Vue normale

Reçu avant avant-hier

Pourquoi votre compte Discord risque d’être restreint dès le mois prochain

9 février 2026 à 16:11

Discord a annoncé, le 9 février 2026, la mise en place progressive d'un système de vérification d'âge à compter de mars prochain. Tous les comptes seront basculés en mode ado par défaut, qu'il appartiennent à un adulte ou non.

ProcNetBlocker – Coupez le réseau à n’importe quel processus Windows en une commande

Par :Korben
31 janvier 2026 à 09:47

Vous avez un logiciel qui cause un peu trop avec Internet alors qu'il n'a rien à y faire ? Ou un petit utilitaire qui balance de la télémétrie dans votre dos sans vous demander votre avis ? Ou peut-être juste une application que vous voulez forcer en mode hors-ligne sans pour autant couper tout votre réseau ?

C'est LA situation classique où pour leur couper la chique, on finit par se battre avec les menus obscurs du pare-feu Windows. Sauf que maintenant, y'a un petit outil CLI qui fait exactement ça en une seconde : ProcNetBlocker .

C'est un utilitaire Windows en ligne de commande qui permet de bloquer l'accès réseau de n'importe quel processus comme ça pas besoin de créer des règles à rallonge. Vous tapez une commande, et hop, le processus est instantanément coupé du monde extérieur. C'est idéal pour blinder sa vie privée face au tracking incessant de certains éditeurs.

L'outil est super flexible puisqu'il propose deux approches. La première, c'est de cibler un processus par son PID (l'identifiant de processus). C'est parfait pour agir dans l'urgence sur un truc qui tourne déjà. La seconde, c'est de bloquer par le chemin de l'exécutable. Là, c'est plus radical puisque l'outil crée une règle persistante qui s'appliquera à chaque fois que vous lancerez cette application précise.

Le truc est portable (un petit ZIP de 7,5 Mo), et faut juste avoir les droits administrateur (logique, puisqu'on touche au pare-feu) et s'assurer que le service du pare-feu Windows est bien en cours d'exécution. Si vous utilisez déjà des solutions comme CrowdSec pour sécuriser vos serveurs, ProcNetBlocker sera un excellent complément pour vos postes de travail.

Une fois le ZIP récupéré sur le site d'AutoClose, voici les commandes magiques à connaître :

1. Bloquer un processus par son PID

Si vous connaissez l'ID du processus (via le gestionnaire des tâches ou un petit tasklist) :

procnetblocker.exe --block 1234

2. Bloquer un exécutable de façon permanente

procnetblocker.exe --block "C:\Chemin\Vers\MonApp.exe" --exe

3. Vérifier le statut d'un blocage

procnetblocker.exe --status "C:\Chemin\Vers\MonApp.exe" --exe

4. Débloquer le réseau

procnetblocker.exe --unblock 1234

Le projet supporte Windows 7, 8, 10 et 11 (ainsi que les versions Server en 64 bits) et c'est un must-have pour ceux qui aiment garder le contrôle sur ce qui sort de leur ordi !

Merci à Woody pour le partage !

Portracker - Fini le bordel des ports qui plantent vos déploiements

Par :Korben
26 janvier 2026 à 08:00

"Merde, le port 8080 est squatté par quoi encore ???"

Si vous touchez un peu à l'auto-hébergement ou que vous gérez plus de trois services sur un serveur, vous avez forcément déjà hurlé cette phrase devant votre terminal. C'est le grand classique... on lance un nouveau conteneur, ça plante, et on finit par passer 20 minutes à faire des netstat ou des lsof pour comprendre qui fait la loi sur le réseau. Bref, c'est le bordel, et c'est exactement là que Portracker entre en scène pour nous sauver la mise.

Développé par Mostafa Wahied, Portracker n'est pas un énième scanner de ports réseau agressif façon Nmap, mais plutôt une vigie interne pour vos machines. C'est un outil auto-hébergé qui va scanner son propre hôte pour cartographier en temps réel (enfin, avec un rafraîchissement périodique réglable, généralement toutes les minutes) tous les services qui tournent et les ports qu'ils occupent. L'idée, c'est d'avoir une vue propre et centralisée pour dégager ce vieux tableur Excel que vous oubliez de mettre à jour une fois sur deux.

Le truc est super bien foutu, surtout pour les fans de Docker. Pour ceux qui se demandent comment ça se passe sous le capot, l'outil fait intelligemment la distinction entre les ports internes d'un conteneur et ceux qui sont réellement exposés sur l'hôte.

Alors oui, ça marche comment pour mapper tout ça ? En gros, ça utilise les API natives pour voir que votre instance Ghost est sur le 2368 en interne mais ressort sur le 8080 à l'extérieur. C'est le genre de truc qui évite bien des migraines quand on commence à empiler 50 conteneurs. Il y a même un support aux petits oignons pour TrueNAS pour les amateurs de NAS costauds.

Côté dashboard, c'est du propre puisqu'on est sur une interface moderne avec React, Tailwind et Shadcn UI, avec un mode sombre (évidemment) et des filtres en live qui répondent au quart de tour.

Mais la vraie force de Portracker, c'est sa capacité à bosser en meute. Vous pouvez connecter plusieurs instances entre elles via un système de "Peers" (en peer-to-peer donc) pour tout centraliser sur un seul tableau de bord. Pratique si vous avez un serveur chez vous, un VPS chez OVH et une vieille machine qui traîne dans un placard. Vous pouvez même organiser ça avec une hiérarchie parent-enfant pour mapper vos machines virtuelles sous leurs hôtes physiques respectifs.

Techniquement, c'est du solide mais ça reste léger : du Node.js avec Express et des WebSockets pour le backend, et une base SQLite (via better-sqlite3) embarquée pour ne pas avoir à se fader la conf d'une base externe. Pour le déploiement, ça se passe via Docker et pour les paranos de la sécurité (je vous vois ^^), sachez que l'outil supporte désormais l'utilisation d'un Docker Socket Proxy (genre celui de Tecnativa). Ça permet d'éviter de filer les droits root sur votre socket Docker à n'importe qui. Et depuis la version 1.2.0, vous pouvez même verrouiller l'accès avec une vraie authentification.

Notez que pour fonctionner correctement et aller fouiller dans les entrailles du système, l'outil a besoin de certaines permissions (les fameuses capabilities Linux). Il lui faudra généralement SYS_PTRACE, et éventuellement SYS_ADMIN si vous le faites tourner sur Docker Desktop ou macOS. C'est le prix à payer pour avoir une visibilité totale sur ce qui se passe dans les tuyaux.

Le projet cartonne pas mal sur GitHub et la communauté est super active donc si vous en avez marre de jouer à cache-cache avec vos ports, c'est clairement l'outil qu'il vous faut pour reprendre le contrôle de vos déploiements sans finir en PLS à chaque conflit de port 80. Et si jamais vous stressez sur la sécurité de vos ports Docker, n'oubliez pas qu'on peut aussi jouer avec les règles iptables pour blinder tout ça, mais ça, c'est une autre histoire !

Merci à AeroStream972 pour la découverte !

WiFi 7 : débit, latence, compatibilité… Faut-il changer votre routeur cette année ?

Par :import
23 janvier 2026 à 13:15

Si vous avez l’impression que votre connexion « rame » alors que vous êtes raccordé à la fibre, le coupable n’est souvent pas votre fournisseur d’accès, mais bien votre réseau local sans fil. Après un WiFi 6E qui a ouvert la voie, le WiFi 7 arrive à maturité cette année avec une promesse audacieuse : offrir la stabilité du filaire avec la liberté du sans-fil. Faut-il pour autant remplacer votre équipement dès maintenant ?

Comprendre la révolution technique : MLO et 320 MHz

Pour ne pas tomber dans le piège du simple jargon marketing, il faut comprendre les deux innovations majeures qui distinguent le WiFi 7 de ses prédécesseurs.

1. Des « autoroutes » deux fois plus larges (320 MHz)

Imaginez le WiFi comme une autoroute. Le WiFi 6 circulait sur des voies de 160 MHz de large. Le WiFi 7 double la mise avec des canaux de 320 MHz (uniquement sur la bande des 6 GHz). Le résultat ? Plus de données peuvent transiter simultanément. C’est ce qui permet au WiFi 7 d’atteindre des débits théoriques hallucinants de 46 Gb/s, soit 4,8 fois plus vite que le WiFi 6. Concrètement, cela permet de télécharger des fichiers lourds ou de streamer en très haute définition sans aucune mise en mémoire tampon.

2. Le MLO : La fin des embouteillages

C’est la véritable « killer feature » de cette génération : le Multi-Link Operation (MLO). Jusqu’à présent, votre smartphone se connectait soit en 2,4 GHz, soit en 5 GHz, soit en 6 GHz. Il devait choisir une file et s’y tenir. Avec le MLO, un appareil compatible WiFi 7 peut se connecter simultanément sur plusieurs bandes de fréquences. Si la bande 6 GHz est encombrée ou porte moins loin, il utilise la 5 GHz en renfort instantanément pour maintenir le flux. Cela réduit drastiquement la latence et améliore la stabilité, un point crucial si vous cherchez à optimiser votre installation réseau à la maison.

 Wifi 7 illustration MLO

WiFi 6E vs WiFi 7 : le saut générationnel est-il visible ?

Le WiFi 6E avait introduit la bande des 6 GHz, mais le WiFi 7 l’exploite pleinement. Voici ce qui change pour l’utilisateur :

  • Pour la navigation web et les réseaux sociaux : aucune différence perceptible. Le WiFi 6 suffit amplement.

  • Pour le Streaming 8K et la VR : c’est là que le WiFi 7 brille. Grâce à une modulation plus dense (4K-QAM contre 1024-QAM), le signal transporte 20% de données en plus par « paquet ».

  • Pour la maison connectée : si vous avez plus de 30 appareils connectés (caméras, ampoules, enceintes, PC, consoles…), le WiFi 7 gère beaucoup mieux la congestion grâce au « Puncturing », une technique qui permet d’utiliser un canal même s’il est partiellement occupé par un voisin.

Gaming et Streaming : la fin du câble Ethernet ?

C’est la question que se posent tous les joueurs. En 2026, avec l’essor du Cloud Gaming (Xbox Game Pass, GeForce Now…) qui exige une réactivité parfaite, le WiFi 7 change la donne. Grâce au MLO cité plus haut, la latence est réduite à son strict minimum (proche de 1 ms en réseau local).

Pour les possesseurs de routeurs WiFi performants, cela signifie que jouer en compétitif sans fil devient une réalité viable, sans craindre les micro-coupures (le fameux « lag spike ») qui ruinent une partie.

Compatibilité : avez-vous le matériel pour en profiter ?

C’est le point de vigilance numéro un. Acheter un routeur WiFi 7 ultra-performant ne servira à rien si vos appareils ne sont pas compatibles. En 2026, la norme se démocratise :

  • Smartphones : Les flagships comme le Galaxy S25, l’iPhone 17 (et modèles Pro) ou les derniers Xiaomi intègrent nativement la puce WiFi 7.

  • PC Portables : La plupart des ultrabooks et PC Gamers sortis cette année embarquent des cartes réseaux Intel BE200 ou équivalentes.

  • Consoles : Vérifiez bien les spécifications des nouvelles itérations de consoles de salon.

Si vous avez une grande surface à couvrir et des murs épais, le signal 6 GHz (plus rapide mais portant moins loin) aura du mal à passer. Dans ce cas, l’ajout d’un répéteur WiFi compatible ou d’un système Mesh sera indispensable pour maintenir ces débits dans toutes les pièces.

Répéteur Wifi

Le verdict : faut-il craquer en 2026 ?

L’investissement dans un routeur WiFi 7 est conséquent. Voici notre recommandation selon votre profil :

Vous devez passer au Wifi 7 si :

  • Vous êtes un Gamer exigeant ou un créateur de contenu transférant des fichiers lourds (vidéo 4K/8K) sur un serveur NAS.

  • Vous possédez une connexion Fibre optique ultra-rapide (supérieure à 2 Gb/s ou 8 Gb/s) et vous voulez en profiter sans fil.

  • Vous venez d’acheter un smartphone ou un PC portable dernière génération (2025-2026).

Vous pouvez attendre si :

  • Votre usage se limite au télétravail bureautique et à Netflix en 4K. Un bon routeur WiFi 6 reste excellent.

  • Votre connexion internet (ADSL ou « petite » Fibre) ne dépasse pas les 1 Gb/s. Le routeur serait bridé par votre arrivée internet.

Enfin, n’oubliez pas qu’avec de telles performances, la sécurité de votre réseau devient primordiale pour éviter que des tiers n’utilisent votre bande passante. Pensez à consulter notre guide sur la sécurisation de votre réseau Wi-Fi domestique pour configurer votre nouveau routeur dans les règles de l’art.

Installation de Scanopy : cet outil open source génère les diagrammes réseau à votre place

22 janvier 2026 à 17:00

Tutoriel Scanopy : apprenez à installer ce scanner réseau via Docker afin de générer une topologie de vos actifs (serveurs, firewalls...) en quelques minutes.

Le post Installation de Scanopy : cet outil open source génère les diagrammes réseau à votre place a été publié sur IT-Connect.

❌