Amazon va déployer plus de 3 000 satellites Leo pour compléter sa constellation concurrente de Starlink. Et certains de ces satellites seront lancés par Arianespace. Le 12 février, 32 satellites Amazon Leo devraient être lancés avec Ariane 6.
Elon Musk a éteint la rumeur d’un smartphone Starlink d’un simple message sur X. Par contre, il laisse la porte entrouverte à un autre type d’appareil mobile, taillé pour l'IA.
Elon Musk a éteint la rumeur d’un smartphone Starlink d’un simple message sur X. Par contre, il laisse la porte entrouverte à un autre type d’appareil mobile, taillé pour l'IA.
Après des années de rumeurs insistantes sur un « Tesla Phone », Reuters a suggéré le 5 février qu'Elon Musk et SpaceX préparaient bel et bien un « Starlink Phone » indépendant des opérateurs classiques. Une rumeur immédiatement débattue par Elon Musk… et qui n'aurait pas grand sens techniquement.
Une opération d'espionnage chinoise a été découverte en Gironde. Quatre personnes, dont deux ressortissants chinois, ont été interpellées par les autorités françaises. Ils sont soupçonnés d'avoir intercepté les données des satellites de Starlink à l'aide d’une parabole géante, installée dans le petit jardin de leur Airbnb.
Une opération d'espionnage chinoise a été découverte en Gironde. Quatre personnes, dont deux ressortissants chinois, ont été interpellées par les autorités françaises. Ils sont soupçonnés d'avoir intercepté les données des satellites de Starlink à l'aide d’une parabole géante, installée dans le petit jardin de leur Airbnb.
À l’approche d’une possible introduction en Bourse, SpaceX ne se contente plus de lancer des fusées. Après le succès de Starlink, le groupe d’Elon Musk explore toutes les pistes, dont une idée qui a déjà fait les choux gras de la rumeur : concevoir son propre smartphone, directement connecté aux satellites.
La FCC, l’autorité américaine qui régule les télécommunications, vient de donner son feu vert à Logos Space, un autre concurrent de Starlink. Cette entreprise, fondée par un ancien de la Nasa et de Google, compte envoyer plus de 4 000 satellites LEO.
En attendant la création d'un très hypothétique réseau de centres de données dans l'espace pour l'IA, SpaceX et sa filiale Starlink pourraient lancer quelque chose de plus terre à terre : un smartphone ! Les pièces du puzzle se sont accumulées ces derniers temps.
En attendant la création d'un très hypothétique réseau de centres de données dans l'espace pour l'IA, SpaceX et sa filiale Starlink pourraient lancer quelque chose de plus terre à terre : un smartphone ! Les pièces du puzzle se sont accumulées ces derniers temps.
Depuis fin janvier, après la révélation de l’usage de Starlink par l’armée russe, Elon Musk affirme avoir pris des mesures pour bloquer ces terminaux. Kyiv présente désormais un plan concret pour priver les Russes d’accès tout en maintenant la connectivité ukrainienne et civile.
Pour 250 milliards de dollars, Elon Musk rachète xAI à Elon Musk. Le milliardaire vient d'opérer un des deals financiers les plus intéressants de la décennie : SpaceX (spatial + Starlink), xAI (Grok) et X (ex-Twitter) sont désormais réunis au sein d'un même groupe. La prochaine étape est l'introduction de cette valeur unique en bourse, qui pourrait générer des milliards de dollars en quelques heures.
Le projet donne le vertige. SpaceX a déposé une demande auprès du régulateur américain pour lancer jusqu’à un million de satellites supplémentaires. Elon Musk veut créer des centres de données en orbite qui seraient capables de fournir une puissance de calcul massive pour l'IA.
La Russie a utilisé des drones équipés d’antennes Starlink pour augmenter la portée de ces appareils, et pour contourner le brouillage de l’armée ukrainienne. Mais, après le signalement de l’Ukraine, SpaceX a déjà pris des mesures. Et une seconde étape consistera à mettre en place un mécanisme de vérification pour que seuls les terminaux Starlink “autorisés” puissent fonctionner en Ukraine.
Le déploiement des satellites Amazon Leo prend plus de temps que prévu. L’entreprise décide de réserver 10 nouveaux lancements avec la fusée Falcon 9 de SpaceX.
Bercy n'a pas autorisé la cession des antennes d'Eutelsat, « seul concurrent de Starlink en Europe », à un fonds suédois. La cession était pourtant annoncée depuis août 2024.
Bercy n'a pas autorisé la cession des antennes d'Eutelsat, « seul concurrent de Starlink en Europe », à un fonds suédois. La cession était pourtant annoncée depuis août 2024.
Les futurs smartphones haut de gamme d’Apple pourraient bien franchir un cap important en matière de connectivité. Une technologie venue de l’espace serait en effet en passe de s’inviter directement dans les iPhone 18 Pro et iPhone 18 Pro Max.
Bon, on savait que c’était tendu en Iran pour chopper un peu d’Internet libre, mais là on passe clairement au niveau supérieur dans la traque technologique.
En effet, si vous pensiez que poser une antenne Starlink sur votre toit en scred suffisait pour échapper aux mollahs, vous allez être déçus. On n’est plus sur du "je cache le routeur derrière un ficus et tout ira bien", mais sur un mélange de coupures massives, de brouillage, et de chasse aux terminaux qui ressemble très fort à de la guerre électronique.
Déjà, rappelons un peu le contexte... Quand l’État coupe Internet et bride même le téléphone, Starlink devient systématiquement la bouée. Normal c'est de la connexion satellite, donc ça passe partout. Mais le Wall Street Journal raconte que, ces derniers jours, les autorités ont commencé à fouiller et confisquer des paraboles, notamment dans l’ouest de Téhéran, avec des perturbations plus fortes le soir, au moment où les gens descendent dans la rue. Forcément avoir du Starlink c’est illégal et les kits sont passés en contrebande via des bateaux depuis Dubaï, ou par la route via le Kurdistan irakien, etc. Bref, le tuyau vers l'Internet libre est rare, cher, risqué… mais vital pour sortir des vidéos de ce qui se passe dans le pays.
Dishy, l’antenne Starlink pour les intimes, est une antenne à réseau phasé qui dirige son énergie vers le satellite. Mais le truc à comprendre, c’est que "faisceau étroit" ne veut pas dire "invisible" car comme toute émission radio, ça laisse une empreinte. Du coup, un terminal qui transmet peut être détecté, surtout si en face il y a des moyens sérieux de radiogoniométrie / SIGINT (repérer qu’il y a une source, estimer une direction, recouper depuis plusieurs points, etc.).
Et à partir du moment où on peut recouper des mesures, on n’est plus très loin de remonter à un quartier… voire plus précis selon les moyens et la densité de capteurs.
Et justement, c'est là qu'on sort du folklore puisqu'avec tout ce qui se passe actuellement en Iran, il y a une intensification des efforts pour brouiller le service ainsi qu'une chasse active aux utilisateurs. Sur le volet "matos", on voit par exemple circuler des noms de systèmes russes présentés comme capables de repérer des terminaux Starlink (certains médias russes ont même mis en avant un système surnommé "Borshchevik") mais ce genre d’étiquette et les performances annoncées sont difficiles à vérifier indépendamment depuis l’extérieur. Ce qui est sûr en tout cas, c’est que sur le terrain, l’Iran traite ça comme une cible de guerre électronique, et pas comme un simple routeur interdit.
Autre point important chez Starlink, c'est le GNSS (GPS & co). On entend souvent que les affreux s'amusent à brouiller le GPS, donc l’antenne ne sait plus où elle est, donc ça marche plus. Mais la réalité est moins binaire car oui, le brouillage/spoofing GNSS peut compliquer ou empêcher la mise en service, dégrader la stabilité, ou foutre le bazar dans la synchronisation, surtout si le terminal a été déplacé ou redémarre en zone hostile. Mais selon les versions, les firmwares et les conditions radio, ça va plutôt d'un "ça rame" à un "ça coupe". Ce n'est donc pas forcément un interrupteur magique universel même si pour le régime iranien, ça reste une arme efficace pour rendre l’accès instable au moment où les gens en ont le plus besoin.
Évidemment, côté utilisateurs, c’est système D sur fond de parano (justifiée), et de créativité. On a vu passer des paraboles planquées sous des structures ou déguisées en objets du quotidien et beaucoup font attention au "bruit" autour de l'antenne... Par exemple certains évitent de laisser un Wi-Fi qui hurle “SALUT JE SUIS LÀ” au voisinage et passent sur du filaire quand c’est possible. Parce qu’au-delà du lien satellite, le premier truc qui peut trahir, c’est aussi tout ce qui rayonne localement (Wi-Fi, équipements, habitudes de trafic…). Et quand en face y'a des gens qui fouillent, confisquent, et cherchent des preuves, chaque détail compte.
L’Iran aurait même poussé le dossier à l’Union Internationale des Télécommunications (ITU, ONU) afin de tenter de faire interdire le service d'Elon Musk sur son territoire. Mais les États-Unis et Starlink résistent à l’idée d’appliquer ce bannissement au-delà du fait de couper des terminaux identifiés. En clair, c'est pas juste une chasse technique mais c’est aussi une bataille diplomatique et juridique pour l'Iran.
Mais alors si Starlink devient trop dangereux ou trop instable, qu’est-ce qu’il reste au peuple iranien ? Hé bien là, on passe en mode plan B / plan C. Par exemple, certains regardent du côté des messageries capables de faire du relais local / du
store-and-forward
, des réseaux mesh à l’ancienne en Bluetooth / Wi-Fi direct, pour faire passer des messages de proche en proche quand Internet est mort. Ça ne remplace pas une connexion, c'est certain, mais ça peut maintenir une circulation d’infos dans une ville, et parfois faire remonter des messages vers une passerelle qui, elle, a accès au monde extérieur.
On parle aussi beaucoup du "satellite-to-cell / direct-to-device" c'est à dire envoyer des SMS via satellite avec un téléphone standard. La techno existe et avance, oui, mais attention, ce n’est pas non plus une baguette magique activable n’importe où, car ça dépend des déploiements, des accords opérateurs, des fréquences, et… du fait que le régime ne vous mette pas des bâtons dans les roues par d’autres moyens. Disons donc que c’est une possibilité à garder en tête mais pas un joker garanti à ce jour.
Et puis il y a les hacks "crypto" qui reviennent dans les discussions dès qu’un pays se retrouve isolé. Là aussi, il faut être précis car recevoir des infos via satellite (genre l’état de la blockchain Bitcoin) c’est un truc connu, mais émettre une transaction vers le réseau, il faut quand même un canal de sortie quelque part (une passerelle, un relais, une connexion, même indirecte). Donc oui, il y a des bricolages via despasserelles (SMS, relais, etc.), mais ce n’est pas du "Bitcoin par SMS directement vers les nœuds" comme par magie.
Dernier point, parce qu’on voit passer des chiffres et des infographies qui donnent beaucoup de chiffres... Tant que la coupure Internet rend la vérification infernale, il faut être prudent sur les chiffres qu'on nous annonce sur la situation dans le pays. Par contre, sur la partie forensique réseau des initiatives comme
Whisper
compilent des signaux techniques (BGP, instabilités, etc.) qui aident à comprendre comment un pays comme l'Iran se fait effacer d’Internet et ça, c’est une pièce très utile du puzzle, même si ça ne remplace pas une enquête indépendante sur le terrain.
Voilà, je trouve ça très moche ce qui se passe là bas et voir que la technologie, qui devrait être un pont, devient un champ de bataille, ça me révolte. Alors en attendant, un grand respect aux bidouilleurs et autres geeks qui se trouvent là-bas et qui risquent gros pour juste nous envoyer de l'info sur ce qui se passe vraiment chez eux.