Naval Group et Thales s’allient pour développer une intelligence artificielle souveraine qui embarquera dans les navires de premier rang et les sous-marins. Objectif : traiter le déluge de données en mer et accélérer la prise de décision, tout en garantissant que l'humain reste le seul maître du tir.
L'Europe de la défense travaille aussi sur des missiles hypersoniques. En Norvège, une startup anglo-allemande Hypersonica a procédé à un test à plus de 7 400 km/h. Une réponse aux capacités hypersoniques russes.
Naval Group et Thales s’allient pour développer une intelligence artificielle souveraine qui embarquera dans les navires de premier rang et les sous-marins. Objectif : traiter le déluge de données en mer et accélérer la prise de décision, tout en garantissant que l'humain reste le seul maître du tir.
Le géant américain Lockheed Martin a présenté, le 9 février 2026, son nouveau concept de drone sous-marin. Baptisé Lamprey, ce véhicule autonome multi-missions (MMAUV) se distingue par sa capacité à se recharger directement en s’amarrant à la coque d’un autre navire.
Le projet de concevoir un système de combat aérien du futur (SCAF) entre l'Allemagne, la France et l'Espagne est-il cliniquement mort ? Emmanuel Macron, en tout cas, tente un coup en jouant la carte de l'avertissement : si l'avion tombe, le char commun entre Paris et Berlin chutera avec lui.
Depuis fin janvier, après la révélation de l’usage de Starlink par l’armée russe, Elon Musk affirme avoir pris des mesures pour bloquer ces terminaux. Kyiv présente désormais un plan concret pour priver les Russes d’accès tout en maintenant la connectivité ukrainienne et civile.
Pour l’AI Grand Prix, une équipe a choisi de confier le pilotage de son drone à un ordinateur biologique composé de neurones de souris cultivés en laboratoire, révèle Palmer Luckey, organisateur de la compétition et fondateur d’Anduril.
La nouvelle est tombée hier soir et elle fait boum boum boum dans le monde feutré de la tech... En effet, Pékin a officiellement demandé aux entreprises chinoises de mettre à la porte les logiciels de cybersécurité américains et israéliens.
C'était prévisible et quand j'ai lu ça, je me suis dit, tant mieux pour eux !
Concrètement, cette annonce, ça veut dire que des géants comme Broadcom, VMware, Palo Alto Networks, Fortinet ou encore l'israélien Check Point sont désormais persona non grata dans les systèmes d'information de l'Empire du Milieu.
La raison officielle, c'est la sécurité nationale comme d'hab. Mais aussi parce que la Chine en a marre de dépendre de technologies qu'elle ne contrôle pas (et qui pourraient bien cacher deux-trois mouchards de la NSA, on ne sait jamais ^^).
Alors vous allez me dire "Oulala, les méchants chinois qui se ferment au monde". Sauf que non... en réalité, ils appliquent juste une stratégie de souveraineté technologique sans concession. Et en remplaçant le matos étranager par du matos local, ils commencent le grand ménage.
Et pendant ce temps là en Europe, on continue d'installer joyeusement des boîtes noires américaines au cœur de nos infrastructures critiques, en priant très fort pour que l'Oncle Sam soit gentil avec nous. Yoohoo !
J'en parlais déjà à l'époque de
l'affaire Snowden
ou plus récemment avec les backdoors découvertes un peu partout mais la dépendance technologique, c'est évidemment un risque de sécurité béant. Pire, si demain Washington décide de "couper le robinet" ou d'exploiter une porte dérobée, on est, passez-moi l'expression, dans la merde.
La Chine l'a compris et investit donc massivement dans ses propres solutions, comme avec
l'architecture RISC-V
pour s'affranchir d'Intel et AMD. C'est une démarche cohérente et c'est même assez fendard quand on connaît l'histoire des groupes comme
APT1
qui ont pillé la propriété intellectuelle occidentale pendant des années.
Maintenant qu'ils ont un bon niveau, ils ferment la porte...
Du coup, sa fé réchéflir car est-ce qu'on ne devrait pas, nous aussi, arrêter de faire les vierges effarouchées et commencer à construire sérieusement notre autonomie ?
Il parait que c'est en cours... moi j'attends de voir.
Bref, la Chine avance ses pions et sécurise son périmètre et nous, baaah, j'sais pas... On remue nos petits bras en l'air en disant des choses au pif.