Oui, ce TV 4K QD-Mini LED de 50″ à 144 Hz coûte réellement moins de 500 €

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En marge de ses modèles SQD-Mini LED et RGB les plus premium, TCL a également profité de la fin du mois de mars 2026 pour officialiser deux nouvelles gammes de téléviseurs destinées au marché français. D’un côté, les séries S et P, qui ciblent le grand public avec des tarifs contenus. De l’autre, la collection NXTVISION, qui vient se positionner un peu plus haut en matière de tarifs avec des dalles QD-Mini LED et un parti pris esthétique assumé. Avec six modèles au total.
Le fil conducteur entre ces deux familles ? La technologie QLED, que TCL entend généraliser à l’ensemble de son catalogue 2026, y compris sur ses téléviseurs les moins chers. Une stratégie qui tranche avec celle de certains concurrents, lesquels réservent encore les Quantum Dots à leurs gammes intermédiaires et supérieures.
Commençons par les modèles les plus abordables. La série P compte deux références : le P7L et le P6L. Le premier embarque une dalle QLED avec gestion locale de l’éclairage (local dimming) et un panneau de type HVA. TCL annonce une couverture de 93 % de l’espace colorimétrique DCI-P3 et confie le traitement d’image à son processeur maison AiPQ, censé optimiser le rendu en temps réel via des algorithmes d’intelligence artificielle. Côté son, le constructeur a fait appel à ONKYO pour un système Hi-Fi 2.1 compatible Dolby Atmos et DTS Virtual:X. On note aussi la présence de l’assistant vocal Ageni pour la navigation.
Le P6L, pour sa part, mise sur un positionnement plus accessible. Il conserve la résolution 4K et le panneau HVA, mais troque le QLED contre une dalle HDR classique. La plateforme logicielle repose sur Google TV, avec 2 Go de RAM et 16 Go de stockage. La connectique comprend du HDMI 2.1, de l’USB 3.0 et du Bluetooth 5.2. TCL y ajoute la technologie MEMC pour la compensation de mouvement et le Dolby Audio. Le cadre métallique sans bordure lui donne un aspect soigné.
Mais c’est probablement le S5L qui attire le plus l’attention dans cette gamme d’entrée. Et pour cause : il s’agit, selon TCL, du premier téléviseur à intégrer la technologie Quantum Dot sur un modèle entrée de gamme. Disponible en Full HD et en HD — pas de 4K ici —, le S5L propose tout de même le HDR10, le Dolby Audio et le Google Cast. Les puristes noteront l’absence de processeur AiPQ et de panneau HVA sur cette référence. Il s’agit clairement d’un téléviseur d’appoint ou de chambre, mais avec une promesse colorimétrique supérieure à ce que l’on trouve habituellement à ce niveau de prix.
Changement radical d’ambiance avec la gamme NXTVISION. Ici, TCL joue la carte du design autant que celle de la performance. Le concept ? Des téléviseurs pensés pour se fondre dans la décoration, avec des cadres en noyer clair, des dalles mates et des profils ultrafins. Le constructeur assume ouvertement la comparaison avec les « téléviseurs cadre » popularisés par Samsung avec sa série The Frame.
Le fer de lance de cette collection, c’est l’A400 Pro. TCL le présente comme le premier téléviseur de type cadre à embarquer une dalle QD-Mini LED. Précisons toutefois que les versions 43 et 32 pouces se contentent d’une dalle QLED classique. Sur les diagonales supérieures (de 55 à 98 pouces), le QD-Mini LED est bien de la partie avec jusqu’à 448 zones de gradation locale. La luminosité annoncée atteint 1 000 nits. L’audio est confié à un système Hi-Fi Onkyo 2.0 compatible Dolby Atmos et DTS. Particularité notable : l’A400 Pro intègre une galerie d’art embarquée avec plus de 80 œuvres, auxquelles s’ajoutent des créations générées par intelligence artificielle. L’installation murale se fait sans boîtier de connexion externe, ce qui devrait simplifier la pose.

Un cran au-dessus, l’A400U Premium Wallpaper pousse les curseurs techniques encore plus loin. Son rétroéclairage QD-Mini LED va de 400 zones sur la version 55 pouces à 1 344 zones sur le modèle 98 pouces. TCL revendique une luminosité de pointe à 2 500 nits en 4K HDR Premium. Le panneau HVA Pro est censé garantir de meilleurs angles de vision que le HVA standard. La fonction « Art For Life » transforme l’écran en galerie lorsqu’il n’est pas utilisé. Quant au format « wallpaper », il désigne un profil suffisamment fin pour que le téléviseur se plaque contre le mur à la manière d’une affiche.
Enfin, l’A400 Premium QLED TV ferme la marche comme version la plus abordable de cette gamme NXTVISION. Pas de Mini LED ici, mais une dalle QLED dans un châssis ultrafin avec la même finition noyer que le reste de la collection. TCL le décrit comme un modèle conçu pour « disparaître visuellement » une fois éteint. Reste à voir si cette promesse se vérifie dans la réalité, ce que seul un test en conditions réelles permettra de confirmer.
Enfin, notez que TCL n’a communiqué aucun tarif pour ces six modèles. Les dates de disponibilité précises manquent également à l’appel.
Comme évoqué dans notre autre article consacré aux gammes NXTVISION, S et P, TCL a multiplié les annonces fin mars 2026 pour dévoiler l’intégralité de son catalogue téléviseurs de l’année. Mais si les séries d’entrée et de milieu de gamme misent sur la démocratisation du QLED, c’est bien sur le segment très haut de gamme que le constructeur chinois concentre ses arguments les plus musclés. Deux technologies sont au programme, avec le SQD-Mini LED de 8e génération, qui équipe quatre modèles, et le RGB Mini LED, une approche totalement différente du rétroéclairage dont le RM9L constitue la toute première concrétisation commerciale.
Avant de détailler les modèles, un mot sur la technologie elle-même. Le sigle SQD signifie Super Quantum Dot. Par rapport à la 7e génération, TCL met en avant trois axes d’amélioration. Le premier, baptisé Ultra Color Filter, consisterait en un nouveau filtre couleur qui élargirait la gamme chromatique de 33 %. Le deuxième porte sur l’architecture des points quantiques, avec une couche protectrice renforcée et des barrières contre l’humidité et l’oxygène qui amélioreraient la précision colorimétrique de 69 %. Le troisième concerne le rétroéclairage lui-même, dont la densité de zones progresserait de 20 à 25 % selon les références. Autant de chiffres avancés par TCL qu’il faudra vérifier en conditions de test.
Le X11L occupe le sommet de la hiérarchie. C’est le modèle dont les caractéristiques donnent le vertige. TCL revendique une couverture de 100 % de l’espace BT.2020, ce qui constituerait, si les mesures le confirment, une première sur le marché des téléviseurs LCD. Le nombre de zones de dimming atteint 20 736 sur la version 98 pouces, 14 400 sur le 85 pouces et 11 520 sur le 75 pouces. Quant à la luminosité, elle est annoncée à 10 000 nits HDR sur les deux plus grandes diagonales, et à 9 000 nits sur le 75 pouces. Des valeurs colossales.

Le panneau est un WHVA 2.0 Ultra. Le taux de rafraîchissement grimpe à 144 Hz en natif, avec prise en charge du HDR10+ et du Dolby Vision. TCL a confié la partie audio à Bang & Olufsen et annonce un design Flat-Thin de seulement 2 cm d’épaisseur. Le processeur maison TSR AiPQ et la surcouche TCL AI complètent le dispositif. Trois tailles seulement : 75, 85 et 98 pouces, disponibles dès maintenant d’après la marque.
Le C8L reprend une bonne partie des attributs du X11L, à commencer par la couverture BT.2020 à 100 % et le panneau WHVA 2.0 Ultra. Il y ajoute la technologie ZeroBorder, censée permettre à l’image d’occuper la totalité de la surface de la dalle. En revanche, les zones de dimming et la luminosité décrochent sensiblement. On passe à 4 032 zones et 6 000 nits sur le 98 pouces, pour descendre à 1 008 zones et 3 000 nits sur le 55 pouces. L’écart entre les diagonales extrêmes est donc très marqué. L’audio reste signée Bang & Olufsen et le 144 Hz natif est de la partie. Cinq tailles sont proposées, du 55 au 98 pouces.
Avec le C7L, on bascule sur un panneau HVA 2.0 Pro au lieu du WHVA. TCL annonce tout de même 100 % du BT.2020 et l’Ultra Color Filter. Le nombre de zones plafonne à 2 176 sur le 98 pouces et la luminosité à 3 000 nits HDR. Ce modèle se distingue toutefois par son orientation gaming. Le 144 Hz natif est accompagné d’un accélérateur 288 VRR Game Accelerator et d’une connectique HDMI 2.1. L’audio est assurée par un duo Dolby Atmos et Bang & Olufsen. On retrouve la même gamme de diagonales que le C8L, du 55 au 98 pouces, avec une disponibilité fixée au 31 mars.

Attention à la nomenclature. Le C6K Pro n’est pas un SQD-Mini LED mais un QD-Mini LED. La nuance est importante : on descend en gamme sur la technologie d’affichage. Le nombre de zones se limite à 512, la luminosité à 1 000 nits HDR, et le panneau QLED est accompagné d’une finition mate HVA, mais uniquement sur les diagonales 98 et 85 pouces. Le C6K Pro conserve le 144 Hz natif et ajoute une fonction Game Master pour les joueurs. Sa sortie est décalée à mai 2026, ce qui le sépare du reste de la gamme.
C’est la vraie curiosité de cette salve d’annonces. Avec le RM9L, TCL commercialise pour la première fois un téléviseur à rétroéclairage RGB Mini LED. Le principe diffère fondamentalement du Mini LED classique : au lieu d’une LED bleue associée à des points quantiques pour générer les couleurs, chaque LED est ici remplacée par trois LED distinctes (rouge, verte, bleue). Chaque zone est divisée en trois sections indépendantes, avec 6 chipsets par zone de couleur. Le résultat annoncé : un contrôle individuel de millions de nuances et une couverture de 100 % du BT.2020.
En chiffres, la version 115 pouces affiche 16 848 zones et une luminosité plafonnant à 9 000 nits. TCL évoque environ 24 000 LED RGB contrôlées individuellement. Le tout intègre les technologies ZeroBorder, le processeur TSR AiPQ et l’audio Bang & Olufsen. Trois diagonales sont proposées : 85, 98 et 115 pouces.

Comme pour les gammes NXTVISION, S et P, aucun tarif n’a été communiqué pour ces cinq modèles. On sait en revanche que pour le TCL RM9L, il faudra compter environ 6 000 € en 85 pouces, 8 000 € en 98 pouces et 13 000 € en 115 pouces. Ce qui vient confirmer le positionnement haut de gamme.
Enfin, toutes les données de luminosité, de couverture colorimétrique et de nombre de zones restent évidemment des chiffres constructeur. Seul un passage sous les sondes de notre Labo Fnac permettra de confirmer, ou non, ces promesses. Surtout la couverture de 100 % du BT.2020, revendiquée par pas moins de quatre modèles sur cinq, et qui serait une première dans l’industrie du LCD si elle se vérifiait.
En marge de ses modèles SQD-Mini LED et RGB les plus premium, TCL a également profité de la fin du mois de mars 2026 pour officialiser deux nouvelles gammes de téléviseurs destinées au marché français. D’un côté, les séries S et P, qui ciblent le grand public avec des tarifs contenus. De l’autre, la collection NXTVISION, qui vient se positionner un peu plus haut en matière de tarifs avec des dalles QD-Mini LED et un parti pris esthétique assumé. Avec six modèles au total.
Le fil conducteur entre ces deux familles ? La technologie QLED, que TCL entend généraliser à l’ensemble de son catalogue 2026, y compris sur ses téléviseurs les moins chers. Une stratégie qui tranche avec celle de certains concurrents, lesquels réservent encore les Quantum Dots à leurs gammes intermédiaires et supérieures.
Commençons par les modèles les plus abordables. La série P compte deux références : le P7L et le P6L. Le premier embarque une dalle QLED avec gestion locale de l’éclairage (local dimming) et un panneau de type HVA. TCL annonce une couverture de 93 % de l’espace colorimétrique DCI-P3 et confie le traitement d’image à son processeur maison AiPQ, censé optimiser le rendu en temps réel via des algorithmes d’intelligence artificielle. Côté son, le constructeur a fait appel à ONKYO pour un système Hi-Fi 2.1 compatible Dolby Atmos et DTS Virtual:X. On note aussi la présence de l’assistant vocal Ageni pour la navigation.
Le P6L, pour sa part, mise sur un positionnement plus accessible. Il conserve la résolution 4K et le panneau HVA, mais troque le QLED contre une dalle HDR classique. La plateforme logicielle repose sur Google TV, avec 2 Go de RAM et 16 Go de stockage. La connectique comprend du HDMI 2.1, de l’USB 3.0 et du Bluetooth 5.2. TCL y ajoute la technologie MEMC pour la compensation de mouvement et le Dolby Audio. Le cadre métallique sans bordure lui donne un aspect soigné.
Mais c’est probablement le S5L qui attire le plus l’attention dans cette gamme d’entrée. Et pour cause : il s’agit, selon TCL, du premier téléviseur à intégrer la technologie Quantum Dot sur un modèle entrée de gamme. Disponible en Full HD et en HD — pas de 4K ici —, le S5L propose tout de même le HDR10, le Dolby Audio et le Google Cast. Les puristes noteront l’absence de processeur AiPQ et de panneau HVA sur cette référence. Il s’agit clairement d’un téléviseur d’appoint ou de chambre, mais avec une promesse colorimétrique supérieure à ce que l’on trouve habituellement à ce niveau de prix.
Changement radical d’ambiance avec la gamme NXTVISION. Ici, TCL joue la carte du design autant que celle de la performance. Le concept ? Des téléviseurs pensés pour se fondre dans la décoration, avec des cadres en noyer clair, des dalles mates et des profils ultrafins. Le constructeur assume ouvertement la comparaison avec les « téléviseurs cadre » popularisés par Samsung avec sa série The Frame.
Le fer de lance de cette collection, c’est l’A400 Pro. TCL le présente comme le premier téléviseur de type cadre à embarquer une dalle QD-Mini LED. Précisons toutefois que les versions 43 et 32 pouces se contentent d’une dalle QLED classique. Sur les diagonales supérieures (de 55 à 98 pouces), le QD-Mini LED est bien de la partie avec jusqu’à 448 zones de gradation locale. La luminosité annoncée atteint 1 000 nits. L’audio est confié à un système Hi-Fi Onkyo 2.0 compatible Dolby Atmos et DTS. Particularité notable : l’A400 Pro intègre une galerie d’art embarquée avec plus de 80 œuvres, auxquelles s’ajoutent des créations générées par intelligence artificielle. L’installation murale se fait sans boîtier de connexion externe, ce qui devrait simplifier la pose.

Un cran au-dessus, l’A400U Premium Wallpaper pousse les curseurs techniques encore plus loin. Son rétroéclairage QD-Mini LED va de 400 zones sur la version 55 pouces à 1 344 zones sur le modèle 98 pouces. TCL revendique une luminosité de pointe à 2 500 nits en 4K HDR Premium. Le panneau HVA Pro est censé garantir de meilleurs angles de vision que le HVA standard. La fonction « Art For Life » transforme l’écran en galerie lorsqu’il n’est pas utilisé. Quant au format « wallpaper », il désigne un profil suffisamment fin pour que le téléviseur se plaque contre le mur à la manière d’une affiche.
Enfin, l’A400 Premium QLED TV ferme la marche comme version la plus abordable de cette gamme NXTVISION. Pas de Mini LED ici, mais une dalle QLED dans un châssis ultrafin avec la même finition noyer que le reste de la collection. TCL le décrit comme un modèle conçu pour « disparaître visuellement » une fois éteint. Reste à voir si cette promesse se vérifie dans la réalité, ce que seul un test en conditions réelles permettra de confirmer.
Enfin, notez que TCL n’a communiqué aucun tarif pour ces six modèles. Les dates de disponibilité précises manquent également à l’appel.
Comme évoqué dans notre autre article consacré aux gammes NXTVISION, S et P, TCL a multiplié les annonces fin mars 2026 pour dévoiler l’intégralité de son catalogue téléviseurs de l’année. Mais si les séries d’entrée et de milieu de gamme misent sur la démocratisation du QLED, c’est bien sur le segment très haut de gamme que le constructeur chinois concentre ses arguments les plus musclés. Deux technologies sont au programme, avec le SQD-Mini LED de 8e génération, qui équipe quatre modèles, et le RGB Mini LED, une approche totalement différente du rétroéclairage dont le RM9L constitue la toute première concrétisation commerciale.
Avant de détailler les modèles, un mot sur la technologie elle-même. Le sigle SQD signifie Super Quantum Dot. Par rapport à la 7e génération, TCL met en avant trois axes d’amélioration. Le premier, baptisé Ultra Color Filter, consisterait en un nouveau filtre couleur qui élargirait la gamme chromatique de 33 %. Le deuxième porte sur l’architecture des points quantiques, avec une couche protectrice renforcée et des barrières contre l’humidité et l’oxygène qui amélioreraient la précision colorimétrique de 69 %. Le troisième concerne le rétroéclairage lui-même, dont la densité de zones progresserait de 20 à 25 % selon les références. Autant de chiffres avancés par TCL qu’il faudra vérifier en conditions de test.
Le X11L occupe le sommet de la hiérarchie. C’est le modèle dont les caractéristiques donnent le vertige. TCL revendique une couverture de 100 % de l’espace BT.2020, ce qui constituerait, si les mesures le confirment, une première sur le marché des téléviseurs LCD. Le nombre de zones de dimming atteint 20 736 sur la version 98 pouces, 14 400 sur le 85 pouces et 11 520 sur le 75 pouces. Quant à la luminosité, elle est annoncée à 10 000 nits HDR sur les deux plus grandes diagonales, et à 9 000 nits sur le 75 pouces. Des valeurs colossales.

Le panneau est un WHVA 2.0 Ultra. Le taux de rafraîchissement grimpe à 144 Hz en natif, avec prise en charge du HDR10+ et du Dolby Vision. TCL a confié la partie audio à Bang & Olufsen et annonce un design Flat-Thin de seulement 2 cm d’épaisseur. Le processeur maison TSR AiPQ et la surcouche TCL AI complètent le dispositif. Trois tailles seulement : 75, 85 et 98 pouces, disponibles dès maintenant d’après la marque.
Le C8L reprend une bonne partie des attributs du X11L, à commencer par la couverture BT.2020 à 100 % et le panneau WHVA 2.0 Ultra. Il y ajoute la technologie ZeroBorder, censée permettre à l’image d’occuper la totalité de la surface de la dalle. En revanche, les zones de dimming et la luminosité décrochent sensiblement. On passe à 4 032 zones et 6 000 nits sur le 98 pouces, pour descendre à 1 008 zones et 3 000 nits sur le 55 pouces. L’écart entre les diagonales extrêmes est donc très marqué. L’audio reste signée Bang & Olufsen et le 144 Hz natif est de la partie. Cinq tailles sont proposées, du 55 au 98 pouces.
Avec le C7L, on bascule sur un panneau HVA 2.0 Pro au lieu du WHVA. TCL annonce tout de même 100 % du BT.2020 et l’Ultra Color Filter. Le nombre de zones plafonne à 2 176 sur le 98 pouces et la luminosité à 3 000 nits HDR. Ce modèle se distingue toutefois par son orientation gaming. Le 144 Hz natif est accompagné d’un accélérateur 288 VRR Game Accelerator et d’une connectique HDMI 2.1. L’audio est assurée par un duo Dolby Atmos et Bang & Olufsen. On retrouve la même gamme de diagonales que le C8L, du 55 au 98 pouces, avec une disponibilité fixée au 31 mars.

Attention à la nomenclature. Le C6K Pro n’est pas un SQD-Mini LED mais un QD-Mini LED. La nuance est importante : on descend en gamme sur la technologie d’affichage. Le nombre de zones se limite à 512, la luminosité à 1 000 nits HDR, et le panneau QLED est accompagné d’une finition mate HVA, mais uniquement sur les diagonales 98 et 85 pouces. Le C6K Pro conserve le 144 Hz natif et ajoute une fonction Game Master pour les joueurs. Sa sortie est décalée à mai 2026, ce qui le sépare du reste de la gamme.
C’est la vraie curiosité de cette salve d’annonces. Avec le RM9L, TCL commercialise pour la première fois un téléviseur à rétroéclairage RGB Mini LED. Le principe diffère fondamentalement du Mini LED classique : au lieu d’une LED bleue associée à des points quantiques pour générer les couleurs, chaque LED est ici remplacée par trois LED distinctes (rouge, verte, bleue). Chaque zone est divisée en trois sections indépendantes, avec 6 chipsets par zone de couleur. Le résultat annoncé : un contrôle individuel de millions de nuances et une couverture de 100 % du BT.2020.
En chiffres, la version 115 pouces affiche 16 848 zones et une luminosité plafonnant à 9 000 nits. TCL évoque environ 24 000 LED RGB contrôlées individuellement. Le tout intègre les technologies ZeroBorder, le processeur TSR AiPQ et l’audio Bang & Olufsen. Trois diagonales sont proposées : 85, 98 et 115 pouces.

Comme pour les gammes NXTVISION, S et P, aucun tarif n’a été communiqué pour ces cinq modèles. On sait en revanche que pour le TCL RM9L, il faudra compter environ 6 000 € en 85 pouces, 8 000 € en 98 pouces et 13 000 € en 115 pouces. Ce qui vient confirmer le positionnement haut de gamme.
Enfin, toutes les données de luminosité, de couverture colorimétrique et de nombre de zones restent évidemment des chiffres constructeur. Seul un passage sous les sondes de notre Labo Fnac permettra de confirmer, ou non, ces promesses. Surtout la couverture de 100 % du BT.2020, revendiquée par pas moins de quatre modèles sur cinq, et qui serait une première dans l’industrie du LCD si elle se vérifiait.