Compacte, cette batterie externe de 12 000 mAh et 100 W avec deux ports perd 20 % de son prix

Les bons plans n’attendent pas : abonnez-vous à notre canal WhatsApp Frandroid Bons Plans ! (zéro spam, promis).

Les bons plans n’attendent pas : abonnez-vous à notre canal WhatsApp Frandroid Bons Plans ! (zéro spam, promis).
Ugreen continue son offensive sur le marché des NAS avec un nouveau 4 baies ambitieux : UGREEN NASync DXP4800 Pro. Après le DXP4800 Plus de l’an dernier, nous avons pu passer plusieurs jours avec le modèle Pro, une version musclée pensée pour les usages avancés, le multitâches intensif et les environnements exigeants sans compromis sur la simplicité d’utilisation. Sur le papier, la promesse est solide. En pratique, tout n’est cependant pas parfait…

Là où le DXP4800 Plus s’appuie sur un Intel Pentium Gold 8505, le DXP4800 Pro passe sur un processeur Intel Core i3-1315U, offrant plus de puissance brute et une meilleure capacité de traitement pour des charges lourdes : virtualisation, transcodage multimédia, IA, Docker…
À l’ouverture, on retrouve :
Comme pour son grand frère, l’emballage reste soigné, avec plusieurs niveaux de protection. On note les efforts du fabricant…
Extérieurement, il ressemble comme 2 gouttes d »eau aux DXP4800 Plus. Nous avons un NAS bien lourd avec un boîtier en aluminium bleu-gris. Son poids sur la balance affiche 4,1 kg. À l’arrière, nous avons toujours un ventilateur de 140 mm. Seul le nom en façade (en bas) diffère…

Du côté de la connectique, ce NAS dispose de :
Une connectivité bien pensée et complète.
C’est là que les choses changent ! Le DXP4800 Pro est animé par un processeur Intel Core i3-1315U capable d’atteindre 4,50 GHz (6 cœurs, 8 threads) avec iGPU intégré. Il est épaulé par 8 Go de RAM DDR5 (extensibles à 96 Go). On aurait préféré voir 16 Go pour ce modèle Pro. Le score PassMark est de 11 183 points ! Pour ce tarif, il largue tous les concurrents…
Les disques durs 3,5 pouces s’installent assez facilement, sans outils. Les chariots sont différents de ceux de Synology ou QNAP, mais ils sont fonctionnels.

Pour installer un SSD SATA, il faut retirer une fixation en plastique (en bas à droite sur la photo ci-dessus) via un outil fourni. Attention à ne pas forcer trop fort au risque d’abimer la pièce. Le NAS dispose de 2 emplacements pour SSD NVMe, accessibles via une trappe sous l’appareil. C’est également ici que vous pourrez augmenter la RAM. L’ajout de pâte thermique (fournie) et le rôle de dissipateur thermique du capot en aluminium sont des points positifs.

De notre point de vue, le NAS n’est pas suffisamment surélevé. Les patins sous l’appareil ne sont peu assez haut, ce qui limite la circulation de l’air et favorise les vibrations. De nombreux utilisateurs recommandent l’ajout de petits amortisseurs en élastomère pour corriger ce léger défaut. Nous validons ce choix.
Nous vous avons déjà présenté le système embarqué UGOS précédemment. Nous avons bien conscience que Ugreen est encore jeune sur le marché et il faut savoir être indulgent. Le système évolue régulièrement sans rivaliser pour le moment avec les ténors du marché. Cependant, il n’a pas à rougir, car il sait déjà répondre à de nombreux usages.
L’utilisateur doit taper dans son navigateur find.ugnas.com pour trouver son NAS sur le réseau. L’installation se fait en 4 étapes (voire ci-dessous) :
Par rapport à notre précédent test, l’interface est désormais bien en français.
Une fois l’installation terminée, le NAS redémarre… il ne reste plus qu’à se connecter avec l’identifiant et le mot de passe saisis précédemment. Un nouveau guide se lance pour accompagner l’utilisateur dans les premières étapes :
Note importante : lors du test précédent, nous pensions avoir commis une erreur, mais non… le service SMB (partage réseau) est désactivé par défaut. Cela veut dire que si vous ne faites rien, le NAS n’est pas accessible par le réseau (Windows, macOS ou Linux).
UGOS est un système Linux optimisé pour le stockage en réseau. Il propose un ensemble de paramètres, auquel on peut ajouter des fonctionnalités via le Centre d’applications : Antivirus, Download Center, Text Edit, etc. Ugreen a fait le choix de privilégier Docker pour compléter son environnement applicatif.

Le fabricant propose une application mobile tout-en-un qui permet de profiter de son NAS à distance ou sur son réseau local. Il faut avouer qu’elle est complète et bien pensée. Ugreen propose également une application de bureau (Windows et macOS), ainsi qu’une adapté à Apple TV et Android TV. Elles permettent d’accéder aux fichiers, au statut du NAS, aux notifications… mais aussi au visionnage de vidéo, etc. Tout y est, un véritable couteau suisse !
Ugreen déploie fréquemment des mises à jour pour corriger des bugs et soucis de traductions, mais aussi pour améliorer les performances et ajouter des fonctionnalités. Un NAS, c’est un investissement sur le long terme. Aujourd’hui, les NAS sont régulièrement mis à jour… et surtout pendant de nombreuses années.
Ugreen est nouveau sur le marché des NAS, mais ce n’est pas un novice. L’entreprise possède une solide expérience industrielle et maîtrise déjà la conception matérielle et logicielle. Le fabricant connait également très bien ce secteur exigeant, dominé par des acteurs comme Synology et QNAP. Côté matériel, le produit tient la route…
Sur la partie logicielle, UGOS reste limité pour un usage avancé. S’il répond à 90% des particuliers, certains pourraient être déçus. La majorité des utilisateurs parient sur des mises à jour futures pour corriger le tir dans les prochains mois. Ugreen en a bien conscience… À noter qu’il propose également la possibilité d’installer de systèmes alternatifs comme OMV, TrueNAS, Unraid, etc. Une approche ouverte, que beaucoup apprécient.
L’essentiel est là : une base matérielle fiable et une volonté claire d’évoluer.
Dans la première partie des tests, nous allons évaluer les performances des transferts à travers un réseau 10 Gb/s (entre le NAS et des ordinateurs). Ensuite, nous regarderons les capacités du processeur, en analysant ses performances globales…
Depuis plusieurs années, nous avons mis en place un protocole de tests rigoureux fournissant des données fiables et comparables avec les performances des autres NAS. Pour cela, nous utilisons 4 applications de mesure différentes (2 sous macOS et 2 sous Windows) et réalisons en plus des transferts de fichiers de tailles variées dans les deux sens (NAS -> Ordinateur puis Ordinateur -> NAS) :
À la suite des tests, une moyenne des transferts est calculée et nous la représentons sous forme de graphiques exprimée en mégaoctets par seconde (Mo/s). Plus le nombre est élevé, plus le NAS est rapide. Pour notre évaluation du DXP4800 Plus, nous avons configuré un premier volume avec 2 SSD NVMe en RAID 0, puis un second volume avec 3 SSD SATA en RAID 5.

Le NAS propose d’excellentes performances en lecture. Le système est réactif et les transferts solides. On voit tout de suite le gain offert par le nouveau processeur. Si les performances en écriture progressent (par rapport au DXP 4800 Plus), nous restons un peu sur notre faim.

Les débits vous surprennent… nous aussi. En lecture, le RAID 5 SATA assure et nous sommes sur des performances proches du RAID 0 NVMe. En écriture, les SSD SATA font même mieux sur les petits fichiers et ceux de taille moyenne. Par contre, sur les gros fichiers, les choses sont différentes.
Avec son nouveau processeur, Ugreen propose un NAS offrant des capacités bien plus étendues. Comparons rapidement celui-ci
| UGREEN DXP4800 Pro |
UGREEN DXP4800 Plus |
ASUSTOR FS6806X |
Synology DS925+ |
|
|---|---|---|---|---|
| Processeur | Intel Core i3-1315U |
Intel Pentium Gold |
AMD Ryzen Embedded V3C14 | AMD Ryzen Embedded V1500B |
| iGPU intégré | Intel UHD Graphics (13th Gen) |
Intel UHD Graphics (12th Gen) |
Aucun |
Aucun |
| Score Passmark (CPU) |
11 182 | 9 080 | 11 882 | 4 513 |
| Score Single Thread | 3 315 | 3 226 | 2 800 | 1 136 |
| TDP | 15 W (55 W burst) |
15 W | 15 W | 16 W |
| RAM max supportée | 96 Go DDR5 | 64 Go DDR5 | 64 Go DDR5 | 32 Go DDR4 ECC |
Vous l’aurez compris, le changement opéré par Ugreen n’est pas anodin. On se retrouve avec un processeur taillé pour les tâches complexes ou il n’aura pas de difficulté : chiffrement des données, virtualisation, conteneurisation ou encore le transcodage vidéo. Il sera difficile de le mettre en difficulté. Seul regret, la présence de seulement 8 Go de RAM par défaut. On ne va pas se mentir, c’est un peu juste pour exploiter pleinement le potentiel de ce NAS : 16 Go auraient été préférables.
Ugreen a été intégré ici et là quelques touches d’IA dans ses applications maisons (notamment dans son application pour les photos). Mais nous avons voulu aller plus loin et tenté l’expérience des modèles Qwen2.5:3B et Gemma2:2B avec Ollama. Ils fonctionnent très bien avec ce NAS et répondent en quelques secondes. Attention, l’IA consomme beaucoup de ressources : processeur et RAM. Aussi, nous avons constaté une certaine limitation dans la gestion des ressources avec Docker, certainement pour protéger les fonctions de base du NAS.
Le ventilateur arrière est relativement discret. Côté consommation électrique, le NAS affiche environ 27 W en usage normal (avec 2 SSD NVMe et 3 SSD SATA) et jusqu’à 45 W en charge plus soutenue.

Tous nos articles sont aussi sur notre profil Google : suivez-nous pour ne rien manquer !

[Deal du jour] Le traceur Bluetooth de Ugreen fait tout comme l'AirTag 2 d'Apple, mais pour moins cher, surtout lorsqu'il est proposé en lot de 4 pour moins de 30 €.

L’IT Partner est un événement high-tech que j’apprécie particulièrement. Pour cette 20e édition, le salon se tenait une nouvelle fois à l’Arena de La Défense. C’est un rendez-vous unique qui permet de rencontrer, sur un même site, plusieurs fabricants de NAS… mais pas seulement. En effet, au-delà du stockage, l’événement couvre l’ensemble de l’écosystème IT : infrastructures, cybersécurité, réseaux, cloud, services managés, distribution et intégration. Un concentré du marché en deux jours.

Pendant ces 2 jours, pas moins de 230 exposants étaient présents. Cette année, mon agenda était particulièrement contraint. Malheureusement, je n’ai pu passer qu’un peu moins de deux heures sur le salon, et uniquement le second jour.
J’avais donc préparé en amont la liste des acteurs que je souhaitais absolument rencontrer. Résultat : un parcours optimisé, au pas de course, mais efficace.

Ugreen participait pour la première fois au salon avec son propre stand (et il ne désemplissait pas). La marque attire clairement la curiosité sur le marché du NAS. J’ai pu échanger longuement avec Gaëlle, France Business Development Manager, au sujet de l’arrivée d’Ugreen sur ce segment et des opportunités à venir pour le fabricant. La stratégie est ambitieuse et le positionnement mérite d’être suivi de près.

Asustor participait à son premier salon en France. Le constructeur était présent sur le stand du grossiste ALSO. La France (et plus largement l’Europe) représente un marché stratégique pour la marque. La présence de Mehdi, Sales Manager, a permis un échange constructif sur la situation actuelle du secteur et sur la stratégie de développement d’Asustor. Petite déception toutefois : Damien, bien connu de la communauté, n’était pas présent cette année. Ce sera pour une prochaine édition.

Comme toujours, Synology était au rendez-vous, avec une présence sur deux corners distincts via deux grossistes. Beaucoup de monde sur les espaces dédiés, preuve de l’intérêt constant pour la marque. En revanche, peu de nouveautés majeures à découvrir sur place cette année.
On notera l’absence de stand pour QNAP. Même si j’ai croisé deux membres de l’équipe, le constructeur ne disposait ni de stand dédié ni de corner partagé. Un choix compréhensible au regard de leur actualité chargée (déménagement, nouveaux produits, roadshow…), mais une présence officielle aurait été appréciée.
L’IT Partners reste un rendez-vous clé pour les professionnels du secteur. Le salon offre un cadre efficace pour échanger avec les fabricants et les distributeurs, découvrir de nouvelles solutions et renforcer son réseau.
Même en passage rapide, la valeur ajoutée est bien réelle. Pour tous les acteurs de l’écosystème IT (intégrateurs, revendeurs, MSP ou éditeurs) c’est un événement à inscrire dans l’agenda.
– Article invité, rédigé par Vincent Lautier , contient des liens affiliés Amazon –
UGREEN nous a envoyé en test sa WebCam haut de gamme FineCam Pro 4K , une webcam équipée d'un capteur CMOS 1/2 pouce de 8 mégapixels, bien plus grand que ce qu'on trouve habituellement à ce prix. Avec un autofocus PDAF, des contrôles gestuels et un tarif correct, c’est un produit franchement sympa pour ceux qui veulent améliorer leur image en visio sans se ruiner.
Un vrai bon capteur
C'est le gros argument de cette FineCam Pro 4K : son capteur CMOS de 1/2 pouce, capable de capturer 8 mégapixels. Pour une webcam, c'est franchement pas mal. Là où la plupart des modèles se contentent de capteurs minuscules qui galèrent dès que la lumière baisse, celui-ci capte bien plus de lumière et produit une image nettement plus propre, même dans un bureau mal éclairé. En 4K à 30 images par seconde, le niveau de détail est très bon, et le mode 1080p à 60 fps assure une fluidité confortable pour les visios où vous bougez beaucoup, même si ça reste assez gadget de passer à une telle vitesse.
Autofocus, gestes et double micro
Pour ce qui est de la mise au point, la marque a intégré un système qui ajuste la netteté automatiquement en temps réel, que vous soyez à 10 centimètres de la caméra, ou à 5 mètres. Vous bougez la tête, vous vous levez pour montrer un truc, la caméra suit la mise au point sans problème. Pour aller plus loin il y a des contrôles gestuels pour activer le zoom ou le recentrage, sans installer quoi que ce soit, tout est intégré dans la caméra. Vous avez aussi deux micros avec réduction de bruit active pour isoler votre voix du bordel ambiant autour de vous, ça fonctionne très bien. Un petit bouton permet aussi de choisir des filtres de couleur directement au niveau de la caméra, donc sans installer de logiciel là aussi, c'est rigolo.
(Beau gosse)
Bien équipée, bien placée
La webcam dispose d'un cache de confidentialité physique, et c'est un vrai bon point si vous êtes un peu parano. Elle est livrée avec un support magnétique et un adaptateur USB, et elle fonctionne sous Windows, macOS et Linux sans installer quoi que ce soit. Côté prix, elle est affichée aux alentours de 120 euros, mais une promo la fait passer sous la barre des 100 euros en ce moment. Il y a un autre accessoire qui est livré avec et qui change tout pour moi, c’est le petit trépied qui permet de poser, si on le souhaite, la Webcam sur le bureau, plutôt que sur l’écran. Parce que oui, moi je ne peux pas mettre de Webcam sur mon écran, parce que j’ai déjà une barre lumineuse de chez BenQ ( que j’ai testée ici ).
Bref, cette FineCam Pro 4K a pas mal d'atouts. Le capteur 1/2 pouce est clairement top, surtout dans cette gamme de prix, et ça se voit à l'usage. Les contrôles gestuels sont un plus sympa (même si on ne s'en sert pas tous les jours), et le bundle d'accessoires est nickel. Pour 120 euros, on est sur un bon rapport qualité-prix pour les visioconférences et le streaming. C’est un super choix pour qui veut passer un cran au-dessus de la webcam intégrée dégueulasse de son Mac ou de son PC portable. En tout cas moi je valide.
Notez qu’en ce moment elle est même à moins de 100 euros, il vous suffit de cocher un coupon sur Amazon au moment de la commander ! Dispo ici .
Article invité publié par
Vincent Lautier
.
Vous pouvez aussi me lire sur
mon blog
, sur
Mac4ever
, ou lire tous les tests que je publie ici, comme ce
dock Thunderbolt 5
ou ce
chargeur Anker Prime 250W
.

– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –
Tiens, et si on parlait de NAS aujourd’hui ? On va même parle d’une nouveauté qui est sortie il y a quelques jours, le UGREEN NASync DXP4800 Pro . On ne parle pas de la version "Plus", mais bien du modèle "Pro" qui commence à avoir de sérieux arguments pour lui.
Pour tout vous dire, j'ai profité du besoin d’un couple d'amis pour leur faire une installation propre, avec ce modèle, et c’est vraiment un super produit. Lui est sur PC, elle sur Mac, et ils bossent tout les deux dans la création audiovisuelle. Sauf que voilà, comme souvent dans ces métiers, avec des centaines de gigas de russes qui trainent un peu partout, la gestion des données devient vite un sujet sensible et d'inquiétude, avec plein de disques durs externes un peu partout, en vrac, rien de pratique.
Si on regarde dans les détails son équipement c'est vraiment pas mal du tout. Le bouzin est équipé d'un processeur Intel Core i3-1315U avec 6 cœurs, de 8 Go de RAM DDR5 (qu'on peut pousser jusqu'à 96 Go) et surtout d'un port 10GbE et d'un port 2,5GbE. On a aussi deux emplacements M.2 NVMe pour le cache, c'est complètement optionnel mais ça peut servir pour booster les accès aux petits fichiers. Alors oui, vous allez me dire que ce NAS est peut-être un peu surdimenssioné pour un usage à la maison, mais quand on a aussi un usage pro ou semi-pro, c'est quand même rassurant d'avoir une machine qui ne sera pas à genoux dans trois ans, et qui est évolutive.
Pour l'installation des disques, on a essayé d'être stratégiques en optimisant au mieux les 4 baies. On a monté les deux premiers disques en RAID 1 pour tout ce qui touche au boulot : sauvegarde des projets, rushs originaux et documents administratifs. C'est la ceinture et les bretelles, si un disque lâche, le travail est en sécurité. Pour les deux autres baies, on est partis sur du RAID 0 dédié à Plex. Pourquoi ? Parce que leur bibliothèque de films, on s'en fiche un peu de la perdre. Si un disque fini par décéder, ce n'est pas un drame national, on re-télécharge les fichiers et c'est reparti.
Ce qui m'a vraiment bluffé, c'est la rapidité de la mise en route. En quelques minutes, l'UGOS Pro, le système d'exploitation maison basé sur Debian, était opérationnel. UGREEN a fait un boulot assez dingue sur l'interface : c'est propre, c'est fluide et on n'est pas perdu dans des menus labyrinthiques. On sent que la marque veut venir chasser sur les terres de Synology en proposant une expérience utilisateur léchée tout en gardant une puissance matérielle brute supérieure. L’installation de Plex n’est pas encore proposée nativement sur l’OS de UGREEN (ça reste possible, en passant par Docker). Mais très franchement, même sur mon Synology je préfère avoir Plex qui tourne sur une machine déporté (en l’occurrence un Mac mini dans mon cas). Pour eux, ça sera sur le PC de la maison. Le NAS servant uniquement pour le stockage et le partage de données.
Ce NAS est disponible pour sa sortie à 699,99€ en promo (au lieu de 779,99€, il faut cocher le coupon sur Amazon) , ça n’est pas donné, mais c’est vraiment un NAS très solide, bien fini, et qui doit faire le job pendant au moins 7-8 ans. Puis quand on regarde la qualité de fabrication en aluminium et la connectivité réseau, le rapport performance-prix est vraiment bon. C'est une machine de guerre silencieuse qui s'intègre parfaitement dans un bureau ou un salon. Mes amis ont maintenant un système où le PC et le Mac communiquent sans friction, avec une vitesse de transfert qui permet de monter directement depuis le NAS.
Si vous voulez un NAS solide, qui tiendra dans le temps, et que vous n'avez pas à bidouiller dans tous les sens, c'est franchement un très bon choix, et pour tout vous dire j'ai même envie d'en prendre un pour moi ha ha.
Le NAS UGREEN DXP4800 Pro est disponible ici sur Amazon , et n’oubliez pas de cocher le coupon pour avoir la promo !
Article invité publié par Vincent Lautier . Vous pouvez aussi faire un saut sur mon blog , ma page de recommandations Amazon , ou lire tous les tests que je publie dans la catégorie "Gadgets Tech" , comme cette liseuse Android de dingue ou ces AirTags pour Android !

– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –
En mai dernier, je vous parlais de mon coup de cœur pour le Revodok Max 213, un dock très complet , Thunderbolt 4, qui faisait déjà des miracles sur mon bureau. Sauf que voilà, les mois ont passé, et je suis un geek bien trop relou pour accepter de continuer à utiliser un ancien modèle, alors qu'il a été mis à jour ! Entre une promotion indécente sur Amazon et mon envie de préparer le terrain pour mon future MacBook Pro, j'ai fini par sauter le pas pour le UGREEN Revodok Max 2131, la déclinaison Thunderbolt 5 , et je suis bien content.
Soyons honnêtes deux minutes : mon MacBook Air M4 actuel ne gère "que" le Thunderbolt 4. En branchant cette nouvelle version, je ne gagne clairement pas de vitesse de transfert immédiate par rapport à mon ancien modèle. C’est même techniquement surdimensionné pour mon usage actuel, mais l'investissement est en fait stratégique. Je prévois de passer au prochain MacBook Pro M5 dès sa sortie, et avec ce dock, je suis certain que mon setup sera prêt le jour J pour exploiter la pleine puissance du TB5. Et puis surtout, à 315 euros au lieu de 450 euros, je n'avais pas trop à hésiter.
Alors sur le papier vous le savez, l'intérêt du Thunderbolt 5 c'est surtout sa bande passante délirante. On passe de 40 Gbps à 80 Gbps bidirectionnels, et même jusqu'à 120 Gbps via le mode "Bandwidth Boost" pour l'affichage. Pour ceux qui travaillent avec des écrans haute résolution, c'est quand même sympathique. Ce modèle permet de gérer un double affichage 8K à 60 Hz sur les puces Pro et Max, ou de saturer des SSD externes ultra-rapides sans ressentir le moindre ralentissement sur le reste des ports. Zéro compromis donc.
C'est aussi un monstre de charge.
On passe de 90W sur l'ancien modèle à 140W de Power Delivery sur celui-ci. Pour mon MacBook Air, c'est toujours inutile, mais pour les utilisateurs de PC portables gaming ou de MacBook Pro gourmands en ressources, vous pouvez mettre le chargeur d'origine de votre ordi à la poubelle. La station gère intelligemment la distribution d'énergie, envoyant même du jus supplémentaire sur les ports de façade pour charger un smartphone ou une tablette en charge rapide simultanément.
Il a plutôt une bonne tête en plus, avec un châssis en aluminium pour bien dissiper la chaleur. La connectique est complète avec 13 ports, dont du RJ45 en 2,5 GbE pour les amateurs de réseaux rapides et des lecteurs de cartes microSD et SD 4.0 pour les photographes comme moi. Point important quand même, il faut obligatoirement être sous macOS 15 Sequoia ou Windows 11 pour en profiter pleinement, mais bon, si vous lorgnez sur ce genre de produit, c'est que vous êtes à jour.
Bon, vous l'avez compris, si vous aimez avoir du bon matériel sur votre bureau, ça se considère clairement, surtout avec la promo actuelle sur Amazon. Et oui, même si votre ordinateur du moment est limité au Thunderbolt 4, vous gagnez quand même en puissance de charge, et vous êtes déjà prêts pour votre prochaine évolution matérielle. Dispo ici sur Amazon !
Article invité publié par Vincent Lautier . Vous pouvez aussi faire un saut sur mon blog , ma page de recommandations Amazon , ou lire tous les tests que je publie dans la catégorie "Gadgets Tech" , comme cette liseuse Android de dingue ou ces AirTags pour Android !
