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Installer Immich sur un NAS Synology (Guide complet 2026)

Par :Fx
10 avril 2026 à 05:00
immich synology 2026 - Installer Immich sur un NAS Synology (Guide complet 2026)

Immich a beaucoup évolué depuis mon premier tutoriel publié avec la version Bêta… L’application a énormément évolué et elle est aujourd’hui nettement plus mature, stable et complète. Si vous installez Immich pour la première fois sur votre NAS Synology, suivez ce guide étape par étape…

En revanche, si votre installation actuelle fonctionne correctement, ne changez rien. Les mises à jour majeures peuvent nécessiter des ajustements techniques.

Immich + NAS

Qu’est-ce que Immich ?

Immich est un logiciel de gestion et sauvegarde de photos et vidéos lancé en 2022. L’interface est fluide, les fonctionnalités sont riches et l’expérience utilisateur est clairement au niveau des solutions cloud grand public, sans dépendre d’un GAFAM.

Alternative à Google Photos, Immich offre une approche axée sur la confidentialité et l’auto-hébergement.

Pourquoi choisir Immich plutôt que Google Photos ?

Contrairement à Google Photos :

  • Vos données restent chez vous, sur votre NAS
  • Aucun accès par un tiers
  • Traitement local des données (IA incluse)
  • Aucune compression forcée

Clairement, Immich est aujourd’hui une solution plus avancée pour un usage personnel maîtrisé.

Fonctionnalités principales d’Immich (2026)

La liste des fonctionnalités est très longue, mais voici les principales :

  • Gestion photo et vidéo :
    • Support des formats classiques et RAW
    • Live Photos / Motion Photos
    • Zoom vidéo
    • Prise en charge des panoramas 360°
  • Sauvegarde automatique :
    • Synchronisation en arrière-plan
    • Détection des doublons
    • Sauvegarde en Wi-Fi, 4G/5G ou uniquement pendant la charge
  • Libération d’espace :
    • Suppression automatique des fichiers déjà sauvegardés
    • Nettoyage manuel par lots
  • Recherche avancée :
    • Tags, EXIF, lieux, objets
    • Reconnaissance faciale locale
  • Vue carte :
    • Intégration OpenStreetMap
    • Géolocalisation automatique
  • Édition non destructive : le fichier original reste intact
  • Partage simplifié : Liens personnalisés, même depuis un téléphone
  • Sécurité et confidentialité :
    • Dossier verrouillé (code PIN)
    • Corbeille avec suppression différée
    • Authentification OAuth2 / OIDC
    • Support certificats auto-signés

À cela s’ajoutent : mode hors ligne, Chromecast, multi-utilisateurs, Memories, etc.

screenshot dark Immich - Installer Immich sur un NAS Synology (Guide complet 2026)

Combien coûte Immich ?

Immich est open source et 100% gratuit si vous l’installer sur votre NAS (ou sur un ordinateur). Les applications Android et iOS sont également gratuites. Les développeurs proposent un système de licence payante, elles n’offrent aucun fonctionnalité ou service complémentaire.

Installer Immich sur un NAS Synology

L’installation repose sur 4 conteneurs Docker :

  • immich_server : cœur de l’application ;
  • immich_machine_learning :  IA (visages, objets) ;
  • immich_postgres : base de données ;
  • immich_redis : cache et performance.

Ce guide est basé sur la documentation officielle, adaptée aux NAS Synology.

Préparation des dossiers

  1. Ouvrez File Station
  2. Allez dans le dossier docker
  3. Créez un sous-dossier nommé Immich
  4. Dans ce nouveau dossier, créez 3 sous-dossier : library, model-cache et postgres

file station dossiers immich - Installer Immich sur un NAS Synology (Guide complet 2026)

Création du conteneur Docker

  1. Ouvrez Container Manager
  2. Allez dans ProjetCréer
  3. Renseignez :
    • Nom du projet : immich
    • Chemin : docker/Immich
    • Source : Créer un fichier docker-compose.yml

Collez ensuite le contenu suivant :

services:
  # Immich : https://immich.app/
  immich-server:
    container_name: immich_server
    image: ghcr.io/immich-app/immich-server:v2
    # Si votre NAS a un processeur Intel, décommentez les 2 lignes ci-dessous "# "
    # devices:
    #  - /dev/dri:/dev/dri
    environment:
      TZ: Europe/Paris
      DB_HOSTNAME: database
      DB_PORT: 5432
      DB_USERNAME: postgres
      DB_PASSWORD: PasswordCachem123$  # A changer par un mot de passe fort
      DB_DATABASE_NAME: immich
      REDIS_HOSTNAME: redis
      REDIS_PORT: 6379
    volumes:
      # Stockage des fichiers (adaptez le chemin à votre NAS)
      - ./library:/usr/src/app/upload
      # - "/volume1/Mes Archives/:/mnt/media/MesArchives"  # Exemple d'ajout d'un dossier de votre NAS
      - /etc/localtime:/etc/localtime:ro
    ports:
      - "2283:2283"
    depends_on:
      - database
      - redis
    restart: always
    healthcheck:
      disable: false

  # Immich Machine Learning
  immich-machine-learning:
    container_name: immich_machine_learning
    image: ghcr.io/immich-app/immich-machine-learning:v2
    environment:
      TZ: Europe/Paris
      DB_HOSTNAME: database
      DB_PORT: 5432
      DB_USERNAME: postgres
      DB_PASSWORD: PasswordCachem123$  # A changer par un mot de passe fort
      DB_DATABASE_NAME: immich
      REDIS_HOSTNAME: redis
      REDIS_PORT: 6379
    volumes:
      - ./model-cache:/cache
    restart: always
    healthcheck:
      disable: false

  # Immich Redis
  redis:
    container_name: immich_redis
    image: docker.io/valkey/valkey:9
    healthcheck:
      test: redis-cli ping || exit 1
    restart: always

  # Immich PostgreSQL
  database:
    container_name: immich_postgres
    image: ghcr.io/immich-app/postgres:14-vectorchord0.4.3-pgvectors0.2.0
    environment:
      TZ: Europe/Paris
      POSTGRES_PASSWORD: PasswordCachem123$  # A changer par un mot de passe fort
      POSTGRES_USER: postgres
      POSTGRES_DB: immich
      POSTGRES_INITDB_ARGS: "--data-checksums"
      # Décommentez la ligne suivante si la base est sur un disque dur (HDD)
      # DB_STORAGE_TYPE: "HDD"
    volumes:
      - ./postgres:/var/lib/postgresql/data
    shm_size: 128mb
    restart: always
    healthcheck:
      test: ["CMD-SHELL", "pg_isready -U postgres -d immich"]
      interval: 10s
      timeout: 5s
      retries: 3
      start_period: 30s

N’hésitez pas à utiliser un éditeur de texte pour changer les paramètres si besoin. Pensez à changer les mots de passe.

Immich container manager - Installer Immich sur un NAS Synology (Guide complet 2026)

Appuyez sur le bouton Suivant (2 fois), puis le bouton Effectué. Container Station va télécharger les images (cela peut prendre quelques minutes selon votre connexion Internet) puis démarrer les conteneurs…

Créer projet Immich Synology

Attendez encore une à deux minutes le temps que tout démarre correctement.

Première connexion

Ouvrez un nouvel onglet et tapez dans la barre :

  • http://IP_du_NAS:2283 (ex: http://192.168.1.100:2283)
  • http://Nom_du_NAS:2283 (ex: http://monnas.local:2283)

Configuration initiale

Appuyez sur le bouton Commencer et laissez-vous guider par les premières étapes :

  • Créez votre compte administrateur (adresse email, mot de passe et nom d’utilisateur)
  • Configurez :
    • Thème (mode sombre / mode clair)
    • Langue (par défaut en Français)
    • Confidentialité serveur (faites vos choix)
    • Paramètres utilisateur
    • Modèle de stockage (recommandé : activé et laissé par défaut)
    • Sauvegarde (rappel de la stratégie 3-2-1)

Installez l’application mobile et lancez vos premières sauvegardes !

Optimisations et paramètres avancés

Modifier le dossier par défaut

Par défaut, Immich utilise : docker/Immich/library

Ce n’est pas idéal si vous souhaitez une organisation propre et j’avoue que j’utilise un dossier à la racine de mon NAS. Je préfère que les bibliothèques photos et vidéos ne soient dans le dossier docker.

Ajouter une bibliothèque externe

Un exemple a été donné ci-dessus. Vous aurez remarqué que le fichier compose.yaml a été créé automatiquement dans le dossier  docker/Immich. Arrêter votre projet immich puis vous ajoutez le/les dossiers contenant vos photos et vidéos. C’est la ligne :

- "/volume1/Vacances 2024/:/mnt/media/Archives2024"

Vous pouvez bloquer la possibilité de modifier ou supprimer les fichiers du dossier en ajoutant :ro à la fin (pour notre exemple : - "/volume1/Vacances 2024/:/mnt/media/Archives2024:ro". Par défaut, c’est en lecture et écriture (:rw).

- "/volume1/Vacances 2024/:/mnt/media/Archives2024"
- "/volume1/Videos 2025/:/mnt/media/Videos2025"
- "/volume1/Vacances 2026/:/mnt/media/Archives2026"

Si vous avez déjà installé Immich et que vous modifiez le fichier compose.yaml, pour prendre en compte les modifications, il faut recréer le projet (sans perte d’information). Voici ce que vous devez faire :

  • Ouvrez Container Manager
  • Allez dans Projet et faites un clic droit sur immich et choisissez Nettoyer
  • Le Terminal s’affiche et attendez de voir Exit Code: 0 puis appuyez sur le bouton Fermer
  • Toujours dans Projet et faites un clic droit sur immich et choisissez Créer

Ensuite, depuis l’interface d’administration d’Immich (pensez à relancer votre projet), allez dans Administration > Bibliothèque externe pour ajouter le dossier à un utilisateur.

Pour en savoir plus, voici un guide complet : ajouter une bibliothèque externe à Immich (Synology)

Mettre à jour Immich

Synology Container Manager n’interroge que Docker Hub pour vérifier les mises à jour et ignore les autres registres comme ghcr.io. Voici comment mettre à jour facilement Immich :

  • Ouvrez Container Manager
  • Allez dans Projet et faites un clic droit sur immich et choisissez Nettoyer
  • Le Terminal s’affiche et attendez de voir Exit Code: 0 puis appuyez sur le bouton Fermer
  • Allez dans Images, chercher les images commençant par ghcr.io/immich-app faites clic droit dessus et choisissez Supprimer
  • Retourner dans Projet et faites un clic droit sur immich et choisissez Créer

Par défaut, j’ai bloqué la configuration sur la dernière version de la branche 2.x uniquement. Si vous souhaitez la dernière version publiée, alors vous mettrez :release à la place de :2 dans le fichier compose.yaml.

FAQ – Immich sur NAS Synology

Immich est-il stable ?

Oui. Immich a bien évolué depuis ses débuts. L’application est stable pour un usage quotidien, y compris avec de grandes bibliothèques photo. Des mises à jour fréquentes continuent d’améliorer les performances et les fonctionnalités.

Peut-on remplacer Google Photos par Immich ?

Oui, dans la majorité des cas. Immich propose :

  • Sauvegarde automatique
  • Reconnaissance faciale
  • Recherche avancée
  • Partage de fichiers

La principale différence : vos données restent sur votre NAS, sans dépendre d’un service Cloud.

Peut-on importer ses photos depuis Google Photos ?

Oui, il est possible d’importer vos données via Google Takeout, puis de les intégrer dans Immich. Selon la taille de votre bibliothèque, l’indexation (visages, objets) peut prendre du temps.

Quelle configuration minimale pour faire tourner Immich ?

  • NAS avec Docker (paquet Container Manager)
  • 6 Go de RAM minimum (8 Go recommandés)
  • CPU x86 recommandé pour de meilleures performances
  • Accélération matérielle (processeur Intel) fortement conseillée

Immich fonctionne-t-il sans Internet ?

Oui. Une fois installé, Immich fonctionne entièrement en local. Une connexion Internet n’est nécessaire que pour :

  • Télécharger les images Docker
  • Accéder à distance (si configuré)

Les photos sont-elles sécurisées ?

Oui. Les données sont stockées localement sur votre NAS. Immich propose :

  • Authentification sécurisée
  • Gestion des accès
  • Corbeille avec suppression différée

La sécurité dépend aussi de votre configuration (réseau, accès externe, HTTPS).

Peut-on accéder à Immich depuis l’extérieur ?

Oui, il existe plusieurs options :

  • Redirection de port sur votre Box/routeur
  • VPN (Wireguard est recommandé)
  • Reverse proxy (utilisation avancée)
  • Cloudflare Tunnel

Pour des raisons de sécurité, évitez d’exposer votre NAS sur Internet sans protection.

L’application mobile est-elle obligatoire ?

Non, mais elle est fortement recommandée. Elle permet :

  • La sauvegarde automatique des photos prises avec le téléphone
  • L’accès rapide à vos bibliothèques
  • Le partage simplifié

Peut-on utiliser plusieurs utilisateurs ?

Oui. Immich gère le multi-utilisateur avec :

  • Comptes séparés
  • Bibliothèques individuelles
  • Partage entre utilisateurs

Immich compresse-t-il les photos ?

Non. Contrairement à certains services Cloud, Immich conserve les fichiers originaux sans compression.

Karakeep sur NAS Synology : archivez et retrouvez n’importe quelle page web

Par :Fx
2 avril 2026 à 05:00
karakeep 800 - Karakeep sur NAS Synology : archivez et retrouvez n'importe quelle page web

Aujourd’hui, je vous propose un guide complet pour installer Karakeep sur votre NAS Synology. Karakeep est un gestionnaire de signets open source qui va bien plus loin que vos favoris de navigateur : il sauvegarde le contenu complet des pages web, prend des captures d’écran, extrait le texte intégral et l’indexe dans un moteur de recherche interne. En clair, même si une page disparaît ou change du tout au tout, vous pouvez toujours retrouver l’information. Entrons directement dans le vif du sujet…

karakeep 800 - Karakeep sur NAS Synology : archivez et retrouvez n'importe quelle page web

Synology et Karakeep

Karakeep (anciennement Hoarder) est un projet open source qui a rapidement gagné en popularité depuis son lancement en 2024. L’interface est moderne, il dispose d’une extension navigateur pour Chrome et Firefox, d’une application mobile iOS et Android, et d’une recherche full-text sur tout le contenu archivé.

Voici ce qu’il sait faire :

  • Sauvegarde de liens, notes et images ;
  • Archivage complet des pages via Monolith (page sauvegardée dans un fichier HTML autonome) ;
  • Archivage automatique des vidéos via yt-dlp (YouTube, Vimeo, etc.) ;
  • OCR sur les images pour en extraire le texte ;
  • Surligner et annoter des passages de vos pages archivées ;
  • Tag automatique par IA (local via Ollama ou une API externe) ;
  • Ingestion RSS automatiquement ;
  • Moteur de règles pour automatiser la gestion de vos signets ;
  • Importation depuis Chrome, Pocket, Linkwarden, Omnivore, Tab Session Manager ;
  • Synchronisation avec les favoris navigateur via Floccus ;
  • SSO, mode sombre…

karakeep - Karakeep sur NAS Synology : archivez et retrouvez n'importe quelle page web

L’installation repose sur 3 conteneurs qui travaillent ensemble :

  • karakeep : l’application principale (interface web + API)
  • chrome : un navigateur headless qui capture les pages
  • meilisearch : le moteur de recherche qui indexe tout le texte

Installer sur un NAS Synology

Pour cette installation, j’ai simplement suivi le tuto officiel et opéré à quelques adaptations simple.

Préparation des dossiers

  1. Ouvrez File Station
  2. Allez dans le dossier docker
  3. Créez un sous-dossier nommé Karakeep
  4. Dans ce dernier, créez 2 sous-dossiers : data et meilisearch

Création du conteneur Docker

  1. Ouvrez Container Manager
  2. Allez dans ProjetCréer
  3. Renseignez les informations suivantes :
    • Nom du projet : karakeep
    • Chemin : docker/Karakeep
    • Source : Créer un fichier docker-compose.yml

Collez ensuite le contenu suivant :

services: 
  web:
        image: ghcr.io/karakeep-app/karakeep:release
        restart: unless-stopped
        volumes:
            - ./data:/data
        ports:
            - 3008:3000
        environment:
            NEXTAUTH_SECRET: dCACHEMP9qL4nR8wZ1yA5bC3eF6hJ0tU # A modifier
            MEILI_MASTER_KEY: sYnOlogy5aS8dF3gH7jK1lZ4xC6vB0nM # A modifier
            NEXTAUTH_URL: http://192.168.1.100:3008
            MEILI_ADDR: http://meilisearch:7700
            BROWSER_WEB_URL: http://chrome:9222
            DATA_DIR: /data
            CRAWLER_STORE_PDF: "true" # A retirer si vous ne souhaitez pas de PDF
        depends_on:
            - chrome
            - meilisearch
  chrome:
      image: gcr.io/zenika-hub/alpine-chrome:124
      restart: unless-stopped
      command:
          - --no-sandbox
          - --disable-gpu
          - --disable-dev-shm-usage
          - --remote-debugging-address=0.0.0.0
          - --remote-debugging-port=9222
          - --hide-scrollbars
  meilisearch:
      image: getmeili/meilisearch:v1.37.0
      restart: unless-stopped
      volumes:
          - ./meilisearch:/meili_data
      environment:
          MEILI_MASTER_KEY: sYnOlogy5aS8dF3gH7jK1lZ4xC6vB0nM # A modifier
          MEILI_NO_ANALYTICS: "true"

Avant de cliquer sur Suivant, prenez quelques instant pour personnaliser :

  • NEXTAUTH_URL : http://192.168.1.100:3008 (adresse IP de votre NAS)
  • NEXTAUTH_SECRET (en rouge) : chaîne de caractères aléatoires pour sécuriser votre installation
  • MEILI_MASTER_KEY (en bleu) : chaîne de caractères aléatoires identique dans les services web et meilisearch

Une fois les valeurs ajustées, cliquez sur Suivant puis sur Effectué. Container Station va télécharger les 3 images (cela peut prendre quelques minutes selon votre connexion) puis démarrer les conteneurs…

Première connexion

Ouvrez un onglet dans votre navigateur et rendez-vous sur : http://AdresseIPduNAS:3008

karakeep - Karakeep sur NAS Synology : archivez et retrouvez n'importe quelle page web

Cliquez sur le Sign up pour créer votre premier compte. Renseignez une adresse e-mail et un mot de passe, puis connectez-vous. Vous pourrez changer pour avoir une interface en français 🙂

Bloquer les inscriptions

Une fois votre compte créé, il est vivement conseillé de désactiver la création de nouveaux comptes. Pour cela, ajoutez simplement la ligne suivante dans la section environment du service web : DISABLE_SIGNUPS: "true"
Redémarrez le projet depuis Container Station pour appliquer le changement.

Installer l’extension navigateur

Pour sauvegarder une page en un clic depuis Chrome ou Firefox, installez l’extension officielle Karakeep :

Lors de la première utilisation, l’extension vous demande l’adresse de votre instance (http://AdresseIPduNAS:3008) ainsi que vos identifiants. Après ça, il suffit de cliquer sur l’icône dans la barre pour archiver n’importe quelle page.

En synthèse

Karakeep est une solution intéressante et activement développée pour ne plus jamais perdre une information glanée sur le Web. L’installation sur un NAS Synology ne prend que quelques minutes avec Container Station… Le résultat est une application fluide, interrogeable avec son moteur de recherche, accessible depuis n’importe quel navigateur ou téléphone. Si vous avez un NAS QNAP, Asustor, TerraMaster ou Ugreen, sachez que la configuration présentée ci-dessus fonctionnera également sans modification 😉

DSM 7.3.2 Update 3 : Synology corrige une faille critique

Par :Fx
19 mars 2026 à 11:38
DSM 7.3.2u3 - DSM 7.3.2 Update 3 : Synology corrige une faille critique

C’est un jour un peu spécial aujourd’hui : c’est mon anniversaire… mais aussi la sortie d’une nouvelle mise à jour pour les NAS Synology. Le constructeur vient en effet de déployer DSM 7.3.2 Update 3, une version qui corrige une faille de sécurité importante.

DSM 7.3.2 Update 3

DSM 7.3.2-86009 Update 3

Si vous êtes passé à côté de l’Update 2, c’est tout à fait normal : elle a été rapidement remplacée par l’Update 3. Mais alors, que contient le journal des modifications de DSM 7.3.2 Update 2 et DSM 7.3.2 update 3 ?

DSM 7.3.2 Update 2 : une mise à jour discrète

Cette nouvelle version du logiciel interne pour les NAS Synology contenait une seule ligne :

  • Correction de plusieurs failles de sécurité.

Comme souvent, le fabricant reste volontairement discret sur les détails.

DSM 7.3.2 Update 3

Avec cette nouvelle version, Synology apporte davantage de précisions.

  • Correction d’une faille de sécurité concernant Telnetd (CVE-2026-32746).

Sur sa page dédiée aux avis de sécurité, Synology précise : « Synology a publié une mise à jour de sécurité pour DiskStation Manager (DSM) afin de corriger une vulnérabilité dans le service telnetd de GNU Inetutils ».  Le fabricant ajoute « La vulnérabilité CVE-2026-32746 pourrait permettre à des attaquants distants non authentifiés d’exécuter des commandes arbitraires ». Autrement dit, une faille potentiellement critique. Personnellement, je préfère utiliser SSH que le Telnet et on va se le dire franchement : on n’expose ni l’un, ni l’autre sur Internet.

Faut-il installer la mise à jour ?

Oui, sans aucun doute. Que votre NAS soit accessible depuis l’extérieur ou non, il est fortement recommandé d’installer cette mise à jour rapidement.

Comment télécharger et installer DSM 7.3.2 Update 3

Voici comment l’installer manuellement en suivant ces étapes :

  1. Téléchargement du fichier
    Allez sur la page officielle du Centre de téléchargement de Synology ou sur le site d’archive officiel. A noter que de nombreux utilisateurs remontent que la mise à jour a été poussé directement sur leur NAS.
  2. Installation manuelle
    • Connectez-vous à l’interface d’administration de votre NAS.
    • Accédez à Panneau de configuration > Mise à jour et restauration.
    • Cliquez sur Mise à jour manuelle de DSM.
    • Sélectionnez le fichier téléchargé via le bouton Parcourir.
    • Cliquez sur OK et patientez…
  3. Redémarrage obligatoire
    Une fois la mise à jour terminée, votre NAS redémarrera automatiquement.

Une fois la mise à jour appliquée, le NAS redémarre automatiquement. Le fichier fait environ 4 Mo. L’installation demande environ 5 minutes… A noter que les versions précédente de  DSM 7.2.x et DSM 7.1.x dispose d’un correctif.

merci Guillaume

Installer Dockhand sur un NAS Synology : guide rapide pour gérer Docker facilement

Par :Fx
9 mars 2026 à 06:00
dockhand synology - Installer Dockhand sur un NAS Synology : guide rapide pour gérer Docker facilement

Aujourd’hui, je vous propose un guide rapide pour installer et utiliser Dockhand sur votre NAS Synology. Dockhand est une alternative à Container Manager de Synology. Il propose une interface légère et directe, pensée pour ceux qui veulent garder la main sans se noyer dans une multitude d’options. Entrons immédiatement dans le vif du sujet…

Dockhand Synology

Synology et Dockhand

Suite à mon article « Dockhand, Arcane ou Portainer : quelle interface Docker en 2026 ?« , je vous propose de découvrir comment installer facilement et rapidement Dockhand. Inutile de désactiver Container Station, vous pourrez parfaitement profiter de Dockhand en parallèle. Mieux encore, tous vos conteneurs existants seront automatiquement visibles.

Dockhand s’adresse aux utilisateurs déjà à l’aise avec Docker et qui recherchent une interface rapide et efficace. Si la ligne de commande ne vous fait pas peur, mais que vous appréciez d’avoir une vue d’ensemble claire de ce qui tourne sur votre serveur, Dockhand coche beaucoup de cases. L’approche est volontairement minimaliste, il n’y a pas de menus interminables, pas de concepts propriétaires obscurs. Vous gérez les containers, vous regardez les logs, vous redémarrez un service si besoin. L’outil est plus complet que Container Manager par défaut, tout en restant simple à prendre en main.

Installer sur un NAS Synology

Pour cette installation, j’ai simplement suivi le tuto officiel de Dockhand.

Préparation des dossiers

  1. Ouvrez File Station
  2. Allez dans le dossier docker
  3. Créez un sous-dossier nommé dockhand

Création du conteneur Docker

  1. Ouvrez Container Manager
  2. Allez dans Projet → Créer
  3. Renseignez les informations suivantes :
    • Nom du projet : dockhand
    • Chemin : docker/Dockhand
    • Source : Créer un fichier docker-compose.yml

Collez ensuite le contenu suivant :

services:
  dockhand:
    image: fnsys/dockhand:latest
    container_name: dockhand
    restart: unless-stopped
    ports:
      - 3075:3000
    volumes:
      - /var/run/docker.sock:/var/run/docker.sock
      - ./:/app/data

Le port 3000 sur mon NAS est déjà utilisé. J’ai donc fait le choix du 3075…
Voici ce que vous devriez avoir :

dockhand container station synology - Installer Dockhand sur un NAS Synology : guide rapide pour gérer Docker facilement

Cliquez sur Suivant, puis sur Effectué… et patientez quelques minutes le temps que le conteneur démarre. C’est terminé !

Pour y accéder, tapez dans l’adresse suivante dans un nouvel onglet de votre navigateur : http://AdresseIPduNAS:3075

dockhand - Installer Dockhand sur un NAS Synology : guide rapide pour gérer Docker facilement

Première connexion

Lors de la première connexion, un message d’accueil s’affiche. Cliquez sur Got it. Dockhand vous demandera ensuite de créer un environnement…

Créer votre environnement

Appuyez sur le bouton Go to Settings puis…

go to settings dockhand - Installer Dockhand sur un NAS Synology : guide rapide pour gérer Docker facilement

le bouton bleu  + Add environment Dans mon cas, je l’ai nommé Production Synology, mais vous pouvez évidemment choisir le nom que vous souhaitez.

environnement dockhand - Installer Dockhand sur un NAS Synology : guide rapide pour gérer Docker facilement

Profitez en pour aller sur l’onglet Updates pour gérer la vérification des mises à jour (Enable scheduled update check) et changer la Timezone pour mettre Europe/Paris. Je vous déconseille d’activer l’option de mise à jour automatique des conteneurs (trop risqué).

Scan des vulnérabilités

Dans l’onglet Security (toujours lors de la création de l’environnement), vous pouvez activer le scan automatique des vulnérabilités. À chaque installation ou mise à jour d’un conteneur, Dockhand analysera l’image afin de détecter d’éventuelles failles de sécurité.

Authentification

Par défaut, l’interface ne propose pas d’identification, mais il est possible de mettre en place un authentification facilement (identifiant + mot de passe, SSO, LDAP…).

Capture authentification dockhand - Installer Dockhand sur un NAS Synology : guide rapide pour gérer Docker facilement

Allez dans le menu de gauche Settings puis sur l’onglet Authentication. Vous cliquerez sur le bouton off en face de Authentication pour activer l’authentification (voir capture ci-dessus). A noter qu’il faut d’abord créer un utilisateur (Users) avant d’activer l’authentification.

En synthèse

Dockhand fin - Installer Dockhand sur un NAS Synology : guide rapide pour gérer Docker facilement

Dockhand propose une interface plus complète que Container Manager sur un NAS Synology, tout en étant plus simple à prendre en main que Portainer. L’installation ne prend que quelques minutes et permet de gérer facilement ses conteneurs Docker. Si vous possédez un NAS QNAP, Asustor, TerraMaster ou Ugreen, sachez que la configuration présentée ci-dessus fonctionnera également 😉

Top 10 des conteneurs Docker indispensables sur NAS Synology en 2026

Par :Fx
13 février 2026 à 06:00
Top 10 docker 2026

Les NAS Synology sont bien plus que de simple unité de stockage en réseau… ce sont de mini-serveur polyvalent capable d’héberger toute une gamme de services Docker. Grâce à Container Manager (le gestionnaire Docker intégré à DSM), il est possible d’ajouter rapidement des applications auto-hébergées et d’exploiter pleinement la puissance de votre NAS.

Dans cet article, je vous présente ma sélection des 10 conteneurs Docker incontournables en 2026 pour étendre les fonctionnalités de votre Synology.

Top 10 docker 2026

Pourquoi Docker sur NAS Synology (ou autre) ?

Docker apporte l’isolation, la portabilité et la flexibilité nécessaires pour exécuter des applications sans alourdir le système principal de votre NAS. Contrairement à la virtualisation traditionnelle, Docker ne nécessite pas de système d’exploitation complet par application : chaque service tourne dans un conteneur léger et indépendant, ce qui simplifie la gestion et réduit l’utilisation des ressources.

Docker pour les nuls – la révolution du conteneur Docker pour les nuls – la révolution du conteneur

Attention, tous les NAS ne supportent pas Docker nativement. Les modèles avec processeurs Intel ou ARM récents et suffisamment de mémoire RAM (2 Go minimum) restent recommandés pour une expérience fluide.

Mes 10 conteneurs Docker préférés

Il y a un an, je vous partageai mes 10 conteneurs Docker préféré en 2025… voici un rafraichissement avec quelques changements.

1. AdGuard Home – Filtrage réseau global

adguard home 2026 - Top 10 des conteneurs Docker indispensables sur NAS Synology en 2026

Un bloqueur de publicités et traqueurs à l’échelle de votre réseau. Installé en tant que DNS local, il protège tous vos appareils sans configuration individuelle. (alternative : PiHole)

2. Vaultwarden – Gestionnaire de mots de passe auto-hébergé

bitwarden 2026 - Top 10 des conteneurs Docker indispensables sur NAS Synology en 2026

Version légère et performante de Bitwarden écrite en Rust. Compatible avec les applications natives et les extensions navigateurs.

3. Immich – Gestion de photos privées

Immich 2026

Un gestionnaire de bibliothèque photo local avec reconnaissance faciale et organisation intelligente des albums… une solution vraiment respectueuse de votre vie privée.

4. Odoo – ERP/CRM modulaire

Odoo applications 2026 - Top 10 des conteneurs Docker indispensables sur NAS Synology en 2026

Odoo est une suite d’applications professionnelles complète (CRM, gestion de projet, facturation, etc.). Flexible, interopérable et capable de remplacer plusieurs outils en silo.

5. Jellyfin – Media server open source

jellyfin 2026 - Top 10 des conteneurs Docker indispensables sur NAS Synology en 2026

Alternative gratuite et open source à Plex ou Emby, Jellyfin permet d’organiser, streamer et partager une bibliothèque multimédia sans abonnement. Fonctionne sur la plupart des lecteurs et appareils modernes. Utile depuis la suppression des fonctions de transcodage côté Synology.

6. Scrutiny – Surveillance SMART et disque

scrutiny sur un DS923 - Top 10 des conteneurs Docker indispensables sur NAS Synology en 2026
Scrutiny sur un Synology DS923+

Un outil complet de surveillance de l’état des disques (S.M.A.R.T.), idéal pour anticiper les défaillances et préserver l’intégrité de vos données. Je l’utilise depuis la désactivation du suivi S.M.A.R.T. natif dans DSM

7. Uptime Kuma – Monitoring de services

Uptime Kuma 2026 - Top 10 des conteneurs Docker indispensables sur NAS Synology en 2026

 

Surveille la disponibilité de vos sites et services personnels ou professionnels et vous alerte en cas d’indisponibilité.

8. OmniTools – Boîte à outils web auto‑hébergée

OmniTools 2026 - Top 10 des conteneurs Docker indispensables sur NAS Synology en 2026

 

OmniTools regroupe une collection d’outils web auto‑hébergés pour accomplir des tâches courantes (images, PDF, texte, données, etc.) directement depuis le navigateur, sans publicité ni suivi, avec une image Docker légère pour un déploiement facile.

9. Komga – Gestion de bandes dessinées et mangas

komga 2026 - Top 10 des conteneurs Docker indispensables sur NAS Synology en 2026

Application web qui vous permet d’organiser, de lire et de gérer vos bandes dessinées, mangas, BD, magazines et livres électroniques. Vous pouvez utiliser le lecteur web intégré, l’extension Mihon, n’importe quel lecteur OPDS…

10. Homepage – Dashboard de services

homepage 2026 - Top 10 des conteneurs Docker indispensables sur NAS Synology en 2026

Un tableau de bord personnalisable qui centralise l’accès à tous les services auto-hébergés ici. Parfait pour organiser vos conteneurs, URLs et statuts d’applications.

Et ensuite ?

Cette liste reflète mes services Docker préférés en 2026… Tous ne sont pas listés, car certains ne sont encore en phase de test ou leur utilité est très spécifique (Authentik, Cloudflared…). Je pense qu’en 2026, il va y avoir de nombreux changements sur mon NAS et cette liste n’est pas figée.

En synthèse

Que vous soyez un utilisateur avancé ou un passionné d’auto-hébergement, Docker transforme votre NAS Synology en une plateforme polyvalente et personnalisable. Les conteneurs présentés ici couvrent des usages pratiques, du réseau à la gestion multimédia en passant par la productivité.

N’hésitez pas à partager vos propres découvertes en commentaires si vous utilisez d’autres conteneurs Docker intéressants en 2026 !

Installer LanguageTool sur un NAS (Synology)

Par :Fx
4 février 2026 à 06:00
LanguageTool

LanguageTool est un outil gratuit de correction d’orthographe et de grammaire. Il dépanne au quotidien pour rédiger un e-mail, un commentaire ou un document plus long. Mais une question revient souvent : où partent les données ? Quel est le niveau de confidentialité ? Que se passe-t-il si je n’ai plus de connexion Internet ? J’ai une bonne nouvelle pour vous, il est possible d’installer LanguageTool sur un NAS. Vous allez voir, c’est assez simple 🙂

LanguageTool

LanguageTool sur son NAS

LanguageTool peut fonctionner en mode serveur via une API HTTP. Cette configuration permet aux extensions de navigateur par exemple de s’y connecter sans jamais envoyer de données vers Internet. Si vous souhaitez l’installer sur votre NAS, il faut que ce dernier soit capable d’executer des conteneurs Docker. Aussi, LanguageTool est relativement gourmand… il consomme rapidement environ 765 Mo de RAM.
Si votre NAS ne dispose que de 1 Go de RAM, ce n’est clairement pas recommandé.

Installer sur un NAS Synology

Pour cette installation, j’ai choisi l’image Docker erikvl87/languagetool, qui est recommandée par l’éditeur de LanguageTool.

Préparation des dossiers

  1. Ouvrez File Station
  2. Allez dans le dossier docker
  3. Créez un sous-dossier nommé languagetool
  4. À l’intérieur de celui-ci, créez un dossier nommé ngrams

Ce dossier ngrams servira à stocker vos modèles linguistiques personnalisés.

Création du conteneur Docker

  1. Ouvrez Container Manager
  2. Allez dans Projet → Créer
  3. Renseignez les informations suivantes :
    • Nom du projet : languagetool
    • Chemin : docker/languagetool
    • Source : Créer un fichier docker-compose.yml
    • Collez ensuite le contenu suivant :
services:
  languagetool:
    image: erikvl87/languagetool
    container_name: languagetool
    restart: unless-stopped
    volumes:
      - ./ngrams:/ngrams
    environment:
      - Java_Xms=512m
      - Java_Xmx=1g
      - langtool_languageModel=/ngrams
    ports:
      - 8010:8010

Voici ce que vous devriez avoir :

Container languagetool - Installer LanguageTool sur un NAS (Synology)

Le port 8010 exposera l’API LanguageTool sur le NAS et langtool_languageModel=/ngrams indique l’emplacement des données linguistiques.

Cliquez sur Suivant, puis sur Effectué… et patientez quelques minutes le temps que le conteneur démarre.

Configuration de LanguageTool dans le navigateur

Côté navigateur :

  1. Installez l’extension LanguageTool
  2. Cliquez sur l’icône de l’extension
  3. Ouvrez les paramètres via la roue crantée
  4. Descendez jusqu’à « Paramètres avancés (uniquement pour les professionnels) »
  5. Dans Serveur LanguageTool, sélectionnez :
    Autre serveur — le serveur LanguageTool doit fonctionner ici
  6. Saisissez l’adresse suivante :

http://AdresseIPduNAS:8010/v2/

languagetool - Installer LanguageTool sur un NAS (Synology)

C’est terminé !

En synthèse

Vous utilisez désormais LanguageTool en local, sans aucune connexion à Internet. Toutes les analyses restent strictement sur votre NAS :
vos données restent chez vous… vraiment.

Synology DSM 7.3.2 update 1

Par :Fx
30 janvier 2026 à 07:44
DSM 732u1 - Synology DSM 7.3.2 update 1

Synology vient de mettre en ligne DSM 7.3.2 Update 1, une nouvelle version de son système pour NAS. Cette mise à jour ne propose aucune nouveauté fonctionnelle, mais corrige une faille de sécurité critique. Si votre NAS utilise le service concerné, il est fortement recommandé d’appliquer cette mise à jour rapidement.

DSM 732u1 - Synology DSM 7.3.2 update 1

Synology DSM 7.3.2 update 1

Cela faisait un moment que Synology n’avait pas publié de nouvelle mise à jour pour DSM. Comme pour les versions précédentes, le contenu de cette release reste minimal. Le journal des modifications ne comporte qu’une seule entrée :

  • Correction d’une vulnérabilité de sécurité concernant telnetd (CVE-2026-24061).

Derrière cette unique ligne se cache pourtant un correctif important.

Une vulnérabilité critique liée à telnetd

Récemment, une faille de sécurité a été découverte dans telnetd. Il s’agit d’une vulnérabilité critique de contournement de l’authentification, permettant à un attaquant d’obtenir un accès root sans aucune authentification préalable.

Cette faille ne concerne pas uniquement les produits Synology… mais ce dernier a réagi rapidement. Dévoilée publiquement le 21 janvier, la vulnérabilité a été corrigée sans délai via cette mise à jour DSM.

Même si vous n’utilisez pas le service Telnet, le risque justifie l’installation du correctif.

Comment télécharger et installer DSM 7.3.2

Que votre NAS soit exposé ou non à Internet, nous vous recommandons d’installer cette mise à jour assez rapidement. Voici comment l’installer manuellement en suivant ces étapes :

  1. Téléchargement du fichier
    Allez sur la page officielle du Centre de téléchargement de Synology ou sur le site d’archive officiel. A noter que de nombreux utilisateurs remontent que la mise à jour a été poussé directement sur leur NAS.
    synology DSM 732u1 - Synology DSM 7.3.2 update 1
  2. Installation manuelle
    • Connectez-vous à l’interface d’administration de votre NAS.
    • Accédez à Panneau de configuration > Mise à jour et restauration.
    • Cliquez sur Mise à jour manuelle de DSM.
    • Sélectionnez le fichier téléchargé via le bouton Parcourir.
    • Cliquez sur OK et patientez…
  3. Redémarrage obligatoire
    Une fois la mise à jour terminée, votre NAS redémarrera automatiquement.

Une fois la mise à jour appliquée, le NAS redémarre automatiquement. Le fichier fait environ 3 Mo. L’installation demande environ 5 minutes…

Merci Benjamin

NAS DIY en 2026 : quel système choisir ?

Par :Fx
26 janvier 2026 à 06:00
NAS DIY OS - NAS DIY en 2026 : quel système choisir ?

Nous sommes en 2026 et les choses ont pas mal évolué ces derniers mois. À une certaine époque, les systèmes DIY pour NAS se comptaient sur les doigts d’une main : ce n’est plus le cas. Aujourd’hui, on trouve des solutions très abouties, avec un niveau de qualité proche du monde professionnel, comme TrueNAS Scale ou Unraid, des options intermédiaires comme OpenMediaVault (OMV), et d’autres plus accessibles et plus souples, comme CasaOS, ZimaOS ou UmbrelOS. Nous aborderons également le cas de Proxmox

NAS DIY OS - NAS DIY en 2026 : quel système choisir ?

Qu’est-ce que le DIY pour les NAS ?

Le concept de NAS DIY (Do It Yourself) repose sur une idée simple : s’affranchir du verrouillage matériel des constructeurs (Synology, QNAP, Asustor…). Au lieu d’acheter un boîtier propriétaire, vous sélectionnez vos propres composants (boîtier, processeur, RAM, contrôleurs…) ou vous recyclez un ancien PC.

Cette approche offre 2 avantages majeurs :

  • Rapport performance/prix : pour le prix d’un NAS 4 baies du commerce équipé d’un processeur souvent limité, vous pouvez assembler une machine capable de gérer du transcodage 4K, des dizaines de conteneurs Docker, des machines virtuelles… 
  • Évolutivité : vous n’êtes plus limité par le nombre de ports, la mémoire soudée ou les choix matériels du constructeur. Votre NAS évolue avec vos besoins.

À cela s’ajoute un point souvent sous-estimé : la possibilité de donner une seconde vie à un NAS qui ne reçoit plus de mises à jour…

Qu’est-ce qu’un système DIY pour les NAS ?

On me pose souvent la question : pourquoi parler de « système » et pas simplement de « système d’exploitation (OS) » pour NAS ?

Parce qu’en 2026, un NAS moderne n’est plus seulement un serveur de partage de fichiers (SMB/NFS). C’est une plateforme qui combine trois couches complémentaires :

  • OS : généralement Linux, il gère le matériel et le système de fichiers (ZFS, Btrfs, XFS…) ;
  • Interface web : outil d’administration au quotidien, qui permet de gérer stockage, utilisateurs, services, mises à jour et supervision (sans passer par des lignes de commande) ;
  • Applications : écosystème de services que vous hébergez qui était la force des fabricants historiques… mais maintenant Docker est devenu central.

Les poids lourds : Performance et stockage massif

Ces solutions visent d’abord la fiabilité et une gestion sérieuse du stockage.

TrueNAS Scale : l’incontournable

TrueNAS 251001jpg - NAS DIY en 2026 : quel système choisir ?

Avec ses évolutions récentes, TrueNAS Scale s’est imposé comme une référence du NAS DIY. Son point fort, c’est la protection des données grâce à ZFS (snapshots, auto-réparation, intégrité), avec une approche très “pro”.

En contrepartie, ZFS reste relativement rigide : étendre un pool en ajoutant “juste un disque” n’est pas aussi souple que sur d’autres solutions. Pour exploiter ZFS dans de bonnes conditions, il est recommandé d’avoir beaucoup de mémoire vive/RAM (ECC de préférence).

Si votre priorité est la pérennité et la sécurité des données, TrueNAS Scale est un excellent choix.

Unraid : la flexibilité avant tout

Unraid 2026 - NAS DIY en 2026 : quel système choisir ?

Toujours très populaire chez les particuliers, Unraid brille par sa capacité à gérer des disques hétérogènes (marques et tailles différentes) avec une grande simplicité. Son système de parité permet d’ajouter un disque facilement, au fil de l’eau. Son interface est aussi l’une des plus accessibles et sa gestion de la virtualisation (VM avec passthrough GPU) est une référence pour les configurations hybrides.

Le point à intégrer dans l’équation : son modèle économique a évolué. Les mises à jour sont désormais liées à un abonnement, sauf licence à vie plus onéreuse. Cela le place face à une concurrence gratuite de plus en plus solide.

Unraid reste un excellent choix pour le multimédia, l’hébergement d’applications et le recyclage de disques, à condition d’accepter le coût de la licence.

L’intermédiaire

openmediavault 2026 - NAS DIY en 2026 : quel système choisir ?

OpenMediaVault est construit autour d’une base Debian, avec une philosophie simple : rester léger, stable et relativement proche de Linux.

OMV tourne sur à peu près tout, y compris sur du matériel ancien. Il laisse plus de latitude pour personnaliser l’OS sous-jacent que certaines solutions plus “encadrées”. En revanche, l’interface est plus austère et demande souvent un peu plus de connaissances pour obtenir une configuration parfaitement propre (permissions, services, supervision, sauvegardes).

C’est une solution cohérente pour les utilisateurs à l’aise avec Linux qui veulent un NAS sans fioritures, sur du matériel modeste.

La nouvelle vague : simplicité et one-click

Ici, l’objectif est clair : privilégier l’accessibilité, l’expérience utilisateur et une installation rapide.

CasaOS, ZimaOS et UmbrelOS

Capture CasaOS - NAS DIY en 2026 : quel système choisir ?

Ces systèmes (ou surcouches, selon les cas) cherchent à transformer un serveur en « cloud personnel » facile à prendre en main. Les interfaces sont modernes, visuelles et l’installation d’applications ressemble à un App Store… On déploie des services en quelques clics, ce qui les rend attractifs pour démarrer vite.

La limite est structurelle : ce ne sont pas, à la base, des OS orientés « stockage avancé ». La gestion RAID, la stratégie de protection des données et les scénarios de migration/extension sont sommaires (rien à voir comparé à TrueNAS et Unraid).

Ils sont donc très adaptés à un premier serveur multimédia/domotique, mais moins pertinent si vous cherchez une plateforme de stockage « sérieuse » pour des données réellement critiques.

HexOS

HexOS est très attendu (toujours en Bêta), car l’ambition est séduisante : proposer la puissance d’une base type TrueNAS avec une interface beaucoup plus simple. C’est une piste intéressante pour ceux qui veulent une expérience plus « grand public » sans renoncer à une base technique solide.

Point important : c’est un produit payant. Son intérêt dépendra de son niveau de maturité et de la qualité de l’intégration au quotidien.

L’alternative : virtualisation avec Proxmox

Proxmox VE 9.1 2026 - NAS DIY en 2026 : quel système choisir ?

Techniquement, Proxmox VE n’est pas un OS de NAS : c’est un hyperviseur. Mais en 2026, c’est la base de nombreuses installations homelab.

Le principe est simple : vous installez Proxmox sur le matériel (bare metal), puis vous déployez votre NAS (TrueNAS, OMV…) dans une machine virtuelle et vos autres services dans d’autres VM ou conteneurs.

L’intérêt ici, c’est que vous séparez les rôles. Vous facilitez les sauvegardes complètes (snapshots, export) et vous rendez l’infrastructure plus résiliente. Si un service tombe, le reste continue de tourner et vous pouvez restaurer proprement.

Cependant, c’est une approche plutôt réservée aux utilisateurs avancés. Elle demande une bonne maîtrise des notions de stockage (pass-through, contrôleurs, performances, sécurité des données).

Que choisir en 2026 ?

Le choix ne dépend plus uniquement des fonctionnalités (Docker est devenu un standard), mais de votre priorité? Vous voulez :

  • Protéger vos données avant tout : TrueNAS Scale
  • Recycler des disques variés et évoluer facilement : Unraid
  • Une solution simple, légère, proche de Linux : OMV
  • Une belle interface et démarrage rapide : CasaOS ou ZimaOS
  • Un homelab complet et une infra modulaire : Proxmox

Certains diront que le NAS DIY est à son apogée. De mon côté, je le vois plutôt comme une étape : les outils se simplifient, les standards se consolident et le niveau de finition continue de monter. Reste à choisir l’approche qui correspond à vos contraintes… et à votre tolérance à la complexité.

QNAP unifie ses applications de sauvegarde : Hyper Data Protection

Par :Fx
16 janvier 2026 à 06:00
HDP - QNAP unifie ses applications de sauvegarde : Hyper Data Protection

QNAP annonce une nouvelle étape dans sa stratégie de protection des données en unifiant l’ensemble de ses solutions de sauvegarde sous une bannière unique : Hyper Data Protection (HDP). Derrière ce nom se cache bien plus qu’un simple changement de nom. Le nouvelle solution vise à clarifier et renforcer la cohérence produit…

HDP - QNAP unifie ses applications de sauvegarde : Hyper Data Protection

Hyper Data Protection

Comme beaucoup d’utilisateurs, vous utilisez certainement plusieurs applications de sauvegarde sur votre NAS QNAP. Les noms et usages sont complètement différents : sauvegarde de l’ordinateur, d’un serveur, d’une machine virtuelle, d’un environnement SaaS ou encore de votre site WordPress. Avec Hyper Data Protection, QNAP souhaiter regrouper toutes ces briques sous une identité commune…

Concrètement, Hyper Data Protector devient HDP for PC/VM, Boxafe est renommé HDP for SaaS, MARS devient HDP for WordPress, tandis que NetBak PC Agent adopte l’appellation HDP PC Agent. Le nom Hyper Data Protection sert de socle à l’ensemble, incarnant la vision globale de QNAP en matière de sauvegarde et de restauration.

Du bout en bout assumé

Cette unification reflète l’ambition de QNAP de proposer une protection des données réellement transversale. Les solutions HDP couvrent aussi bien les environnements Windows que les infrastructures virtualisées VMware et Hyper-V, les services cloud comme Microsoft 365 et Google Workspace…

Pour QNAP, il s’agit de permettre aux entreprises comme aux particuliers de déployer une stratégie de sauvegarde cohérente, quel que soit le type de charge de travail. Un positionnement logique dans un contexte où les environnements IT sont de plus en plus hybrides et fragmentés.

Transition transparente pour vous

Cette évolution est totalement transparente pour vous. Aucune migration, aucune réinstallation, aucune modification de licence n’est nécessaire. Les applications continuent de fonctionner normalement, seules les dénominations évoluent dans les interfaces et la documentation 😉

QNAP insiste sur la continuité de service et sur son engagement à faire évoluer progressivement Hyper Data Protection…

En synthèse

Avec Hyper Data Protection, QNAP simplifie son discours et aligne son offre de sauvegarde sous une marque forte. On va se le dire, cela devenait urgent de rationaliser tout en restant pragmatique. Afin de conquérir de nouveaux clients ou marchés, il faut proposer un discours et des outils cohérents avec des bases solides autour de la protection des données.

source

CachyOS débarquerait sur les NAS en 2026

Par :Fx
6 janvier 2026 à 06:00
CachyOS NAS - CachyOS débarquerait sur les NAS en 2026

L’information a de quoi surprendre et devrait ravir les adeptes du DIY (Do It Yourself). L’équipe derrière la distribution Linux CachyOS, jusqu’ici principalement connue pour son orientation gaming, pourrait bien débarquer sur nos NAS à l’horizon 2026. Une annonce qui, si elle se concrétise, pourrait rebattre les cartes dans un univers aujourd’hui dominé par quelques acteurs bien établis. Regardons plus près cette annonce…

CachyOS NAS - CachyOS débarquerait sur les NAS en 2026

CachyOS : une distribution Linux axée performances

CachyOS est une distribution Linux basée sur Arch Linux, conçue à l’origine pour optimiser l’expérience de jeu sous Linux. Dès sa conception, les développeurs ont mis l’accent sur trois piliers essentiels : la sécurité, les performances brutes et la convivialité. Contrairement à de nombreuses distributions Arch dérivées, CachyOS cherche à rendre l’écosystème plus accessible sans sacrifier la puissance.

La distribution propose un noyau Linux optimisé, accompagné d’un gestionnaire de noyaux permettant d’ajuster finement les paramètres en fonction du matériel et des usages. On y retrouve également un outil de détection automatique du matériel, ainsi que des options d’installation personnalisables pour différents environnements de bureau, KDE Plasma étant proposé par défaut. L’ensemble vise une expérience clé en main, tout en conservant la flexibilité propre à Arch Linux.

Et cette approche a porté ses fruits… En 2025, CachyOS s’est hissée en tête du classement de popularité de DistroWatch, un indicateur certes perfectible, mais révélateur de l’intérêt de la communauté.

Incursion dans les NAS

C’est dans un article de blog publié le 25 décembre que l’équipe de CachyOS a levé le voile sur ses nouvelles ambitions : « En plus de nos optimisations PGO et AutoFDO en cours, nous développons une Édition ‘Serveur’ spécialisée pour les NAS, les postes de travail et les environnements serveur. Nous avons l’intention de fournir une image vérifiée que les hébergeurs peuvent facilement déployer pour leurs clients. Cette édition sera livrée avec une configuration renforcée, des paramètres préréglés et des packages optimisés pour les serveurs web, les bases de données et bien plus encore ! ».

Cette une nouvelle édition « Serveur » serait donc aussi bien destinée aux NAS qu’aux serveurs professionnels.

Au regard de la qualité d’exécution actuelle de CachyOS sur le poste de travail, difficile de ne pas se montrer enthousiaste face à cette orientation vers les NAS. L’expertise acquise sur l’optimisation bas niveau pourrait se révéler particulièrement pertinente pour des systèmes de stockage exigeants en performances et en fiabilité.

CachyOS - CachyOS débarquerait sur les NAS en 2026

En synthèse

Il est encore trop tôt pour savoir précisément à quoi ressemblera cette version serveur de CachyOS. Néanmoins, une chose est sûre : le projet mérite toute notre attention à partir de 2026. Face à des solutions établies comme OpenMediaVault ou TrueNAS, CachyOS pourrait apporter une alternative plus moderne, plus flexible et résolument orientée performances.

Si la distribution parvient à conserver son équilibre entre puissance et accessibilité, elle pourrait bien s’imposer comme un nouvel acteur sérieux dans l’écosystème des NAS open source.

OpenMediaVault 8.0 : une mise à jour majeure pour les NAS DIY

Par :Fx
29 décembre 2025 à 06:00
OMV 8 - OpenMediaVault 8.0 : une mise à jour majeure pour les NAS DIY

Dans l’univers du NAS, on distingue deux grandes catégories de solutions. D’un côté, les solutions clés en main, conçues pour répondre à des exigences en matière de qualité, de fiabilité et de simplicité à mettre en œuvre. De l’autre, les solutions DIY (Do It Yourself, ou en français« faites-le vous-même »), qui nécessitent davantage de connaissances, notamment dans le choix et l’assemblage du matériel. Ces dernières offrent généralement de meilleures performances et/ou un coût inférieur aux solutions du marché grand public.

Cependant, le matériel seul ne suffit pas à rendre un NAS pleinement fonctionnel. Il est indispensable de disposer d’un système d’exploitation optimisé pour le stockage en réseau, intégrant des services dédiés, des applications adaptées et une interface graphique permettant une administration efficace du serveur…

OMV 8 - OpenMediaVault 8.0 : une mise à jour majeure pour les NAS DIY

OpenMediaVault & Co

Dans ce domaine, la concurrence est particulièrement rude, avec des solutions reconnues comme Unraid, TrueNAS ou encore ZimaOS. Parmi elles, OpenMediaVault (OMV) occupe une place à part…

OMV existe depuis de nombreuses années et s’est imposé comme une référence dans l’écosystème des NAS DIY. Le projet est resté fidèle à ses principes fondateurs depuis plus de 16 ans, en misant sur la stabilité, la simplicité et l’ouverture. OMV est une distribution gratuite basée sur Debian, largement reconnue pour sa robustesse et sa fiabilité dans les environnements de stockage en réseau.

OpenMediaVault 8.0 : une évolution stratégique

OpenMediaVault 8.0 (nom de code Synchrony), marque une étape importante dans l’évolution du projet. Après une phase de Release Candidate sans incidents critiques, cette version introduit un changement structurel majeur : seules les architectures AMD64 et ARM64 sont désormais prises en charge.

Cette décision, anticipée depuis plusieurs années par l’équipe de développement, a permis d’intégrer en amont de nombreuses fonctionnalités initialement prévues pour OMV 8 directement dans OMV 7, afin de ne pas pénaliser les plateformes désormais abandonnées. Résultat, les nouveautés peuvent sembler volontairement limitée, mais ces dernières s’inscrivent dans une logique de consolidation et de maturité plutôt que de rupture.

Debian 13 Trixie au cœur d’OMV 8

Le cœur de cette version repose sur la migration vers Debian 13, offrant un socle logiciel plus récent, des correctifs de sécurité renforcés et des améliorations globales de stabilité.

Parmi les évolutions notables, on retrouve :

  • Remplacement de cpufrequtils par linux-cpupower ;
  • Optimisations des RPC liés à la gestion des utilisateurs, améliorant les temps de réponse ;
  • Améliorations ergonomiques de l’interface, notamment dans la gestion des mises à jour.

Réseau, SMB et fiabilité renforcée

OpenMediaVault 8.0 renforce également le volet réseau avec l’ajout du support WPA3 pour le Wi-Fi. Les notifications par e-mail ont été améliorées et les options SMB ont été enrichies, notamment pour une meilleure compatibilité avec Time Machine.

Disponibilité et mise à niveau

OpenMediaVault 8.0 est disponible sous forme d’image ISO ou via une installation directe sur Debian 13. Des outils dédiés permettent également la mise à niveau depuis OpenMediaVault 7, facilitant la transition vers cette nouvelle version.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page officielle de l’annonce

update : openmediavault 8.0.3 est disponible 😉

source

Unraid et la branche 7.2.x

Par :Fx
23 décembre 2025 à 06:00
unraid 723 - Unraid et la branche 7.2.x

Unraid 7.2 a marqué une étape importante dans la modernisation d’Unraid (et donc des NAS DIY), avec une interface enfin adaptée aux téléphones, des avancées majeures autour du ZFS et une consolidation côté sécurité. La récente version 7.2.3 s’inscrit dans une logique de stabilisation et d’améliorations, avec plusieurs correctifs…

unraid 723 - Unraid et la branche 7.2.x

Unraid 7.2.x

Fin octobre 2025, Unraid est passé en version 7.2, rapidement suivie de mises à jour correctives pour solidifier la branche. À l’heure où ces lignes sont écrites, Unraid est disponible en version 7.2.3, qui poursuit l’effort de modernisation sans chercher à tout révolutionner d’un coup.

Cette orientation est assez lisible : Unraid veut rester accessible (facile à administrer), tout en intégrant des briques attendues par les utilisateurs avancés (ZFS, API, intégrations). Cela implique parfois des changements structurants, y compris sur l’écosystème de plugins et tout le monde n’y trouvera pas forcément son compte.

Interface responsive

La nouveauté la plus visible d’Unraid 7.2, c’est l’interface qui est devenue 100% responsive. L’administration sur téléphone ou tablette devient beaucoup plus confortable et l’affichage des statistiques (réseau, mémoire…) gagne en clarté, avec des corrections de mise en page au fil des versions. A noter que certains plugins (historiques) ont été retirés lors de la mise à jour pour préserver la stabilité.

En parallèle, la nouvelle version corrige des régressions d’affichage et améliore la lisibilité des notifications. On note aussi des corrections de sécurité liées à l’interface, dont un risque XSS.

ZFS et l’expansion RAIDZ

Côté stockage, Unraid 7.2 apporte une évolution très attendue : l’expansion des pools ZFS en RAIDZ (RAIDZ1/RAIDZ2/RAIDZ3). L’intérêt, c’est la possibilité de faire évoluer la capacité progressivement, sans devoir tout reconstruire !

Compatibilité ext/NTFS/exFAT

Autre apport pragmatique d’Unraid 7.2 : le support natif d’ext2/ext3/ext4, NTFS et exFAT. C’est particulièrement utile pour importer des disques externes, gérer des migrations depuis une autre machine, ou récupérer des données sans multiplier les contournements.

Sur la partie services, la branche 7.2.x comprend aussi des mises à jour et correctifs visant la compatibilité de certains usages réseau, dont Time Machine (via Samba).

API intégrée plus moderne

L’intégration d’une API officielle dans Unraid 7.2 pose les fondations d’un écosystème plus moderne a ouvert la voie aux automatisations, intégrations d’outils tiers. Avec la version 7.2.3, l’API embarquée devient mieux structuré selon le journal des modifications.

Même si ce n’est pas la nouveauté la plus “visible”, c’est typiquement ce qui ouvre la voie à des usages plus propres côté monitoring, dashboards, ou encore l’authentification externe.

Unraid 7.2.3

La version 7.2.3 est une mise à jour axée sur la stabilité et la sécurité, avec notamment une correction XSS, des correctifs réseau et des ajustements sur des composants connexes. Le noyau indiqué reste en Linux 6.12.54, ce qui confirme l’objectif de stabilité des équipes.

Que ce soit pour du stockage, des conteneurs ou encore des VM, Unraid 7.2 est devenu un incontournable en 2025…

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