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Samsung Galaxy A37 5G et A57 5G : quand l’intelligence artificielle s’invite dans le milieu de gamme

Si les smartphones de la gamme Galaxy A ne sont pas les modèles les plus attendus de Samsung, ils représentent pourtant un chaînon important du catalogue du coréen, dans la mesure où se sont ceux vers lesquels se tournent souvent le commun des mortels quand il s’agit de changer de téléphone. Cette année, les dignes représentants de cette gamme sont les Galaxy A37 et Galaxy A57, fraîchement annoncés.

Grand écran et design revu

Esthétiquement, la marque affine doucement sa formule. Les tranches deviennent totalement plates, bien que subtilement adoucies par des coins arrondis, tandis qu’une finition en verre brillant habille le dos des deux appareils. Le Galaxy A57 passe sous la barre symbolique des 7 mm pour atteindre 6,9 mm d’épaisseur – une nette différence, donc face aux 7,4 mm de l’A56. Une véritable petite cure d’amincissement.

Samsung Galaxy A57

L’appareil s’allège considérablement pour tomber à 179 grammes. Un cadre en métal et des bordures affinées encerclent d’ailleurs un tout nouveau bloc photo. Ce modèle se décline en quatre coloris : gris, bleu foncé, bleu clair et lavande.

Samsung A57

De son côté, le Galaxy A37 conserve un châssis en plastique. Il perd néanmoins un peu d’embonpoint si on le compare au massif Galaxy A36 de l’an passé. Son épaisseur passe de 8,2 mm à seulement 7,4 mm, tandis que son poids chute à 196 grammes.

Samsung A37

Les futurs acheteurs auront le choix entre les teintes graphite, vert foncé, blanc et lavande. Les deux modèles sont identiques sur le plan esthétique, mais on ressent la différence une fois en main. L’A37 n’est pas désagréable, mais l’A57 apparaît tout de suite plus haut de gamme dès la première préhension.

Samsung Galaxy A37

Les deux terminaux partagent un grand écran de 6,7 pouces avec une dalle Super AMOLED. Elle affiche un pic de luminosité annoncé à 1 900 nits, largement aidée par le mode Vision Booster pour garantir une lisibilité sans faille en plein soleil. Il faut souligner que l’affichage de l’A57 a droit à la déclinaison Super AMOLED+. Les deux dalles profitent d’une solide protection, assurée par du verre Corning Gorilla Glass Victus+.

Samsung A37 1

Une IA omniprésente au quotidien

L’intelligence artificielle représente incontestablement l’axe majeur de ces nouveaux produits. Samsung place Gemini directement au centre de l’expérience logicielle. La fameuse fonction « Entourer pour chercher » répond évidemment présente sur les deux téléphones. Le constructeur dégaine surtout de nouvelles capacités jusqu’ici réservées aux modèles plus onéreux. On découvre notamment la transcription vocale pour les notes et les appels, le tout habilement couplé à un système de traduction.

Samsung A37 et 57 IA interface

Samsung A37 et 57 IA interface 2

Une nouvelle fonction de sélection intelligente fait également ses débuts pour pousser des recommandations dès que l’utilisateur pointe un élément précis de l’affichage. Le glisser-déposer de texte et d’images d’une application à l’autre fluidifie considérablement la navigation générale. Si les deux appareils partagent le même outil de suggestion de retouche, l’A57 s’arroge l’exclusivité de la fonctionnalité « Meilleure Pose ».

Samsung A37 et 57 IA interface 3

Samsung A37 et 57 IA photo

Samsung A37 et 57 IA photo 2

Puissance sous le capot et matériel photo

Sous le capot, les fiches techniques évoluent aussi. Le Galaxy A57 s’appuie désormais sur la toute nouvelle puce Exynos 1680. Ce processeur s’accompagne d’une chambre à vapeur redessinée pour dissiper la chaleur générée lors des sessions de jeu. La connectivité grimpe d’un palier avec l’intégration bienvenue du wifi 6e. De son côté, le Galaxy A37 fait appel au SoC Exynos 1480. Une très belle montée en gamme par rapport au modeste Exynos 1380 qui équipait l’A35 l’année dernière.

L’endurance repose sur un accumulateur massif de 5 000 mAh. La charge filaire grimpe à 45 W. Cette puissance autorise le téléphone à récupérer 60 % de son autonomie en seulement 30 minutes. La résistance aux éléments extérieurs reste garantie par une certification IP68 contre l’eau et la poussière.

Samsung A37 et 57 IA photo capteur

Côté photographie, le capteur principal de 50 mégapixels de l’A57 profite de pixels élargis à 1 micron pour capturer un maximum de lumière. Il est logiquement épaulé par un module ultra grand-angle de 12 mégapixels. La recette fonctionne. L’A37 conserve une configuration optique un peu plus sage, avec son ultra grand-angle de 8 mégapixels. Ce modèle bénéficie tout de même d’une gestion améliorée des vidéos HDR, d’un autofocus plus réactif et d’optimisations logicielles poussées. Les caméras frontales consacrées aux selfies culminent à 12 mégapixels sur les deux modèles.

Samsung A37 et 57 IA photo 3

Enfin, les deux smartphones débarquent nativement sous Android 16, habillés par l’interface One UI 8.5. Le constructeur garantit une belle sérénité pour le suivi, car il est question ici de six générations complètes de mises à jour du système d’exploitation, accompagnées par six années de correctifs de sécurité.

Prix et disponibilité

Le Galaxy A57 sera commercialisé dès le mois de mars 2025. Son tarif officiel est fixé à 549 € pour la version 128 Go et 599 € pour la mouture 256 Go. Le Galaxy A37 arrivera un peu plus tard, en avril 2026. Il demandera 449 € pour le modèle 128 Go, contre 529 € pour doubler la capacité de stockage interne. Une offre de lancement très agressive court d’ailleurs jusqu’au 24 avril 2026. Elle permet tout bonnement d’obtenir deux fois plus de stockage sans débourser un centime supplémentaire.

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Samsung Galaxy A37 5G et A57 5G : quand l’intelligence artificielle s’invite dans le milieu de gamme

Si les smartphones de la gamme Galaxy A ne sont pas les modèles les plus attendus de Samsung, ils représentent pourtant un chaînon important du catalogue du coréen, dans la mesure où se sont ceux vers lesquels se tournent souvent le commun des mortels quand il s’agit de changer de téléphone. Cette année, les dignes représentants de cette gamme sont les Galaxy A37 et Galaxy A57, fraîchement annoncés.

Grand écran et design revu

Esthétiquement, la marque affine doucement sa formule. Les tranches deviennent totalement plates, bien que subtilement adoucies par des coins arrondis, tandis qu’une finition en verre brillant habille le dos des deux appareils. Le Galaxy A57 passe sous la barre symbolique des 7 mm pour atteindre 6,9 mm d’épaisseur – une nette différence, donc face aux 7,4 mm de l’A56. Une véritable petite cure d’amincissement.

Samsung Galaxy A57

L’appareil s’allège considérablement pour tomber à 179 grammes. Un cadre en métal et des bordures affinées encerclent d’ailleurs un tout nouveau bloc photo. Ce modèle se décline en quatre coloris : gris, bleu foncé, bleu clair et lavande.

Samsung A57

De son côté, le Galaxy A37 conserve un châssis en plastique. Il perd néanmoins un peu d’embonpoint si on le compare au massif Galaxy A36 de l’an passé. Son épaisseur passe de 8,2 mm à seulement 7,4 mm, tandis que son poids chute à 196 grammes.

Samsung A37

Les futurs acheteurs auront le choix entre les teintes graphite, vert foncé, blanc et lavande. Les deux modèles sont identiques sur le plan esthétique, mais on ressent la différence une fois en main. L’A37 n’est pas désagréable, mais l’A57 apparaît tout de suite plus haut de gamme dès la première préhension.

Samsung Galaxy A37

Les deux terminaux partagent un grand écran de 6,7 pouces avec une dalle Super AMOLED. Elle affiche un pic de luminosité annoncé à 1 900 nits, largement aidée par le mode Vision Booster pour garantir une lisibilité sans faille en plein soleil. Il faut souligner que l’affichage de l’A57 a droit à la déclinaison Super AMOLED+. Les deux dalles profitent d’une solide protection, assurée par du verre Corning Gorilla Glass Victus+.

Samsung A37 1

Une IA omniprésente au quotidien

L’intelligence artificielle représente incontestablement l’axe majeur de ces nouveaux produits. Samsung place Gemini directement au centre de l’expérience logicielle. La fameuse fonction « Entourer pour chercher » répond évidemment présente sur les deux téléphones. Le constructeur dégaine surtout de nouvelles capacités jusqu’ici réservées aux modèles plus onéreux. On découvre notamment la transcription vocale pour les notes et les appels, le tout habilement couplé à un système de traduction.

Samsung A37 et 57 IA interface

Samsung A37 et 57 IA interface 2

Une nouvelle fonction de sélection intelligente fait également ses débuts pour pousser des recommandations dès que l’utilisateur pointe un élément précis de l’affichage. Le glisser-déposer de texte et d’images d’une application à l’autre fluidifie considérablement la navigation générale. Si les deux appareils partagent le même outil de suggestion de retouche, l’A57 s’arroge l’exclusivité de la fonctionnalité « Meilleure Pose ».

Samsung A37 et 57 IA interface 3

Samsung A37 et 57 IA photo

Samsung A37 et 57 IA photo 2

Puissance sous le capot et matériel photo

Sous le capot, les fiches techniques évoluent aussi. Le Galaxy A57 s’appuie désormais sur la toute nouvelle puce Exynos 1680. Ce processeur s’accompagne d’une chambre à vapeur redessinée pour dissiper la chaleur générée lors des sessions de jeu. La connectivité grimpe d’un palier avec l’intégration bienvenue du wifi 6e. De son côté, le Galaxy A37 fait appel au SoC Exynos 1480. Une très belle montée en gamme par rapport au modeste Exynos 1380 qui équipait l’A35 l’année dernière.

L’endurance repose sur un accumulateur massif de 5 000 mAh. La charge filaire grimpe à 45 W. Cette puissance autorise le téléphone à récupérer 60 % de son autonomie en seulement 30 minutes. La résistance aux éléments extérieurs reste garantie par une certification IP68 contre l’eau et la poussière.

Samsung A37 et 57 IA photo capteur

Côté photographie, le capteur principal de 50 mégapixels de l’A57 profite de pixels élargis à 1 micron pour capturer un maximum de lumière. Il est logiquement épaulé par un module ultra grand-angle de 12 mégapixels. La recette fonctionne. L’A37 conserve une configuration optique un peu plus sage, avec son ultra grand-angle de 8 mégapixels. Ce modèle bénéficie tout de même d’une gestion améliorée des vidéos HDR, d’un autofocus plus réactif et d’optimisations logicielles poussées. Les caméras frontales consacrées aux selfies culminent à 12 mégapixels sur les deux modèles.

Samsung A37 et 57 IA photo 3

Enfin, les deux smartphones débarquent nativement sous Android 16, habillés par l’interface One UI 8.5. Le constructeur garantit une belle sérénité pour le suivi, car il est question ici de six générations complètes de mises à jour du système d’exploitation, accompagnées par six années de correctifs de sécurité.

Prix et disponibilité

Le Galaxy A57 sera commercialisé dès le mois de mars 2025. Son tarif officiel est fixé à 549 € pour la version 128 Go et 599 € pour la mouture 256 Go. Le Galaxy A37 arrivera un peu plus tard, en avril 2026. Il demandera 449 € pour le modèle 128 Go, contre 529 € pour doubler la capacité de stockage interne. Une offre de lancement très agressive court d’ailleurs jusqu’au 24 avril 2026. Elle permet tout bonnement d’obtenir deux fois plus de stockage sans débourser un centime supplémentaire.

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Samsung lancera ses nouveaux smartphones abordables le 25 mars

Quelques semaines seulement après le lancement des Samsung Galaxy S26, le géant sud-coréen revient déjà avec de nouvelles références. Car la véritable poule aux œufs d’or de Samsung se trouve bien là : au sein de la gamme Galaxy A, qui s’apprête donc à accueillir sa nouvelle génération. La marque vient d’indiquer que les Galaxy A37 et Galaxy A57 seront présentés le 25 mars prochain en Inde. Ils seront par la suite commercialisés à l’international. Voici ce que l’on peut déjà en dire à quelques jours de l’annonce.

Rendez-vous le 25 mars pour le lever de rideau sur les Galaxy A37 et Galaxy A57

Comme à l’accoutumée, c’est dans le marché le plus porteur pour les Galaxy A que Samsung présentera ses nouveaux modèles. La nouvelle gamme devrait sans surprise se composer du Galaxy A37 et du Galaxy A57, aux caractéristiques techniques plus musclées.

Les Galaxy A de Samsung sont des smartphones très prisés, en cela qu’ils profitent de l’expertise du leader du marché sur la conception de smartphones, l’optimisation des performances, la qualité des photos, mais également le suivi logiciel avec, en moyenne, cinq ans de mises à jour garanties sur ces références de milieu de gamme.

Deux nouveaux challengers sur un marché du milieu de gamme particulièrement effervescent en ce début d’année 2026. Après le Honor 400, le Google Pixel 10a, l’iPhone 17e et les Nothing Phone (4a), qui ont tous su tirer leur épingle du jeu, il s’agira de voir si Samsung parvient toujours à conserver sa couronne.

Samsung Galaxy A56
Le Samsung Galaxy A56.

Des indices laissent imaginer un prix en hausse

Une couronne, on ne va pas se mentir, directement indexée sur le prix de vente des futurs Galaxy A37 et Galaxy A57. On ne part pas tout à fait rassurés sur la tarification des futurs modèles après le lancement des Galaxy S26 et S26+, qui s’est traduit par une forte augmentation des prix.

D’ailleurs, un célèbre e-commerçant français a mis en ligne trop tôt la fiche produit des nouveaux Samsung Galaxy A et la pilule pourrait être difficile à avaler. S’il est évidemment envisageable que les tarifs qui avaient été momentanément affichés chez ce commerçant ne soient pas définitifs, il apparaît que ces nouveaux modèles subiraient une augmentation de prix moyenne de 10 %, aussi bien sur les versions 128 Go que 256 Go.

D’après cette fuite, le Samsung Galaxy A37 s’afficherait ainsi à partir de 449 € et son grand frère, le Galaxy A57, à partir de 549 €. Dans les deux cas, c’est une augmentation de 50 € par rapport aux smartphones de la génération précédente. À ce niveau de prix, ce n’est pas rien. Si Samsung a la préférence des consommateurs du monde entier, c’est notamment par sa capacité à proposer un rapport qualité-prix irréprochable.

Mais, alors que les augmentations de tarifs se succèdent et que la concurrence se montre de plus en plus agressive avec des produits plus abordables, Samsung a tout intérêt à déployer des arguments en béton pour convaincre qu’il mérite vos deniers.

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Prise en main du Samsung Galaxy S26 Ultra : le grand smartphone qui cherche à se faire discret

Il devient difficile d’innover sur le marché des smartphones. Sur les modèles haut de gamme, tous les constructeurs ont atteint peu ou prou le même palier technique. Compliqué donc de se différencier et même d’éviter que le nouveau venu ne soit qu’une simple évolution naturelle de son prédécesseur (écran plus lumineux, processeur plus puissant, batterie plus endurante, etc.). Avec sa gamme Galaxy S, et en particulier le plus « premium » de la famille estampillé Ultra, Samsung aurait pu se laisser tenter par cette facilité.

Pourtant, le Coréen a trouvé le petit truc en plus que les autres n’ont pas : le filtre de confidentialité. Une fonction qui promet de garder à l’abri des regards indiscrets le contenu affiché à l’écran du mobile. Malin, mais est-ce suffisant pour faire du Galaxy S26 Ultra un excellent smartphone ?

Design : Samsung arrondit les angles

Le Galaxy S25 Ultra de l’an passé avait marqué les esprits par son look effilé et très anguleux. Un peu trop même. Si les coins saillants participent d’une esthétique réussie, ils présentent en revanche l’inconvénient de se montrer inconfortables en laissant de belles traces dans la paume de la main lors d’une utilisation prolongée. Avec le S26 Ultra, Samsung a corrigé le tir. Les quatre angles de l’appareil sont de nouveau arrondis et apportent bien plus de confort. Ouf.


Côté gabarit, le plus abouti des Galaxy S reste un beau bébé. Avec ses 163,6 mm de haut pour 78,1 mm de large et 7,9 mm d’épaisseur pour 214 g, il passe difficilement inaperçu dans une poche de veste ou de pantalon. Il est également peu pratique à manipuler avec des petites mains. Un choix assumé et difficilement critiquable au regard de l’usage auquel il est destiné : la prise de notes grâce au stylet S-Pen toujours rangé sagement dans le corps de l’appareil.

Placé plus près de l’angle inférieur gauche à la base du smartphone, le stylet a été légèrement retravaillé pour épouser l’arrondi. Toutefois, il dépasse tout de même très légèrement du châssis et s’accroche parfois dans les fibres de tissu au fond des poches. Étonnant tant Samsung nous a habitués à des finitions totalement parfaites.


Le reste de l’appareil ne surprend en revanche nullement. Le Coréen conserve son style habituel avec ses modules photo bien alignés à la verticale au dos, des tranches bien plates et un écran tout aussi plat. Pas de bouton supplémentaire (et parfois superflu). C’est propre, élégant et toujours résistant avec un indice IP68 pour résister à l’immersion dans l’eau par un mètre de fond pendant 30 minutes. Samsung n’a pas poussé l’exercice jusqu’à proposer l’indice IP69 pour la résistance aux jets d’eau sous pression.

Écran : toujours grand mais moins voyant

La dalle AMOLED du Galaxy S26 Ultra figure toujours parmi les plus grandes du marché des smartphones (non pliables). Avec ses 6,9 pouces de diagonale, elle attire inévitablement les regards. Même les plus indiscrets. C’est là qu’intervient la principale nouveauté du Coréen : le Privacy Display. En activant la fonction depuis le volet des raccourcis, il est possible d’appliquer un filtre de confidentialité. L’écran s’assombrit alors légèrement pour l’utilisateur qui le regarde en face, mais devient presque totalement sombre pour les yeux indiscrets qui pourraient se trouver sur les côtés.


Il s’agit normalement d’une solution matérielle connue et éprouvée, grâce à des films à poser sur des écrans de smartphones ou de PC portables pour préserver la confidentialité de données sensibles. Vous aurez compris qu’elle est ici directement intégrée. Samsung indique obtenir ce résultat en dotant la dalle de pixels à angle large et de pixels à angle étroit. Lorsque le mode de confidentialité n’est pas actif, seuls les pixels à grand angle sont illuminés. Ils déploient alors la lumière de tous les côtés. Une fois le Privacy Display activé, seuls les pixels à angle étroit projettent de la lumière (à 90°), rendant l’écran lisible seulement par les yeux placés directement en face.

Pratique pour éviter que votre voisin assis à côté de vous ne jette un œil sur ce que vous regardez ou ne relève à votre insu un code ou un mot de passe saisi. C’est l’une des particularités de la fonction. Elle permet de choisir d’appliquer le filtre sur tout l’écran, à certaines applications que vous choisissez (banques, messageries, réseaux sociaux, etc.) ou encore seulement sur les notifications qui surgissent. La fonction s’active aussi automatiquement lorsque vous tapez un code confidentiel. Une bonne idée qui n’est toutefois pas sans contrepartie. L’activation du filtre altère la luminosité de l’écran même pour l’utilisateur qui le regarde bien en face. En optant pour la protection maximale, l’affichage semble grisâtre et un peu délavé.


Samsung aurait pu par ailleurs pousser le bouchon plus loin en permettant par exemple l’activation ou la désactivation du filtre selon la localisation (à la maison, au bureau, dans les transports en commun, etc.). Toutefois, force est de constater que pour une première, le procédé se révèle très efficace.

Passé cette bonne surprise, on apprécie toujours autant la qualité de la dalle AMOLED avec sa luminosité annoncée à 2 600 nits et sa définition de 1 940 x 3 120 pixels pour une résolution de 500 ppp. Elle ravit toujours autant la rétine, même en plein soleil d’après nos premiers essais. En revanche, elle se révèle plus sensible aux reflets que sur les précédents S24 et S25 Ultra. La faute probablement au Privacy Display. Il faut croire qu’on ne peut pas tout avoir.

Écran sans le mode confidentialité.
Écran avec le mode confidentialité activé.

De la puissance à revendre

Les années se suivent et ne se ressemblent pas chez Samsung. L’an passé, toute la gamme S25 carburait au Snapdragon 8 Elite ; cette année, seul le modèle Ultra bénéficie du dernier processeur haut de gamme de Qualcomm, le Snapdragon 8 Elite Gen 5. Les Galaxy S26 et S26+ sont dotés, en Europe, d’un processeur maison Exynos 2600 gravé en 2 nm. Les versions américaines profitent de leur côté du processeur de Qualcomm.

Ainsi équipé, le Galaxy S26 Ultra joue dans la cour des smartphones les plus performants du moment. Épaulé par 12 Go de RAM, le SoC ne se montre jamais fébrile. Les applis défilent et se succèdent à vitesse grand V. En attendant les résultats des tests du labo, nous n’avons jamais rencontré le moindre ralentissement ni phénomène de chauffe.

Test Samsung Galaxy S26 Ultra

Cette puissance est bien sûr également mise au service des nombreux outils d’intelligence artificielle réunis sous la bannière Galaxy AI. Retouche ou génération d’images, gestion des appels téléphoniques frauduleux, anticipation des besoins… tout un arsenal de fonctions pratiques au quotidien que Samsung développe, ou non, en partenariat avec Google. On apprécie notamment la fonction qui permet de modifier une image à l’aide d’un simple prompt en demandant en langage naturel à l’IA les opérations à effectuer. Le résultat est assez bluffant.

Photo : Samsung maîtrise toujours le sujet

La configuration photo évolue assez peu par rapport au S25 Ultra de l’an passé (qui ressemblait déjà beaucoup au S24 Ultra de 2024). Au dos de l’appareil, on profite donc d’un bel ensemble composé de :

• un grand-angle de 200 Mpx eq 23 mm (f/1,4)
• un téléobjectif optique x3 de 10 Mpx eq 67 mm (f/2,4)
• un téléobjectif optique x5 de 50 Mpx eq 111 mm (f/2,9)
• un ultra grand-angle 120° de 50 Mpx eq 13,8 mm (f/1,9)
• une caméra selfie de 12 Mpx eq 26 mm (f/2,2)

Un rapide coup d’œil permet ainsi d’observer que si les capteurs sont identiques, les optiques changent avec une ouverture plus grande notamment sur le grand-angle (de f/1,7 à f/1,4) et le téléobjectif x5 (de f/3,4 à f/2,9) avec, à la clé, plus de lumière et a priori une meilleure gestion des clichés nocturnes.


En attendant les résultats des tests menés par le labo, nous n’avons pas été surpris de constater un excellent piqué sur les clichés saisis au grand-angle et à l’aide du téléobjectif x5. Le zoom optique x3 aurait mérité un petit rafraîchissement avec un capteur mieux défini, mais les rendus demeurent très propres.

Galaxy S26 Ultra, Ultra grand-angle
Galaxy S26 Ultra, grand-angle
Galaxy S26 Ultra, zoom x2
Galaxy S26 Ultra, zoom x3
Galaxy S26 Ultra, zoom x5
Galaxy S26 Ultra, zoom x10
Galaxy S26 Ultra, zoom x30
Galaxy S26 Ultra, zoom x100

Des progrès sur la recharge mais pas sur la batterie

Samsung ne se décide toujours pas à adopter la technologie silicium-carbone sur ses smartphones. La firme continue ses propres tests pour évaluer sa pertinence et sa fiabilité. Aussi, ce S26 Ultra est doté, comme l’an passé, d’un accu Li-Ion de 5 000 mAh. Des premiers essais que nous avons pu mener sur le terrain, le S26 Ultra tient bien la cadence en permettant un usage intensif sans avoir l’œil rivé sur la jauge d’énergie.

C’est du côté de la recharge que le Coréen fournit des efforts. Ce grand mobile haut de gamme passe enfin de la charge 45 W à 60 W en filaire. Il était temps d’accélérer un peu le mouvement. La charge sans fil évolue aussi passant de 15 W à 25 W. Ce n’est pas encore le top, mais c’est mieux. L’appareil reste compatible Qi2, mais une coque de protection reste nécessaire pour profiter des chargeurs adaptés type MagSafe.

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Samsung Galaxy S26 et S26 Plus : prix, caractéristiques, tout ce qu’il faut savoir

La grand-messe annuelle de Samsung s’est tenue ce 25 février. Comme de coutume, le constructeur coréen y a présenté la nouvelle mouture de sa gamme phare de smartphones. Au programme : trois modèles, les Samsung Galaxy S26, S26 Plus et S26 Ultra. Ce dernier fait l’objet d’un article dédié que vous pouvez consulter ici même. Samsung a également levé le voile sur ses nouveaux écouteurs sans fil, les Galaxy Buds 4 et Buds 4 Pro, dont nous parlons dans cet autre article. Ici, nous allons nous concentrer sur les deux premiers modèles de la lignée, les Galaxy S26 et S26 Plus.

Un design unifié, enfin

Samsung poursuit la stratégie entamée avec les S25, en unifiant l’esthétique de toute la gamme. Les S26 et S26 Plus reprennent ainsi un langage visuel commun avec le modèle Ultra, ce qui n’était pas toujours le cas les années précédentes.

Samsung Galaxy S26 Plus

Le Samsung Galaxy S26 Plus. ©L’Éclaireur Fnac

Les bords restent en aluminium Armor, une appellation maison qui désigne un alliage renforcé, tandis que la protection est assurée par du Gorilla Glass Victus 2 à l’avant comme à l’arrière. Quatre coloris sont proposés : noir, violet, bleu et blanc. Le tout avec certification IP68, comme d’habitude.

Samsung Galaxy S26 Plus vertical

Le Samsung Galaxy S26 Plus. ©L’Éclaireur Fnac

Côté gabarit, le S26 gagne un tout petit peu en surface d’affichage. Son écran passe de 6,2 pouces sur le S25 à 6,3 pouces. Le S26 Plus conserve quant à lui sa diagonale de 6,7 pouces. Le changement n’a certes rien de spectaculaire, mais il montre une volonté d’exploiter chaque millimètre de la face avant.

Samsung Galaxy S26 Plus et S26

Les Samsung Galaxy S26 et Galaxy S26 Plus côte à côte. ©L’Éclaireur Fnac

Des écrans lumineux

Les dalles AMOLED Dynamic sont toujours de mise. Le S26 affiche en Full HD+ tandis que le S26 Plus opte pour du Quad HD+, comme précédemment. Les deux modèles profitent d’un taux de rafraîchissement adaptatif de 120 Hz et d’une luminosité maximale annoncée à 2 600 nits. Rien de neuf de ce côté-là par rapport à la génération précédente, qui avait déjà placé la barre très haut en matière de qualité d’affichage.

Samsung Galaxy S26 écran

Le Samsung Galaxy S26. ©L’Éclaireur Fnac

À noter que la fonction Privacy Display, sorte de filtre de confidentialité numérique qui sera l’une des principales nouveautés de cette gamme, reste une exclusivité du modèle Ultra. Dommage.

Photo et vidéo : des retouches dictées à la voix

Le bloc photo des S26 et S26 Plus n’évolue pas sur le plan matériel. On retrouve le trio de capteurs déjà présent sur les S25, avec un module principal de 50 Mpx (ƒ/1,8, 23 mm), un téléobjectif de 10 Mpx avec zoom optique x3 (69 mm, ƒ/2,4) et un ultra grand-angle de 12 Mpx (13 mm, ƒ/2,2). Ceux qui espéraient un ultra grand-angle plus défini, comme le module 50 Mpx du S26 Ultra, devront se tourner vers le modèle haut de gamme.

Samsung Galaxy S26 Plus photo

Le Samsung Galaxy S26 Plus. ©L’Éclaireur Fnac

C’est du côté logiciel que les choses bougent. Samsung introduit une fonction de verrouillage horizontal : des capteurs gyroscopiques effectuent les calculs nécessaires pour stabiliser l’horizon de la vidéo en temps réel. Le résultat promet des séquences plus stables, qui ne nécessitent pas de retouche en postproduction. L’outil d’édition photo accueille par ailleurs la retouche par commande vocale. Il suffit de décrire en langage naturel les modifications souhaitées pour que le système les applique. Une idée séduisante sur le papier, dont il faudra vérifier l’efficacité à l’usage.

Samsung Galaxy S26 Plus zone photo

Le Samsung Galaxy S26 Plus. ©L’Éclaireur Fnac

L’Audio Eraser, la gomme à bruits parasites introduite sur les S25, est désormais compatible avec les applications tierces. Samsung ajoute aussi un nouveau scanner de documents dopé à l’IA, capable de supprimer automatiquement les pages écornées, les froissures et les taches. Voilà qui pourrait porter un coup fatal aux nombreuses applications du genre qui pullulent sur le Play Store, et qui sont souvent payantes pour leurs fonctions IA les plus avancées.

Exynos 2600 : le 2 nm débarque en Europe

C’est ici que réside le changement le plus significatif de cette génération pour le marché européen. Là où les Galaxy S25 et S25 Plus embarquaient tous deux le Snapdragon 8 Elite de Qualcomm, Samsung opère un retour à une stratégie de double processeur en fonction des marchés. Le S26 Ultra conserve un Snapdragon, le 8 Elite Gen 5, toutefois les S26 et S26 Plus européens reçoivent l’Exynos 2600 maison.

Il ne s’agit d’ailleurs pas d’un Exynos comme les autres. Gravé en 2 nm par Samsung Foundry, c’est le tout premier processeur mobile commercial à bénéficier de cette finesse de gravure. Il arbore une architecture deca-core inédite, basée sur les derniers cœurs ARM C1-Ultra et C1-Pro, et abandonne totalement les petits cœurs basse consommation des générations précédentes. Samsung promet des gains de performance CPU de l’ordre de 39 % par rapport à l’Exynos 2500, ainsi qu’une amélioration notable de l’efficacité énergétique.

Samsung Galaxy S26

Le Samsung Galaxy S26. ©L’Éclaireur Fnac

Le GPU Xclipse 960, basé sur l’architecture AMD RDNA 4, affiche des performances en ray tracing qui rivalisent avec celles de l’Adreno 840 du Snapdragon 8 Elite Gen 5, voire les dépassent dans certains benchmarks. Tout cela reste néanmoins théorique et il faudra vérifier ce que cela donne à l’usage. Notez tout de même que les deux modèles embarquent 12 Go de RAM.

Reste la question de la dissipation thermique, talon d’Achille historique des puces Exynos. Samsung dit avoir intégré une technologie baptisée Heat Path Block (HPB) pour améliorer la gestion de la chaleur. La chambre à vapeur consacrée au refroidissement a quant à elle été améliorée de 20 %, selon Samsung. Alors, promesse marketing ou vrai progrès ? Là encore, seul un test en conditions réelles permettra de trancher.

Galaxy AI entre dans l’ère agentique

Samsung positionne les S26 comme les premiers smartphones de « l’ère IA agentique ». Derrière ce terme, l’idée que le téléphone ne se contente plus de répondre à des requêtes, mais anticipe les besoins et automatise des tâches. Toutes les fonctionnalités Galaxy AI déjà présentes sur les S25 sont reconduites, mais de nouvelles s’ajoutent.

La première est Now Nudge. Ce système envoie des suggestions contextuelles au moment opportun. Par exemple, si un ami vous propose un verre par message, le clavier affichera un raccourci vers votre agenda avec la date en question et vérifiera votre disponibilité. Circle to Search évolue aussi. La fonction permet désormais de décomposer l’intégralité d’une image en une seule requête, là où il fallait auparavant lancer plusieurs recherches séparées.

Samsung évoque également l’automatisation de routines complètes. Il serait par exemple possible de demander au téléphone de commander un VTC d’un simple ordre vocal. Cette dernière fonctionnalité ne sera toutefois pas disponible en France au lancement. De plus, il revient aux développeurs de rendre compatibles leurs applications avec cette fonctionnalité. Il faudra donc sans doute un peu de temps avant de voir son plein potentiel.

Côté sécurité, Galaxy AI embarque un système de filtrage et de détection des appels de spam et d’arnaques. Un filet de sécurité bienvenu à l’heure où le démarchage téléphonique agressif n’a jamais été aussi présent.

Autonomie et charge, un léger mieux pour le S26

Le Galaxy S26 gagne en capacité de batterie : 4 300 mAh contre 4 000 mAh sur le S25. La charge reste en revanche plafonnée à 25 W en filaire. Pas de quoi pavoiser face à la concurrence chinoise, qui propose régulièrement du 80 W voire du 120 W. Le S26 Plus ne change pas de ce côté, avec sa batterie de 4 900 mAh et une charge filaire de 45 W. La charge sans fil est à 10 W pour les deux modèles, contre 25 W pour le S26 Ultra.

Prix et disponibilité

Le ticket d’entrée dans l’univers Galaxy S26 augmente cette année. Le modèle standard démarre à 999 € en 256 Go et 1 199 € en 512 Go. Samsung abandonne donc la version 128 Go qui existait sur le S25, qui débutait à 899 €. Le fabricant justifie cette hausse par le doublement de la capacité de stockage de base, mais la pilule reste difficile à avaler, puisqu’il s’agit bel et bien d’une augmentation de 100 €. Le S26 Plus s’affiche à 1 269 € en 256 Go et 1 469 € en 512 Go, soit 100 € de plus que les tarifs de lancement du S25 Plus à stockage équivalent.

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Les précommandes sont ouvertes dès maintenant et jusqu’au lancement officiel, fixé au 11 mars. Samsung propose une offre de lancement de 200 € de remise, ce qui permet de ramener le S26 à 799 € et le S26 Plus à 1 069 € sur cette période. Une manière de lisser la hausse tarifaire, donc.

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Samsung Galaxy S26 Ultra : le porte-étendard s’améliore encore

C’est une habitude depuis quelque temps déjà : Samsung profite du début d’année pour lever le voile sur ses nouveaux smartphones haut de gamme. Le constructeur coréen avait changé de nomenclature il y a quelque temps, pour passer directement des Galaxy S10 aux Galaxy S20, afin de coller à l’année en cours. C’est donc sans grande surprise que nous avons appris que les nouveaux membres de la lignée Galaxy S dévoilés lors du Galaxy Unpacked 2026 sont cette année les Galaxy S26 Series.

Nous vous avons déjà présenté les S26 et S26 Plus et les écouteurs Galaxy Buds 4 et Buds 4 Pro dans des articles dédiés. Nous nous concentrons donc ici sur le vaisseau amiral, le Galaxy S26 Ultra, car c’est bien lui qui concentre le plus gros des nouveautés matérielles de cette cuvée 2026.

Une (légère) cure d’amaigrissement

Samsung présente le S26 Ultra comme le plus fin jamais conçu, dans la lignée des Ultra. Avec 7,9 mm d’épaisseur et 214 g sur la balance, il grignote encore quelques fractions par rapport au S25 Ultra(8,2 mm, 218 g). L’écart paraît modeste en comparaison directe. Toutefois, Samsung raisonne sur un cycle de renouvellement de plusieurs années : face au S23 Ultra et ses 8,9 mm pour 233 g, le gain devient plus tangible, de l’ordre d’un millimètre et de 20 g.

Samsung Galaxy S26 Ultra

Les angles sont plus arrondis que sur les générations précédentes, dans la continuité du S25 Ultra qui avait déjà entamé cette mue. Le résultat : un design unifié avec les S26 et S26 Plus, ce qui est une première pour la gamme Ultra, longtemps cantonnée à un look plus anguleux hérité des Galaxy Note. Le cadre est toujours en aluminium Armor. La protection du S26 Ultra monte d’un cran avec du Gorilla Glass Armor 2 à l’avant et du Gorilla Glass Victus 2 à l’arrière. Le S Pen est toujours de la partie. La certification IP68 aussi.

Samsung Galaxy S26 Ultra écran

Quatre coloris sont proposés : noir, violet, bleu et blanc. Identiques à ceux des S26 et S26 Plus, donc.

C’est quoi le Privacy Display ?

L’écran conserve sa diagonale de 6,9 pouces en Quad HD+, avec un rafraîchissement de 120 Hz et une luminosité maximale de 2 600 nits. Des valeurs identiques au S25 Ultra. La vraie nouveauté est ailleurs.

Samsung Galaxy S26 Ultra écran 2

L’écran du S26 Ultra vu de face, avec Privacy Display activé. ©L’Éclaireur Fnac

Samsung inaugure le Privacy Display. Le principe est simple : un filtre de confidentialité numérique intégré, activable à la demande, qui réduit l’angle de vision de l’écran pour empêcher les regards indiscrets. Deux niveaux d’opacité sont proposés. La fonction peut être activée manuellement ou configurée pour se déclencher automatiquement sur certaines applications. Plus intéressant encore : il est possible de ne rendre confidentielle qu’une zone spécifique de l’écran, comme la barre de notifications. Le filtre s’active aussi automatiquement lors de la saisie d’un code PIN.

Samsung Galaxy S26 Ultra tranche

La visibilité latérale de l’écran lorsque Privacy Dispaly est activée. ©L’Éclaireur Fnac

Samsung Galaxy S26 Ultra vision latérale

Et la voici lorsque la fonction n’est pas activée. ©L’Éclaireur Fnac

Dans les transports en commun, dans un open space ou tout simplement au café, cette fonction répond à un vrai besoin. Samsung frappe fort en prenant de vitesse la concurrence. Nous avons d’ailleurs pu essayer un peu cette fonctionnalité et elle se montre d’ores et déjà convaincante.

Des ouvertures plus généreuses en photo

Le S26 Ultra conserve un quadruple module photo, mais avec des optiques sensiblement améliorées. Le capteur principal de 200 Mpx passe d’une ouverture ƒ/1,7 sur le S25 Ultra à ƒ/1,4. Un gain significatif qui se traduira par de meilleures performances en basse lumière et un bokeh naturel plus prononcé. Le téléobjectif x5 de 50 Mpx progresse lui aussi, passant de ƒ/3,4 à ƒ/2,9. L’ultra grand-angle de 50 Mpx (ƒ/1,9, 13 mm) et le téléobjectif x3 de 10 Mpx complètent l’ensemble, sans changement notable.

Samsung Galaxy S26 Ultra photo

Côté vidéo, le S26 Ultra est compatible avec le codec APV (Advanced Professional Video), un format conçu pour la captation professionnelle. Les vidéos peuvent être stockées en local ou sur un stockage externe, une option appréciable pour les créateurs de contenu.

Les trois modèles de la gamme S26 partagent la nouvelle fonction de verrouillage horizontal, qui utilise des capteurs gyroscopiques pour stabiliser l’horizon en temps réel. La retouche photo par commande vocale, l’Audio Eraser étendu aux applications tierces et le scanner de documents IA sont aussi de la partie. Ces nouveautés logicielles sont détaillées dans notre article consacré aux Galaxy S26et S26 Plus.

Samsung Galaxy S26 Ulra prise de photo

De la puissance sous le capot

Contrairement aux S26 et S26 Plus, qui reçoivent un Exynos 2600 en Europe, le S26 Ultra bénéficiera bien du Snapdragon 8 Elite Gen 5 de Qualcomm chez nous aussi. Ce SoC, gravé en 3 nm (procédé N3P de TSMC), embarque des cœurs Oryon de troisième génération cadencés jusqu’à 4,61 GHz, accompagnés d’un GPU Adreno 840. On trouve déjà ce processeur dans d’autres modèles haut de gamme. Il n’y a donc aucun doute sur le fait qu’il est surpuissant et qu’il s’agit du meilleur possible, à ce jour, pour un smartphone Android.

Le S26 Ultra est proposé avec 12 Go de RAM dans ses versions 256 et 512 Go, et 16 Go pour le modèle 1 To. Samsung indique par ailleurs que la chambre à vapeur pour la dissipation thermique a été améliorée de 20 %.

Galaxy AI : l’ère de l’IA agentique

Le S26 Ultra partage l’ensemble des fonctionnalités Galaxy AI de ses petits frères. Now Nudge, l’évolution de Circle to Search, le filtrage des appels de spam, la retouche photo à la voix : tout est là. One UI 8.5 ajoute des raccourcis consacrés au produit directement depuis l’écran d’accueil, ainsi qu’un contrôle vocal IA sans les mains. Les gestes de tête permettent de décrocher, raccrocher ou interagir avec l’assistant vocal. Pratique quand on a les mains prises.

Samsung Galaxy S26 Ultra IA

L’automatisation des requêtes quotidiennes (comme commander un VTC par simple commande vocale) est mentionnée, mais ne sera pas disponible en France au lancement. Un regret, d’autant que cette fonctionnalité est présentée comme l’une des vitrines de « l’ère agentique » prônée par Samsung.

Une véritable amélioration pour la charge

C’est peut-être la nouveauté la plus concrète au quotidien. Le S26 Ultra passe à 60 W en charge filaire, contre 45 W sur le S25 Ultra. La charge sans fil grimpe, elle aussi, de 15 W à 25 W. Le tout avec une batterie de 5 000 mAh identique à celle du modèle précédent.

Samsung Galaxy S26 Ultra vue arrière

Samsung n’atteint toujours pas les vitesses de charge de certains concurrents chinois, comme OnePlus ou Xiaomi. Cependant, l’écart se réduit, et ce gain de 33 % en filaire constitue la plus forte progression de charge de la gamme Ultra depuis plusieurs années.

Prix et disponibilité

Le Galaxy S26 Ultra est proposé à 1 469 € en 256 Go, 1 669 € en 512 Go et 1 969 € en 1 To. Des tarifs strictement identiques à ceux du S25 Ultra à son lancement. Contrairement, donc, à ceux des S26 et S26 Plus qui subissent une hausse.

Pour le reste, les précommandes débutent dès aujourd’hui et jusqu’au 11 mars prochain. Pour tout achat d’un S26 Ultra pendant cette période, vous bénéficiez d’une remise de 200 €, ramenant le modèle 256 Go à 1 269 €.

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Samsung Galaxy Buds 4 et 4 Pro : des écouteurs Hi-Fi pour le peuple

Le Galaxy Unpacked 2026 ne se résumait pas aux seuls smartphones. En parallèle des Galaxy S26, S26 Plus et S26 Ultra, Samsung a également dévoilé la nouvelle génération de ses écouteurs sans fil, les Galaxy Buds 4 et Galaxy Buds 4 Pro. Ces deux modèles partagent une promesse, à savoir démocratiser le son hi-fi, tout en l’adaptant à la morphologie de chaque utilisateur.

Un nouveau design, une signature métal

Le premier changement apporté par les Buds 4 est visuel, puisque Samsung fait évoluer le design de ses écouteurs avec l’introduction d’une lame en métal qui parcourt la tige. Le résultat est plus haut de gamme, plus affirmé que sur les Buds 3 et 3 Pro qui avaient déjà adopté le format « tige ».

Samsung Galaxy Buds 4

Chaque écouteur pèse 5,1 grammes, ce qui les place parmi les plus légers de leur catégorie. Pour ceux que le confort préoccupe, Samsung indique avoir analysé pas moins de 100 millions de formes d’oreilles afin d’optimiser l’ergonomie par algorithme.

Samsung Galaxy Buds 4 noirs

Les contrôles restent inchangés par rapport aux Buds 3, avec toujours des pincements, glissements et pressions sur la tige. Deux coloris sont proposés pour les deux modèles : noir et blanc.

Du son hi-fi avec un woofer qui prend de l’ampleur

Le son a toujours été le point fort de la gamme Galaxy Buds. Samsung enfonce le clou avec les Buds 4 Pro. Le woofer gagne en taille, passant à 11 mm, soit une augmentation de 20 % par rapport à la génération précédente. Plus grand, il promet des basses plus profondes et un rendu sonore plus riche.

Samsung Galaxy Buds 4 écouteur

Samsung met aussi en avant un codec hi-fi qualifié de « qualité studio », compatible entre autres avec le mode Spotify Lossless. Audio 360 et Dolby Atmos sont aussi disponibles sur les deux modèles. L’égaliseur neuf bandes fait son retour, mais il est désormais accompagné d’un Égaliseur intelligent 2.0. Son principe : ajuster automatiquement le rendu en fonction de la forme de votre conduit auditif et même (surtout) du type d’activité que vous pratiquez au moment de l’écoute.

Courir et rester assis ne sollicitent pas les écouteurs de la même manière, et Samsung promet ainsi une adaptation en temps réel. Si les tests viennent confirmer le bon fonctionnement de cet Égaliseur intelligent 2.0, ces Buds 4 disposeront d’une fonction unique en son genre.

Réduction de bruit et intelligence de contexte

La réduction de bruit active monte également en puissance sur le papier. Samsung annonce -36 dB d’atténuation pour les Buds 4 Pro, ce qui les place dans le haut du panier (sur le papier), sans toutefois égaler les ténors de la réduction. La marque coréenne ne se contente cependant pas d’un chiffre brut.

Samsung Galaxy Buds 4 boitiers

Quand ils sont dans leurs boîtiers, difficile de faire la différence entre les Buds 4 et les Buds 4 Pro. ©L’Éclaireur Fnac

La Réduction intelligente 2.0 adapte son comportement selon deux critères. D’abord, la morphologie de l’oreille. Comme pour l’égalisation sonore, les écouteurs analysent la forme du conduit auditif pour optimiser l’isolation. Ensuite, l’environnement : le système ajuste le niveau de réduction en fonction du niveau de bruit ambiant. Rue passante, bureau calme, métro bondé… Le traitement s’adapte sans intervention manuelle.

Galaxy AI sans les mains

Les Buds 4 et 4 Pro s’intègrent pleinement dans l’écosystème Galaxy AI… à condition de les coupler à un smartphone Samsung Galaxy sous One UI 8.5. Les raccourcis consacrés au produit apparaissent alors directement dans le panneau de réglages rapides. Le contrôle vocal IA permet d’interagir avec l’assistant sans toucher au téléphone, tandis que de nouveaux gestes de tête permettent de décrocher ou raccrocher un appel d’un simple hochement. Une fonctionnalité déjà vue chez certains concurrents, mais désormais intégrée de série dans l’écosystème Samsung.

Samsung Galaxy Buds 4 écouteurs

L’autonomie en chiffres

Les Buds 4 Pro proposent six heures d’écoute par charge, contre cinq heures pour les Buds 4 standard. En termes de charge rapide, les Pro récupèrent quatre heures d’utilisation en seulement 20 minutes, ce qui représente un argument de poids. Les Buds 4 standard nécessitent pour leur part 30 minutes pour récupérer 2 heures 30 d’écoute.

Avec le boîtier, l’autonomie totale grimpe à 26 heures pour les Buds 4 Pro avec l’ANC activé. C’est 24 heures dans les mêmes conditions pour les Buds 4. Des chiffres dans la lignée des Buds 3 Pro, qui offraient déjà jusqu’à 26 heures avec le boîtier.

Résistance et certification

Les Buds 4 Pro conservent la certification IP57 de leurs prédécesseurs, ce qui leur assure une résistance à la poussière et à une immersion temporaire. Les Buds 4 standard se contentent de l’IP54. Dans les deux cas, une séance de sport ou une averse ne devraient pas poser de problème.

Prix et disponibilité

Les Galaxy Buds 4 Pro sont proposés à 249 €, soit le même tarif que les Buds 3 Pro à leur lancement. Les Buds 4 standard s’affichent à 179 €. Les deux modèles seront disponibles à partir du 11 mars, en même temps que les Galaxy S26.

Bannière Fnac Galaxy Buds

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