjet est moins discret qu’à l’accoutumée, Dyson semble avoir fait le choix, cette fois, de miser davantage sur les fonctionnalités que sur l’esthétique. Le Hushjet est un produit riche en options, qui intègre toute une batterie de capteurs et même un écran LCD en façade pour garder un œil sur la propreté de l’air à la maison.
Le Dyson Hushjet mesure les particules fines, le niveau de gaz dans l’air et même le CO2. On peut consulter manuellement les données, mais une alerte se déclenchera si les seuils définis par le purificateur d’air sont atteints, encourageant ainsi l’utilisateur à lancer un cycle de nettoyage en profondeur.
Onéreux (comptez 399 €), le Dyson Hushjet est néanmoins durable. Son filtre HEPA ne nécessite un changement que tous les cinq ans (ou 21 000 heures d’utilisation). En clair : des performances maximales et le silence comme règle d’or, pour un appareil qu’il faut simplement brancher, puis oublier.
Le nom du nouveau produit de Dyson donne le ton. Le Hushjet (dont le nom fait référencer au verbe hush, « chuchoter » en anglais) est le dernier-né des usines du fabricant anglais et donne l’impression de se démener pour éteindre toutes les critiques ciblant ses prédécesseurs. Ce purificateur d’air fait peau neuve et adopte un design en colonne pour réduire au maximum les nuisances sonores.
Conçu pour assainir votre intérieur, en le débarrassant notamment des acariens et particules nocives, le nouveau purificateur d’air Dyson est capable de déplacer jusqu’à 70 litres d’air par seconde. Une performance impressionnante, qui se fait pourtant oublier. D’après la communication de la marque britannique, son Hushjet n’excède pas les 42 décibels en fonctionnement. Autant dire qu’il faudra tendre l’oreille pour l’entendre.
S’il est plus proche du sol que ses prédécesseurs, et que l’air est expulsé vers le haut, la conception du Dyson Hushjet est telle qu’il évite de projeter un courant d’air froid concentré vers les résidents. Dyson mise sur l’effet de rebond de l’air sur les surfaces pour créer une circulation naturelle dans la pièce où le produit est installé. Ce faisant, l’air pollué est poussé vers le bas, et peut ainsi être aspiré par le Hushjet avant d’être recyclé en air pur.
On retrouve au sein du Hushjet un filtre HEPA H13 qui capte 99,95 % des particules fines, allergènes et des virus (jusqu’à 0,1 micron). Le nec plus ultra des purificateurs d’air domestiques !
Si le design du Hushjet est moins discret qu’à l’accoutumée, Dyson semble avoir fait le choix, cette fois, de miser davantage sur les fonctionnalités que sur l’esthétique. Le Hushjet est un produit riche en options, qui intègre toute une batterie de capteurs et même un écran LCD en façade pour garder un œil sur la propreté de l’air à la maison.
Le Dyson Hushjet mesure les particules fines, le niveau de gaz dans l’air et même le CO2. On peut consulter manuellement les données, mais une alerte se déclenchera si les seuils définis par le purificateur d’air sont atteints, encourageant ainsi l’utilisateur à lancer un cycle de nettoyage en profondeur.
Onéreux (comptez 399 €), le Dyson Hushjet est néanmoins durable. Son filtre HEPA ne nécessite un changement que tous les cinq ans (ou 21 000 heures d’utilisation). En clair : des performances maximales et le silence comme règle d’or, pour un appareil qu’il faut simplement brancher, puis oublier.

[Deal du jour] Dyson propose plusieurs purificateurs d’air qui embarquent d’autres fonctions, comme une fonction chauffage, idéal pour cet hiver. Longtemps en rupture, il revient 100 € moins cher.
Chez Dyson, la course à la performance a longtemps été synonyme de gros chiffres, avec plus de puissance, plus de cyclones, plus d’autonomie. Mais depuis quelque temps, le géant britannique semble accorder de plus en plus d’importance à l’agilité également. Après avoir tâté le terrain avec des modèles d’aspirateurs « Slim » ou l’Omni-glide, la marque passe à une vitesse radicalement supérieure avec le PencilVac. Pour les non-anglophones parmi nos lecteurs, « Pencil » en anglais signifie « stylo ». Comme son nom le laisse donc deviner, l’appareil abandonne le format traditionnel pour adopter une silhouette filiforme, celle d’un simple tube de 38 mm de diamètre.
Sur le papier, la promesse est séduisante puisqu’on nous propose un appareil ultra-léger, capable de se faufiler partout, équipé d’un moteur tournant à 140 000 tours/minute et d’une toute nouvelle brosse motorisée baptisée « Fluffycones ». Néanmoins, cette cure d’amincissement s’accompagne sans surprise de compromis techniques certains, notamment une puissance d’aspiration qui tombe à 55 Air Watts annoncés. Une valeur bien loin des standards habituels de la marque. Nous avons mis à l’épreuve ce « stylo » de nettoyage pendant plusieurs semaines, pour voir s’il tient la route face à la réalité du quotidien.
La première prise en main du PencilVac est pour le moins déroutante. On a moins l’impression de tenir un aspirateur qu’un simple balai. Le constructeur a réussi le tour de force de tout intégrer dans un corps tubulaire n’excédant pas 4 cm de large. La poignée elle-même ne mesure que 30 mm. Le résultat est assez incroyable.

Cette légèreté change la donne. Là où un V16 Piston Animal ou un Gen5 Detect peut finir par peser sur le poignet lors de longues sessions, le PencilVac se manipule avec une aisance déconcertante. Il est conçu pour être attrapé à la volée pour un nettoyage rapide. Sa station d’accueil facilite d’ailleurs la manipulation puisqu’il n’y a pas besoin de « l’enclencher » dedans. On le clipse et déclipse de manière très rapide et naturelle.

Côté interface, Dyson continue sur la lancée de ses derniers modèles puisqu’il n’y a plus de gâchette, souvent fatigante à la longue, au profit d’un bouton d’alimentation unique. Un écran LCD intégré sur le manche permet de garder un œil sur le mode de nettoyage et l’autonomie restante. L’appareil est également connecté, s’appairant à l’application MyDyson pour le suivi de la maintenance et des données d’utilisation. C’est moderne, propre, et visuellement très réussi.

Cependant, cette compacité extrême a un prix immédiat, puisqu’il n’y pas vraiment de collecteur de poussière traditionnel. Ici, les débris s’accumulent directement dans le corps du tube. C’est esthétiquement impressionnant, mais cela signifie en contrepartie qu’il faut vider ledit tube bien plus souvent.
Pour accompagner ce nouveau format, Dyson ne pouvait pas se contenter de ses brosses habituelles. Le fabricant introduit donc les « Conical Fluffycones ». Concrètement, la tête d’aspiration n’utilise pas un rouleau unique, mais quatre cônes motorisés, deux de chaque côté, qui tournent dans des sens opposés.

L’intérêt de cette architecture ? D’abord, elle permet d’éviter l’enroulement des cheveux et des poils d’animaux, qui migrent vers l’extrémité des cônes plutôt que de bloquer le mécanisme. Ensuite, la forme hexagonale et la rotation inversée permettent à la brosse de glisser aussi bien vers l’avant que vers l’arrière, facilitant les manœuvres dans les coins et le long des plinthes.

À l’usage, cette brosse se révèle très agile. Elle permet de passer sous des meubles très bas, l’appareil pouvant se mettre quasiment à plat jusqu’à une hauteur de 95 mm. Dyson a également revu sa copie concernant l’éclairage. Le PencilVac intègre désormais des lasers (ou LED vertes) à la fois à l’avant et à l’arrière de la brosse, contre uniquement vers l’avant sur les précédents modèles. Cela permet d’illuminer la poussière quel que soit le sens de votre mouvement, révélant impitoyablement les moutons de poussière cachés sous le canapé. C’est le genre de détail ergonomique qu’on apprécie et qui rend le ménage presque ludique.

C’est ici que le bât blesse. Pour faire tenir un moteur dans un tube de 38 mm, Dyson a logiquement dû réduire la voilure. Le moteur tourne certes à une vitesse impressionnante de 140 000 tours/minute, mais sa puissance d’aspiration plafonne elle à 55 Air Watts (AW). Pour mettre ce chiffre en perspective, le Gen5 Detect de la marque affiche une puissance de 262 AW, tandis que le V16 Piston Animal monte même jusqu’à 315 AW d’après les données du fabricant. Nous sommes donc face à un appareil sensiblement moins puissant sur le papier.

À l’usage, pas de miracle, cette différence se ressent bel et bien. Le PencilVac excelle sur les sols durs et pour ramasser les poils d’animaux ou la poussière de surface. Sa brosse Fluffycones fait un excellent travail mécanique pour décoller la saleté légère. En revanche, dès qu’il s’agit de débris plus lourds ou d’un nettoyage en profondeur, l’appareil montre ses limites.
Le système de filtration a dû être entièrement repensé. Faute de place pour les cyclones habituels, Dyson utilise un système de séparation à deux étages qui force l’air à travers un maillage fin par force centrifuge. Si la technologie est ingénieuse, elle semble plus sensible à certains types de saletés.
La gestion de la poussière est un autre point potentiel de friction si vous ne savez pas où vous mettez les pieds. Comme évoqué plus haut, le collecteur est intégré au manche et sa capacité est limitée. Il se remplit à une vitesse grand V, surtout si vous avez des animaux qui perdent leurs poils.

Le système de vidage implique de retirer la brosse et d’actionner un mécanisme d’éjection qui fonctionne comme une seringue pour pousser la poussière hors du tube. L’idée est d’éviter le contact avec la saleté et les nuages de poussière, et cela fonctionne plutôt bien. Les débris sont compactés et tombent proprement. Néanmoins, l’opération doit être répétée très fréquemment si votre logement n’est pas déjà quasi-propre.
Côté endurance, le PencilVac ne fait pas de miracles non plus. Dyson annonce jusqu’à 30 minutes d’autonomie en mode Eco. Dans la réalité, en jonglant avec les modes pour obtenir une aspiration décente, on tourne plutôt autour des 20 minutes. C’est suffisant pour faire le tour d’un deux-pièces ou nettoyer la cuisine après le repas.

Sans surprise, c’est en revanche beaucoup trop juste pour le ménage hebdomadaire d’une maison familiale. Comme dit plus haut, la station d’accueil qui est fournie pour la recharge est très bien conçue et rend l’appareil toujours prêt à être saisi.