Après plusieurs tentatives de blocage, la Russie remet la pression sur Telegram avec des restrictions d’accès et la menace d’amendes. Le dossier s’inscrit dans une stratégie plus large de contrôle des services de communication et de promotion de l’application étatique Max.
Deux services de renseignement allemands, le BfV et le BSI, alertent les utilisateurs de Signal. Des attaques sont menées pour tenter d’accéder aux comptes des cibles, sans utiliser de failles de sécurité. WhatsApp est aussi cité dans le rapport, en raison de ses similarités avec Signal.
La Commission européenne pourrait imposer des « mesures provisoires » contre WhatsApp. Elle estime que la politique restrictive de la messagerie de Meta contre les autres chatbots serait trop préjudiciable pour la concurrence.
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L’Union européenne envisage de prendre des mesures provisoires pour obliger la société Meta à autoriser les chatbots IA tiers sur WhatsApp. Pour rappel, des assistants comme ChatGPT et Perplexity étaient disponibles sur l’application de messagerie, mais Meta a changé sa politique pour exclure ces concurrents de Meta AI.
Dans un avis préliminaire de ce lundi 9 février, la Commission européenne a estimé que le groupe de Mark Zuckerberg violait les lois antitrust européennes en empêchant d’autres agents IA d’intégrer WhatsApp. Sur la messagerie depuis le 15 janvier 2026, seul Meta AI, l'outil d'intelligence artificielle de la société américaine, est disponible.
Dans un avis préliminaire de ce lundi 9 février, la Commission européenne a estimé que le groupe de Mark Zuckerberg violait les lois antitrust européennes en empêchant d’autres agents IA d’intégrer WhatsApp. Sur la messagerie depuis le 15 janvier 2026, seul Meta AI, l'outil d'intelligence artificielle de la société américaine, est disponible.
Une fausse appli de rencontre tente actuellement de piéger certains utilisateurs Android. L'application sert de cheval de Troie pour installer GhostChat sur votre smartphone. Ce virus va piller toutes vos données, tandis qu'un pirate converse avec vous sur WhatsApp en se faisant passer pour une prétendante. L'opération s’inscrit dans une vaste campagne d’espionnage qui vise à la fois les téléphones et les ordinateurs.
Une fausse appli de rencontre tente actuellement de piéger certains utilisateurs Android. L'application sert de cheval de Troie pour installer GhostChat sur votre smartphone. Ce virus va piller toutes vos données, tandis qu'un pirate converse avec vous sur WhatsApp en se faisant passer pour une prétendante. L'opération s’inscrit dans une vaste campagne d’espionnage qui vise à la fois les téléphones et les ordinateurs.
Protéger votre compte Instagram devient indispensable face à la multiplication des tentatives de piratage. Voici comment activer la double authentification pour renforcer la sécurité.
La Commission européenne a officiellement fait entrer WhatsApp dans le cercle des très grandes plateformes en ligne soumises au règlement sur les services numériques. Ce n'est pas vraiment une promotion, puisque cela s’accompagne de nouvelles obligations. Mais elles ne remettent pas en cause le chiffrement des discussions privées. Ce sont surtout les chaînes publiques de la messagerie qui se retrouvent dans le viseur de Bruxelles.
Alors que les ados français vont devoir faire leurs adieux aux réseaux sociaux à la rentrée prochaine, Meta se creuse les méninges pour monétiser davantage Facebook, Instagram ou WhatsApp. Une vieille rengaine, pour l’Américain, qui propose déjà à ses utilisateurs et utilisatrices de payer pour obtenir un badge de certification sur ses réseaux. Mais, d’après le site spécialisé TechCrunch, c’est autre chose que Meta a cette fois en tête.
Des fonctionnalités avancées, et de l’IA
Pour l’heure, on ne connaît pas encore le détail de la tarification des abonnements auxquels songe Meta. Le focus de la marque semble être mis sur Instagram – de loin l’application à l’impact culturel le plus important, après son concurrent TikTok. D’après les sources de TechCrunch, et le développeur Alessandro Paluzzi, on trouve déjà quelques traces de fonctionnalités payantes sur le réseau social.
Sur son compte X, ce dernier publie plusieurs captures d’écran d’une future version privée d’Instagram, qui présentent des fonctionnalités avancées, censément réservées aux abonné·s « Instagram Premium ».
La possibilité de créer des listes d’audience illimitées.
Découvrir la liste des utilisateur·ices qui ne vous ont pas suivi en retour.
Regarder une Story en restant anonyme.
Accès privilégié à Vibes, le réseau social de création et partage de vidéos par IA.
Accéder à un raccourci menant à Manus AI.
Ce dernier point fait référence à la dernière acquisition de Meta : l’entreprise chinoise Manus, qui développe un logiciel d’intelligence artificielle agentique, capable de contrôler votre ordinateur et d’effectuer diverses tâches pour vous. On ignore quelle forme pourrait prendre ce service sur un smartphone.
#Instagram is working on a new paid subscription** that will offer new perks, including the ability to create unlimited audience lists, see the list of followers who don’t follow you back and sneak a peek at a story without showing that you’ve viewed it pic.twitter.com/cQp6xUEzOY
Naturellement, on parle là d’un abonnement qui, à l’instar de X Premium, apporterait de nouvelles fonctionnalités aux abonné·es. L’idée n’est pas, pour Meta, de rendre l’expérience utilisateur impossible en ajoutant un paywall devant les fonctionnalités les plus élémentaires de ses réseaux.
Notez que l’article de TechCrunch ne donne pas de détails concernant les abonnements Facebook et WhatsApp. S’agira-t-il d’un unique abonnement donnant accès aux mêmes avantages sur toutes les plateformes de Meta, ou faudra-t-il souscrire à une formule par réseau social ? Le mystère reste entier, mais WhatsApp étant un réseau social fondamentalement différent d’Instagram, on imagine mal la piste d’un abonnement unique se concrétiser.
Rappelons enfin que ce n’est pas parce que des traces d’un abonnement payant ont été trouvées au sein du code d’une application que Meta va forcément passer à l’acte. Il est normal pour les entreprises de la tech d’essayer de nouveaux services et produits, mais rien ne garantit qu’elle appuiera finalement sur le bouton vert. D’autant qu’un tel service se heurterait inexorablement au mur législatif posé par la Commission européenne et le Digital Services Act.
Alors que les ados français vont devoir faire leurs adieux aux réseaux sociaux à la rentrée prochaine, Meta se creuse les méninges pour monétiser davantage Facebook, Instagram ou WhatsApp. Une vieille rengaine, pour l’Américain, qui propose déjà à ses utilisateurs et utilisatrices de payer pour obtenir un badge de certification sur ses réseaux. Mais, d’après le site spécialisé TechCrunch, c’est autre chose que Meta a cette fois en tête.
Des fonctionnalités avancées, et de l’IA
Pour l’heure, on ne connaît pas encore le détail de la tarification des abonnements auxquels songe Meta. Le focus de la marque semble être mis sur Instagram – de loin l’application à l’impact culturel le plus important, après son concurrent TikTok. D’après les sources de TechCrunch, et le développeur Alessandro Paluzzi, on trouve déjà quelques traces de fonctionnalités payantes sur le réseau social.
Sur son compte X, ce dernier publie plusieurs captures d’écran d’une future version privée d’Instagram, qui présentent des fonctionnalités avancées, censément réservées aux abonné·s « Instagram Premium ».
La possibilité de créer des listes d’audience illimitées.
Découvrir la liste des utilisateur·ices qui ne vous ont pas suivi en retour.
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Accès privilégié à Vibes, le réseau social de création et partage de vidéos par IA.
Accéder à un raccourci menant à Manus AI.
Ce dernier point fait référence à la dernière acquisition de Meta : l’entreprise chinoise Manus, qui développe un logiciel d’intelligence artificielle agentique, capable de contrôler votre ordinateur et d’effectuer diverses tâches pour vous. On ignore quelle forme pourrait prendre ce service sur un smartphone.
#Instagram is working on a new paid subscription** that will offer new perks, including the ability to create unlimited audience lists, see the list of followers who don’t follow you back and sneak a peek at a story without showing that you’ve viewed it pic.twitter.com/cQp6xUEzOY
Naturellement, on parle là d’un abonnement qui, à l’instar de X Premium, apporterait de nouvelles fonctionnalités aux abonné·es. L’idée n’est pas, pour Meta, de rendre l’expérience utilisateur impossible en ajoutant un paywall devant les fonctionnalités les plus élémentaires de ses réseaux.
Notez que l’article de TechCrunch ne donne pas de détails concernant les abonnements Facebook et WhatsApp. S’agira-t-il d’un unique abonnement donnant accès aux mêmes avantages sur toutes les plateformes de Meta, ou faudra-t-il souscrire à une formule par réseau social ? Le mystère reste entier, mais WhatsApp étant un réseau social fondamentalement différent d’Instagram, on imagine mal la piste d’un abonnement unique se concrétiser.
Rappelons enfin que ce n’est pas parce que des traces d’un abonnement payant ont été trouvées au sein du code d’une application que Meta va forcément passer à l’acte. Il est normal pour les entreprises de la tech d’essayer de nouveaux services et produits, mais rien ne garantit qu’elle appuiera finalement sur le bouton vert. D’autant qu’un tel service se heurterait inexorablement au mur législatif posé par la Commission européenne et le Digital Services Act.
Dorénavant, les utilisateurs d’Instagram, Facebook et WhatsApp pourront accéder à des fonctionnalités exclusives grâce à de nouveaux abonnements premium.