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Reçu hier — 11 avril 2026

Tesla FSD en France : Homologation européenne et date de sortie (2026)

Par :Fx
11 avril 2026 à 10:00
tesla fsd france - Tesla FSD en France : Homologation européenne et date de sortie (2026)

Le système de conduite assistée avancée Full Self-Driving (FSD) supervisé de Tesla vient de franchir une étape importante sur le Vieux Continent. Le 10 avril 2026, le constructeur a obtenu une première homologation officielle aux Pays-Bas… qui lui ouvre la voie à un déploiement massif dans plusieurs pays européen, dont la France !

tesla fsd france - Tesla FSD en France : Homologation européenne et date de sortie (2026)

Une validation historique aux Pays-Bas

L’autorité néerlandaise de sécurité routière (RDW) a officiellement validé le système FSD supervisé, après un programme de tests rigoureux adaptés aux spécificités de nos infrastructures :

  • 1,6 million de kilomètres parcourus sur le réseau routier européen
  • 13 000 trajets réalisés en conditions réelles avec des clients

Une conformité stricte aux standards de sécurité de l’UE, réputés plus exigeants que les normes américaines. Le système est conçu pour accroître la sécurité routière, à la condition sine qua non que le conducteur demeure attentif et juridiquement responsable de son véhicule.

Si Mercedes et BMW proposent déjà des systèmes de niveau 3, l’approche de Tesla est différente avec sa volonté de généraliser cette technologie au-delà des segments de luxe. En Europe, 3 millions de Tesla en circulation seraient éligibles dès cette année.

Fonctionnement et supervision humaine

Le FSD supervisé repose sur l’architecture Tesla Vision (caméras haute définition et intelligence artificielle capable d’analyser l’environnement en temps réel). En pratique, le système est capable de :

  • Naviguer en milieu urbain complexe ;
  • Interpréter la signalisation et les feux de circulation ;
  • Gérer les changements de voie et les dépassements ;
  • Négocier les intersections et les ronds-points.

La sécurité est garantie par un dispositif de surveillance active. Une caméra intérieure analyse la direction du regard et la posture du conducteur. En cas de distraction, le système déclenche des alertes pouvant aller jusqu’à la désactivation forcée de l’assistance.

Calendrier de déploiement en Europe

Suite à cette homologation néerlandaise, 2 réglementations vont accélérer la généralisation :

  • La reconnaissance mutuelle entre les États membres de l’UE
  • La validation via le comité technique européen (TCMV)

Tesla prévoit un déploiement progressif en Allemagne et en Belgique dès cet été 2026, avant une extension globale à l’ensemble de l’Union européenne prévue pour l’automne.

Focus sur la France

En France, l’activation du FSD supervisé dépendra de la validation de l’exemption néerlandaise par l’UTAC. Une fois le feu vert obtenu, la mise à jour sera déployée à distance (OTA). La priorité matérielle est claire :

  • Hardware 4 (HW4) : Le déploiement débutera par ces véhicules (environ 125 000 voitures en France)
  • Hardware 3 (HW3) : Une version optimisée arrivera dans un second temps pour couvrir le reste du parc (environ 135 000 véhicules supplémentaires)

Nouveau modèle économique

Si l’option reste encore disponible à l’achat (7 500€), Tesla devrait introduire rapidement un forfait mensuel à 99€. Cette stratégie vise à démocratiser l’usage du système et offre plus flexibilité.

En synthèse

L’homologation néerlandaise est une étape importante pour Tesla, qui confirme l’accélération technologique en Europe. Si l’ambition est là, l’adoption finale restera tributaire des validations nationales et de l’harmonisation réglementaire entre les états membres.

source

Reçu avant avant-hier

Installer Immich sur un NAS Synology (Guide complet 2026)

Par :Fx
10 avril 2026 à 05:00
immich synology 2026 - Installer Immich sur un NAS Synology (Guide complet 2026)

Immich a beaucoup évolué depuis mon premier tutoriel publié avec la version Bêta… L’application a énormément évolué et elle est aujourd’hui nettement plus mature, stable et complète. Si vous installez Immich pour la première fois sur votre NAS Synology, suivez ce guide étape par étape…

En revanche, si votre installation actuelle fonctionne correctement, ne changez rien. Les mises à jour majeures peuvent nécessiter des ajustements techniques.

Immich + NAS

Qu’est-ce que Immich ?

Immich est un logiciel de gestion et sauvegarde de photos et vidéos lancé en 2022. L’interface est fluide, les fonctionnalités sont riches et l’expérience utilisateur est clairement au niveau des solutions cloud grand public, sans dépendre d’un GAFAM.

Alternative à Google Photos, Immich offre une approche axée sur la confidentialité et l’auto-hébergement.

Pourquoi choisir Immich plutôt que Google Photos ?

Contrairement à Google Photos :

  • Vos données restent chez vous, sur votre NAS
  • Aucun accès par un tiers
  • Traitement local des données (IA incluse)
  • Aucune compression forcée

Clairement, Immich est aujourd’hui une solution plus avancée pour un usage personnel maîtrisé.

Fonctionnalités principales d’Immich (2026)

La liste des fonctionnalités est très longue, mais voici les principales :

  • Gestion photo et vidéo :
    • Support des formats classiques et RAW
    • Live Photos / Motion Photos
    • Zoom vidéo
    • Prise en charge des panoramas 360°
  • Sauvegarde automatique :
    • Synchronisation en arrière-plan
    • Détection des doublons
    • Sauvegarde en Wi-Fi, 4G/5G ou uniquement pendant la charge
  • Libération d’espace :
    • Suppression automatique des fichiers déjà sauvegardés
    • Nettoyage manuel par lots
  • Recherche avancée :
    • Tags, EXIF, lieux, objets
    • Reconnaissance faciale locale
  • Vue carte :
    • Intégration OpenStreetMap
    • Géolocalisation automatique
  • Édition non destructive : le fichier original reste intact
  • Partage simplifié : Liens personnalisés, même depuis un téléphone
  • Sécurité et confidentialité :
    • Dossier verrouillé (code PIN)
    • Corbeille avec suppression différée
    • Authentification OAuth2 / OIDC
    • Support certificats auto-signés

À cela s’ajoutent : mode hors ligne, Chromecast, multi-utilisateurs, Memories, etc.

screenshot dark Immich - Installer Immich sur un NAS Synology (Guide complet 2026)

Combien coûte Immich ?

Immich est open source et 100% gratuit si vous l’installer sur votre NAS (ou sur un ordinateur). Les applications Android et iOS sont également gratuites. Les développeurs proposent un système de licence payante, elles n’offrent aucun fonctionnalité ou service complémentaire.

Installer Immich sur un NAS Synology

L’installation repose sur 4 conteneurs Docker :

  • immich_server : cœur de l’application ;
  • immich_machine_learning :  IA (visages, objets) ;
  • immich_postgres : base de données ;
  • immich_redis : cache et performance.

Ce guide est basé sur la documentation officielle, adaptée aux NAS Synology.

Préparation des dossiers

  1. Ouvrez File Station
  2. Allez dans le dossier docker
  3. Créez un sous-dossier nommé Immich
  4. Dans ce nouveau dossier, créez 3 sous-dossier : library, model-cache et postgres

file station dossiers immich - Installer Immich sur un NAS Synology (Guide complet 2026)

Création du conteneur Docker

  1. Ouvrez Container Manager
  2. Allez dans ProjetCréer
  3. Renseignez :
    • Nom du projet : immich
    • Chemin : docker/Immich
    • Source : Créer un fichier docker-compose.yml

Collez ensuite le contenu suivant :

services:
  # Immich : https://immich.app/
  immich-server:
    container_name: immich_server
    image: ghcr.io/immich-app/immich-server:v2
    # Si votre NAS a un processeur Intel, décommentez les 2 lignes ci-dessous "# "
    # devices:
    #  - /dev/dri:/dev/dri
    environment:
      TZ: Europe/Paris
      DB_HOSTNAME: database
      DB_PORT: 5432
      DB_USERNAME: postgres
      DB_PASSWORD: PasswordCachem123$  # A changer par un mot de passe fort
      DB_DATABASE_NAME: immich
      REDIS_HOSTNAME: redis
      REDIS_PORT: 6379
    volumes:
      # Stockage des fichiers (adaptez le chemin à votre NAS)
      - ./library:/usr/src/app/upload
      # - "/volume1/Mes Archives/:/mnt/media/MesArchives"  # Exemple d'ajout d'un dossier de votre NAS
      - /etc/localtime:/etc/localtime:ro
    ports:
      - "2283:2283"
    depends_on:
      - database
      - redis
    restart: always
    healthcheck:
      disable: false

  # Immich Machine Learning
  immich-machine-learning:
    container_name: immich_machine_learning
    image: ghcr.io/immich-app/immich-machine-learning:v2
    environment:
      TZ: Europe/Paris
      DB_HOSTNAME: database
      DB_PORT: 5432
      DB_USERNAME: postgres
      DB_PASSWORD: PasswordCachem123$  # A changer par un mot de passe fort
      DB_DATABASE_NAME: immich
      REDIS_HOSTNAME: redis
      REDIS_PORT: 6379
    volumes:
      - ./model-cache:/cache
    restart: always
    healthcheck:
      disable: false

  # Immich Redis
  redis:
    container_name: immich_redis
    image: docker.io/valkey/valkey:9
    healthcheck:
      test: redis-cli ping || exit 1
    restart: always

  # Immich PostgreSQL
  database:
    container_name: immich_postgres
    image: ghcr.io/immich-app/postgres:14-vectorchord0.4.3-pgvectors0.2.0
    environment:
      TZ: Europe/Paris
      POSTGRES_PASSWORD: PasswordCachem123$  # A changer par un mot de passe fort
      POSTGRES_USER: postgres
      POSTGRES_DB: immich
      POSTGRES_INITDB_ARGS: "--data-checksums"
      # Décommentez la ligne suivante si la base est sur un disque dur (HDD)
      # DB_STORAGE_TYPE: "HDD"
    volumes:
      - ./postgres:/var/lib/postgresql/data
    shm_size: 128mb
    restart: always
    healthcheck:
      test: ["CMD-SHELL", "pg_isready -U postgres -d immich"]
      interval: 10s
      timeout: 5s
      retries: 3
      start_period: 30s

N’hésitez pas à utiliser un éditeur de texte pour changer les paramètres si besoin. Pensez à changer les mots de passe.

Immich container manager - Installer Immich sur un NAS Synology (Guide complet 2026)

Appuyez sur le bouton Suivant (2 fois), puis le bouton Effectué. Container Station va télécharger les images (cela peut prendre quelques minutes selon votre connexion Internet) puis démarrer les conteneurs…

Créer projet Immich Synology

Attendez encore une à deux minutes le temps que tout démarre correctement.

Première connexion

Ouvrez un nouvel onglet et tapez dans la barre :

  • http://IP_du_NAS:2283 (ex: http://192.168.1.100:2283)
  • http://Nom_du_NAS:2283 (ex: http://monnas.local:2283)

Configuration initiale

Appuyez sur le bouton Commencer et laissez-vous guider par les premières étapes :

  • Créez votre compte administrateur (adresse email, mot de passe et nom d’utilisateur)
  • Configurez :
    • Thème (mode sombre / mode clair)
    • Langue (par défaut en Français)
    • Confidentialité serveur (faites vos choix)
    • Paramètres utilisateur
    • Modèle de stockage (recommandé : activé et laissé par défaut)
    • Sauvegarde (rappel de la stratégie 3-2-1)

Installez l’application mobile et lancez vos premières sauvegardes !

Optimisations et paramètres avancés

Modifier le dossier par défaut

Par défaut, Immich utilise : docker/Immich/library

Ce n’est pas idéal si vous souhaitez une organisation propre et j’avoue que j’utilise un dossier à la racine de mon NAS. Je préfère que les bibliothèques photos et vidéos ne soient dans le dossier docker.

Ajouter une bibliothèque externe

Un exemple a été donné ci-dessus. Vous aurez remarqué que le fichier compose.yaml a été créé automatiquement dans le dossier  docker/Immich. Arrêter votre projet immich puis vous ajoutez le/les dossiers contenant vos photos et vidéos. C’est la ligne :

- "/volume1/Vacances 2024/:/mnt/media/Archives2024"

Vous pouvez bloquer la possibilité de modifier ou supprimer les fichiers du dossier en ajoutant :ro à la fin (pour notre exemple : - "/volume1/Vacances 2024/:/mnt/media/Archives2024:ro". Par défaut, c’est en lecture et écriture (:rw).

- "/volume1/Vacances 2024/:/mnt/media/Archives2024"
- "/volume1/Videos 2025/:/mnt/media/Videos2025"
- "/volume1/Vacances 2026/:/mnt/media/Archives2026"

Si vous avez déjà installé Immich et que vous modifiez le fichier compose.yaml, pour prendre en compte les modifications, il faut recréer le projet (sans perte d’information). Voici ce que vous devez faire :

  • Ouvrez Container Manager
  • Allez dans Projet et faites un clic droit sur immich et choisissez Nettoyer
  • Le Terminal s’affiche et attendez de voir Exit Code: 0 puis appuyez sur le bouton Fermer
  • Toujours dans Projet et faites un clic droit sur immich et choisissez Créer

Ensuite, depuis l’interface d’administration d’Immich (pensez à relancer votre projet), allez dans Administration > Bibliothèque externe pour ajouter le dossier à un utilisateur.

Pour en savoir plus, voici un guide complet : ajouter une bibliothèque externe à Immich (Synology)

Mettre à jour Immich

Synology Container Manager n’interroge que Docker Hub pour vérifier les mises à jour et ignore les autres registres comme ghcr.io. Voici comment mettre à jour facilement Immich :

  • Ouvrez Container Manager
  • Allez dans Projet et faites un clic droit sur immich et choisissez Nettoyer
  • Le Terminal s’affiche et attendez de voir Exit Code: 0 puis appuyez sur le bouton Fermer
  • Allez dans Images, chercher les images commençant par ghcr.io/immich-app faites clic droit dessus et choisissez Supprimer
  • Retourner dans Projet et faites un clic droit sur immich et choisissez Créer

Par défaut, j’ai bloqué la configuration sur la dernière version de la branche 2.x uniquement. Si vous souhaitez la dernière version publiée, alors vous mettrez :release à la place de :2 dans le fichier compose.yaml.

FAQ – Immich sur NAS Synology

Immich est-il stable ?

Oui. Immich a bien évolué depuis ses débuts. L’application est stable pour un usage quotidien, y compris avec de grandes bibliothèques photo. Des mises à jour fréquentes continuent d’améliorer les performances et les fonctionnalités.

Peut-on remplacer Google Photos par Immich ?

Oui, dans la majorité des cas. Immich propose :

  • Sauvegarde automatique
  • Reconnaissance faciale
  • Recherche avancée
  • Partage de fichiers

La principale différence : vos données restent sur votre NAS, sans dépendre d’un service Cloud.

Peut-on importer ses photos depuis Google Photos ?

Oui, il est possible d’importer vos données via Google Takeout, puis de les intégrer dans Immich. Selon la taille de votre bibliothèque, l’indexation (visages, objets) peut prendre du temps.

Quelle configuration minimale pour faire tourner Immich ?

  • NAS avec Docker (paquet Container Manager)
  • 6 Go de RAM minimum (8 Go recommandés)
  • CPU x86 recommandé pour de meilleures performances
  • Accélération matérielle (processeur Intel) fortement conseillée

Immich fonctionne-t-il sans Internet ?

Oui. Une fois installé, Immich fonctionne entièrement en local. Une connexion Internet n’est nécessaire que pour :

  • Télécharger les images Docker
  • Accéder à distance (si configuré)

Les photos sont-elles sécurisées ?

Oui. Les données sont stockées localement sur votre NAS. Immich propose :

  • Authentification sécurisée
  • Gestion des accès
  • Corbeille avec suppression différée

La sécurité dépend aussi de votre configuration (réseau, accès externe, HTTPS).

Peut-on accéder à Immich depuis l’extérieur ?

Oui, il existe plusieurs options :

  • Redirection de port sur votre Box/routeur
  • VPN (Wireguard est recommandé)
  • Reverse proxy (utilisation avancée)
  • Cloudflare Tunnel

Pour des raisons de sécurité, évitez d’exposer votre NAS sur Internet sans protection.

L’application mobile est-elle obligatoire ?

Non, mais elle est fortement recommandée. Elle permet :

  • La sauvegarde automatique des photos prises avec le téléphone
  • L’accès rapide à vos bibliothèques
  • Le partage simplifié

Peut-on utiliser plusieurs utilisateurs ?

Oui. Immich gère le multi-utilisateur avec :

  • Comptes séparés
  • Bibliothèques individuelles
  • Partage entre utilisateurs

Immich compresse-t-il les photos ?

Non. Contrairement à certains services Cloud, Immich conserve les fichiers originaux sans compression.

Acemagic N3A : Mini PC hybride qui se transforme en NAS

Par :Fx
9 avril 2026 à 10:00
Acemagic NAS N3A - Acemagic N3A : Mini PC hybride qui se transforme en NAS

On connaissait Acemagic pour ses Mini PC accessibles… Le fabricant chinois confirme son ambition d’entrer sur le marché des NAS, à l’instar de Beelink. Pour cela, il lance un modèle hybride animé par un Ryzen Embedded R2544. Un choix qui peut surprendre sur le papier, mais qui s’avère finalement plutôt cohérent…

Acemagic NAS N3A - Acemagic N3A : Mini PC hybride qui se transforme en NAS

Acemagic N3A

Avec le N3A, Acemagic fait un pari simple : ne pas trancher entre mini PC et NAS. Le constructeur propose ici une solution tout-en-un capable de répondre à ces deux usages.

Il s’agit d’un boîtier intégrant 4 baies pour disques durs (ou SSD) ainsi que 2 emplacements M.2 NVMe en PCIe 3.0. Il est construit autour d’un processeur Quad Core AMD Ryzen Embedded R2544, avec iGPU intégré. Selon CPU Passmark, ce dernier obtiendrait 8 459 points.

acemagic N3A NAS - Acemagic N3A : Mini PC hybride qui se transforme en NAS

Le produit est livré en version barebone, c’est à dire sans mémoire ni stockage. Il prend en charge jusqu’à 64 Go de DDR4, avec compatibilité ECC. C’est plutôt un avantage pour les usages orientés serveur et stockage.

Côté logiciel, il semble tourner sous la dernière version de Windows.

Un vrai hybride

Le N3A ne se limite pas à un simple rôle de NAS. Sa connectique complète lui permet aussi de fonctionner comme un mini PC classique.

NAS N3A arriere - Acemagic N3A : Mini PC hybride qui se transforme en NAS

On retrouve :

  • 2 ports réseau : 2.5 GbE et 1 GbE
  • 1 sortie HDMI 2.0
  • 1 DisplayPort 1.4
  • 1 port USB Type-C compatible vidéo
  • 2 ports USB 2.0
  • 2 ports USB 3.0 Type-A

Cette configuration permet de gérer plusieurs écrans ( y compris en 4K) et d’envisager des usages variés.

Prix et disponibilité

Le boîtier est d’ores et déjà disponible à la commande sur le site officiel pour 300€. À ce tarif, le N3A se positionne comme une alternative compétitive face aux NAS x86 traditionnels.

Sur le papier, le rapport capacité/prix est intéressant. Comme souvent avec ce type de produit, tout se jouera sur des éléments moins visibles : qualité du firmware, gestion thermique et niveau sonore.

La fiche technique semble solide et cohérente, mais c’est un produit qui devra faire ses preuves…

Karakeep sur NAS Synology : archivez et retrouvez n’importe quelle page web

Par :Fx
2 avril 2026 à 05:00
karakeep 800 - Karakeep sur NAS Synology : archivez et retrouvez n'importe quelle page web

Aujourd’hui, je vous propose un guide complet pour installer Karakeep sur votre NAS Synology. Karakeep est un gestionnaire de signets open source qui va bien plus loin que vos favoris de navigateur : il sauvegarde le contenu complet des pages web, prend des captures d’écran, extrait le texte intégral et l’indexe dans un moteur de recherche interne. En clair, même si une page disparaît ou change du tout au tout, vous pouvez toujours retrouver l’information. Entrons directement dans le vif du sujet…

karakeep 800 - Karakeep sur NAS Synology : archivez et retrouvez n'importe quelle page web

Synology et Karakeep

Karakeep (anciennement Hoarder) est un projet open source qui a rapidement gagné en popularité depuis son lancement en 2024. L’interface est moderne, il dispose d’une extension navigateur pour Chrome et Firefox, d’une application mobile iOS et Android, et d’une recherche full-text sur tout le contenu archivé.

Voici ce qu’il sait faire :

  • Sauvegarde de liens, notes et images ;
  • Archivage complet des pages via Monolith (page sauvegardée dans un fichier HTML autonome) ;
  • Archivage automatique des vidéos via yt-dlp (YouTube, Vimeo, etc.) ;
  • OCR sur les images pour en extraire le texte ;
  • Surligner et annoter des passages de vos pages archivées ;
  • Tag automatique par IA (local via Ollama ou une API externe) ;
  • Ingestion RSS automatiquement ;
  • Moteur de règles pour automatiser la gestion de vos signets ;
  • Importation depuis Chrome, Pocket, Linkwarden, Omnivore, Tab Session Manager ;
  • Synchronisation avec les favoris navigateur via Floccus ;
  • SSO, mode sombre…

karakeep - Karakeep sur NAS Synology : archivez et retrouvez n'importe quelle page web

L’installation repose sur 3 conteneurs qui travaillent ensemble :

  • karakeep : l’application principale (interface web + API)
  • chrome : un navigateur headless qui capture les pages
  • meilisearch : le moteur de recherche qui indexe tout le texte

Installer sur un NAS Synology

Pour cette installation, j’ai simplement suivi le tuto officiel et opéré à quelques adaptations simple.

Préparation des dossiers

  1. Ouvrez File Station
  2. Allez dans le dossier docker
  3. Créez un sous-dossier nommé Karakeep
  4. Dans ce dernier, créez 2 sous-dossiers : data et meilisearch

Création du conteneur Docker

  1. Ouvrez Container Manager
  2. Allez dans ProjetCréer
  3. Renseignez les informations suivantes :
    • Nom du projet : karakeep
    • Chemin : docker/Karakeep
    • Source : Créer un fichier docker-compose.yml

Collez ensuite le contenu suivant :

services: 
  web:
        image: ghcr.io/karakeep-app/karakeep:release
        restart: unless-stopped
        volumes:
            - ./data:/data
        ports:
            - 3008:3000
        environment:
            NEXTAUTH_SECRET: dCACHEMP9qL4nR8wZ1yA5bC3eF6hJ0tU # A modifier
            MEILI_MASTER_KEY: sYnOlogy5aS8dF3gH7jK1lZ4xC6vB0nM # A modifier
            NEXTAUTH_URL: http://192.168.1.100:3008
            MEILI_ADDR: http://meilisearch:7700
            BROWSER_WEB_URL: http://chrome:9222
            DATA_DIR: /data
            CRAWLER_STORE_PDF: "true" # A retirer si vous ne souhaitez pas de PDF
        depends_on:
            - chrome
            - meilisearch
  chrome:
      image: gcr.io/zenika-hub/alpine-chrome:124
      restart: unless-stopped
      command:
          - --no-sandbox
          - --disable-gpu
          - --disable-dev-shm-usage
          - --remote-debugging-address=0.0.0.0
          - --remote-debugging-port=9222
          - --hide-scrollbars
  meilisearch:
      image: getmeili/meilisearch:v1.37.0
      restart: unless-stopped
      volumes:
          - ./meilisearch:/meili_data
      environment:
          MEILI_MASTER_KEY: sYnOlogy5aS8dF3gH7jK1lZ4xC6vB0nM # A modifier
          MEILI_NO_ANALYTICS: "true"

Avant de cliquer sur Suivant, prenez quelques instant pour personnaliser :

  • NEXTAUTH_URL : http://192.168.1.100:3008 (adresse IP de votre NAS)
  • NEXTAUTH_SECRET (en rouge) : chaîne de caractères aléatoires pour sécuriser votre installation
  • MEILI_MASTER_KEY (en bleu) : chaîne de caractères aléatoires identique dans les services web et meilisearch

Une fois les valeurs ajustées, cliquez sur Suivant puis sur Effectué. Container Station va télécharger les 3 images (cela peut prendre quelques minutes selon votre connexion) puis démarrer les conteneurs…

Première connexion

Ouvrez un onglet dans votre navigateur et rendez-vous sur : http://AdresseIPduNAS:3008

karakeep - Karakeep sur NAS Synology : archivez et retrouvez n'importe quelle page web

Cliquez sur le Sign up pour créer votre premier compte. Renseignez une adresse e-mail et un mot de passe, puis connectez-vous. Vous pourrez changer pour avoir une interface en français 🙂

Bloquer les inscriptions

Une fois votre compte créé, il est vivement conseillé de désactiver la création de nouveaux comptes. Pour cela, ajoutez simplement la ligne suivante dans la section environment du service web : DISABLE_SIGNUPS: "true"
Redémarrez le projet depuis Container Station pour appliquer le changement.

Installer l’extension navigateur

Pour sauvegarder une page en un clic depuis Chrome ou Firefox, installez l’extension officielle Karakeep :

Lors de la première utilisation, l’extension vous demande l’adresse de votre instance (http://AdresseIPduNAS:3008) ainsi que vos identifiants. Après ça, il suffit de cliquer sur l’icône dans la barre pour archiver n’importe quelle page.

En synthèse

Karakeep est une solution intéressante et activement développée pour ne plus jamais perdre une information glanée sur le Web. L’installation sur un NAS Synology ne prend que quelques minutes avec Container Station… Le résultat est une application fluide, interrogeable avec son moteur de recherche, accessible depuis n’importe quel navigateur ou téléphone. Si vous avez un NAS QNAP, Asustor, TerraMaster ou Ugreen, sachez que la configuration présentée ci-dessus fonctionnera également sans modification 😉

Synology lance son premier assistant

Par :Fx
1 avril 2026 à 05:00
synology robot humanoide - Synology lance son premier assistant

Cela faisait longtemps que Synology n’avait pas lancé un nouveau produit… et là pour le moins que l’on puisse dire, c’est que cela risque d’en surprendre plus d’un. En effet, si Synology est connu pour ses NAS, ses routeurs, ses caméras IP… mais le fabricant vient de passer à la vitesse supérieure. Ce n’est pas une simple évolution logicielle ou un nouveau boîtier plus compact. Non, Synology vient tout simplement d’annoncer : son premier robot humanoïde. Baptisé Synology Assistant One (SA-1), ce robot intelligent ambitionne de s’imposer comme un véritable compagnon du quotidien, à mi-chemin entre assistant numérique et majordome domestique.

synology humanoide
Image générée par IA

Synology Assistant One : savoir-faire industriel

Si cette annonce peut paraître surprenante, elle ne sort pourtant pas de nulle part. En coulisses, Synology utilise depuis plusieurs années des robots avancés sur ses chaînes de production. Ces machines, capables d’assembler avec précision les composants des NAS et autres équipements réseau, ont progressivement gagné en autonomie et en intelligence. Face à ces progrès, la marque a décidé de franchir une étape logique : adapter cette technologie au grand public.

Le SA-1 reprend ainsi une grande partie des capacités observées sur ces robots industriels, avec une ergonomie pensée pour la maison. Résultat : un robot humanoïde capable de se déplacer de manière fluide, de manipuler des objets avec précision et d’interagir naturellement avec son utilisateur.

Un assistant domestique ultra-polyvalent

Synology promet un robot capable de simplifier la vie quotidienne sur de nombreux aspects. Évidemment, l’ADN de la marque reste bien présent. Le SA-1 est entièrement intégré à l’écosystème Synology avec un logiciel SAM (Synology Assistant Manager) capable d’intéragir avec les autres produits de la marque.

SAM Synology Asustant Manager - Synology lance son premier assistant
Image générée par IA

 

Il peut ainsi :

  • Gérer les sauvegardes de données ;
  • Surveiller l’état des NAS et du réseau domestique ;
  • Détecter les anomalies de sécurité ;
  • Effectuer des maintenances de base.

Mais là où le robot surprend, c’est dans ses capacités physiques. Inspiré des robots humanoïdes les plus avancés du marché, il est capable de :

  • Faire le ménage (aspirateur, rangement léger) ;
  • Arroser le jardin ;
  • Transporter des objets ;
  • Protéger votre logement ;
  • Aider à la préparation de tâches simples.

Grâce à ses capteurs et à son intelligence embarquée, le SA-1 reconnaît les membres du foyer, adapte son comportement et peut même anticiper certaines actions du quotidien. Il répond à la voix dès qu’on dit : « Hey SAM… ».

Quelques choix techniques… fidèles à l’ADN de la marque

Fidèle à sa réputation, Synology accompagne son robot SA-1 de choix techniques qui ne manqueront pas de faire réagir : processeur volontairement « éprouvé » plutôt que dernier cri, connectivité limitée au Wi-Fi 6 et à un port réseau 1 Gb/s, ou encore une recharge lente privilégiant la longévité de la batterie.

À cela s’ajoute un écosystème très encadré avec des accessoires uniquement certifiés par la marque. Des choix assumées, orientées vers la stabilité et la fiabilité, mais qui risquent de frustrer les utilisateurs les plus exigeants en quête de performances et de liberté.

Une intelligence boostée à l’IA

Le SA-1 s’appuie sur une intelligence artificielle avancée, capable d’apprendre des habitudes de son utilisateur. Plus il est utilisé, plus il devient efficace. Synology met particulièrement l’accent sur la confidentialité des données : toutes les informations sont stockées localement sur le NAS de l’utilisateur, sans dépendance au Cloud.

Une approche rassurante pour les utilisateurs soucieux de leur vie privée, tout en offrant une expérience personnalisée.

Un prix (presque) accessible

Côté tarif, Synology annonce un prix de lancement fixé à 19 999 $. Un positionnement qui peut sembler élevé, mais qui reste relativement compétitif au regard des technologies embarquées et des capacités du robot. La marque vise clairement les passionnés de high-tech, les early adopters et les foyers déjà équipés de solutions Synology.

Une nouvelle ère pour Synology ?

Avec le SA-1, Synology ne se contente pas d’élargir son catalogue. Le fabricant ouvre une nouvelle voie, où le stockage de données et l’assistance physique se rejoignent dans un même produit. Reste à savoir si ce robot trouvera sa place dans nos foyers… ou s’il restera un gadget futuriste réservé à une poignée d’utilisateurs. Dans tous les cas, une chose est sûre : on n’avait pas vu Synology prendre un virage aussi audacieux depuis longtemps.

Et si votre prochain NAS pouvait aussi passer l’aspirateur… avouez que ce serait difficile de dire non.

🐟 dans le robot !

Bien sûr, tout ceci n’est qu’un poisson d’avril ! Synology ne lance pas de robot humanoïde… quoique certains s’y voyaient déjà. Rassurez-vous : la marque continue de travailler à rendre ses NAS toujours plus performants… et de nouvelles annonces sont attendues dans les semaines à venir.

World Backup Day 2026 : pourquoi et comment sauvegarder efficacement ses données

Par :Fx
31 mars 2026 à 05:00
sauvegarde world abckup day - World Backup Day 2026 : pourquoi et comment sauvegarder efficacement ses données

Chaque année, le 31 mars marque le World Backup Day. Et comme souvent, le message reste le même mais toujours trop peu suivi. Car oui, même en 2026, la majorité des utilisateurs continue de sous-estimer le risque de perte de données. Pourtant la question est simple : que se passerait-il si vous perdiez tout demain matin ?

sauvegarde world abckup day - World Backup Day 2026 : pourquoi et comment sauvegarder efficacement ses données

Une menace bien réelle (et souvent ignorée)

Panne matérielle, vol, ransomware, erreur humaine ou même indisponibilité d’un service cloud : les scénarios ne manquent pas. Vos photos, documents professionnels, fichiers personnels… tout peut disparaître en quelques secondes.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes :

  • 30 % des utilisateurs n’ont jamais réalisé de sauvegarde ;
  • 70 % des pannes de disque dur surviennent sans prévenir ;
  • 60 % des entreprises victimes d’une perte majeure ferment dans les 6 mois.

Malgré cela, beaucoup continuent de repousser l’échéance.

Le piège du “tout Cloud”

Le Cloud est aujourd’hui omniprésent. Pratique, automatique, accessible partout… mais loin d’être infaillible. Sans connexion Internet, vos données deviennent inaccessibles. Et en cas de problème côté fournisseur (panne, restriction, suppression de compte), vous perdez également le contrôle. Une stratégie de sauvegarde ne doit jamais dépendre d’un seul support.

Le retour du stockage local

Face à ces limites, le stockage local retrouve tout son sens. Disque dur externe, NAS… ces solutions offrent plusieurs avantages concrets :

  • accès immédiat, sans Internet ;
  • contrôle total des données ;
  • vitesses de transfert élevées ;
  • coût maîtrisé (pas d’abonnement).

Mais attention : un disque dur seul ne suffit pas. Lui aussi peut tomber en panne ou disparaître.

La seule méthode fiable : la règle du 3-2-1

La meilleure protection reste une stratégie structurée. La règle du 3-2-1 est aujourd’hui la référence :

  • 3 copies de vos données ;
  • 2 supports différents (ex : disque dur + Cloud) ;
  • 1 sauvegarde hors site.

C’est simple, efficace, et surtout indispensable.

Sauvegarder, c’est bien. Vérifier, c’est mieux

Une erreur fréquente consiste à penser qu’une sauvegarde fonctionne… sans jamais la tester. Or, une sauvegarde corrompue ou incomplète ne sert à rien. Prenez le temps de vérifier régulièrement vos fichiers. Ouvrez-les, restaurez-les, assurez-vous qu’ils sont exploitables.

Le bon moment, c’est maintenant

Le World Backup Day 2026 n’est pas qu’un rappel symbolique. C’est une opportunité concrète de mettre en place (ou corriger) votre stratégie de sauvegarde. Car dans ce domaine, il n’y a qu’une certitude : ceux qui pensent être à l’abri… sont souvent ceux qui n’ont rien prévu.

Ne laissez pas le hasard décider pour vous : sauvegardez, testez… et dormez tranquille.

Synology BeeCamera transforme le BeeStation Plus en solution de vidéosurveillance locale

Par :Fx
30 mars 2026 à 05:00
Synology BeeCamera - Synology BeeCamera transforme le BeeStation Plus en solution de vidéosurveillance locale

Synology continue de faire évoluer son positionnement avec son BeeStation Plus. Initialement pensée comme une solution de stockage ultra simplifiée, elle se rapproche désormais clairement des NAS traditionnels de la marque avec l’arrivée de BeeCamera. Une évolution stratégique qui réduit progressivement la frontière entre les deux gammes.

Synology Beecamera

BeeStation adopte les codes des NAS Synology

Historiquement, la vidéosurveillance chez Synology reposait sur Surveillance Station, une plateforme reconnue pour sa robustesse et ses fonctionnalités avancées. Avec l’application BeeCamera, Synology transpose une partie de cette expertise vers un public plus large. Le positionnement change, BeeStation n’est plus seulement un « Cloud personnel », elle devient une solution polyvalente intégrant stockage, gestion de fichiers, photos et désormais surveillance vidéo. En clair, il emprunte de plus en plus aux capacités des NAS historiques…

Surveillance locale accessible sans complexité

BeeCamera permet de gérer jusqu’à 4 caméras avec des fonctionnalités essentielles :

  • détection intelligente (personnes, animaux, véhicules, intrusions) ;
  • alertes en temps réel ;
  • zones de détection personnalisables ;
  • planification des enregistrements ;
  • gestion intelligente de la rétention.

Les flux vidéos sont stockés localement sur la BeeStation Plus (animé par un processeur Intel J4125 et épaulé par 4 Go de RAM), sans dépendance au Cloud. Cette approche garantit un meilleur contrôle des données, un point fort déjà central chez Synology avec ses NAS traditionnels. L’application propose une timeline d’événements facile pour naviguer rapidement dans les enregistrements, avec la possibilité de verrouiller certaines séquences importantes.

Expérience simplifiée, mais moins limitée

Synology conserve ici son approche plug-and-play, avec une installation rapide et une interface accessible. La compatibilité avec les caméras CC400W, BC500 et TC500 permet de construire un système cohérent sans configuration complexe.

synology camera - Synology BeeCamera transforme le BeeStation Plus en solution de vidéosurveillance locale

Le partage des flux avec jusqu’à 8 utilisateurs confirme également une orientation vers des usages familiaux ou pour les petites entreprises.

Une convergence assumée

L’arrivée de BeeCamera marque une étape importante : la distinction entre BeeStation et les NAS Synology devient de plus en plus floue. Là où la gamme Bee visait la simplicité au détriment des fonctionnalités avancées, elle intègre désormais des briques historiquement réservées aux NAS. Cette convergence reste toutefois partielle. BeeCamera est limité à la BeeStation Plus, la version la plus puissante avec ses 8 To de stockage, laissant de côté le modèle standard et ses 4 To.

À terme, Synology semble tester une nouvelle approche : démocratiser ses technologies clés dans des produits accessibles, tout en conservant ses NAS traditionnels pour les usages avancés. Une stratégie qui pourrait redéfinir l’entrée de gamme du stockage et de la surveillance personnelle.

Infuse 8.4 : skip des intros, bonus et nouveau moteur vidéo

Par :Fx
27 mars 2026 à 06:00
infuse84 - Infuse 8.4 : skip des intros, bonus et nouveau moteur vidéo

Infuse 8.4 vient améliorer l’expérience de streaming local avec l’arrivée des bonus, du saut automatique des intros et d’un moteur vidéo optimisé. Une mise à jour clé pour les utilisateurs iPhone, iPad, Apple TV et Mac. Rentrons immédiatement dans le vif du sujet…

infuse84 - Infuse 8.4 : skip des intros, bonus et nouveau moteur vidéo

Infuse 8.4 : bonus enfin intégrés

Infuse 8.4 améliore l’expérience utilisateur avec l’arrivée des bonus (contenus locaux). Désormais, vous pouvez retrouver les scènes coupées, bandes-annonces ou documentaires sur la page d’un film ou d’une série.

Infuse bonus

Cela permet d’offrir une navigation plus fluide et une immersion renforcée dans votre bibliothèque.

Skip automatique : intros, crédits et récaps

Le binge-watching devient plus confortable avec le saut automatique des intros, crédits et résumés. Ce système repose sur des bases de données collaboratives comme IntroDB.app et TheIntroDB.org (inspirée de TMDB).

infuse skip intro

Les utilisateurs peuvent aussi contribuer en ajoutant des timestamps, améliorant la précision du service :

  • Activation automatique ou manuelle ;
  • Compatible avec tous les types de sources ;
  • Paramétrable selon vos préférences.

Résultat, vous avez moins d’interruptions…

Favoris sur tous les appareils Apple

Jusqu’ici limitée à l’Apple TV, la gestion des favoris est désormais disponible sur tout l’écosystème Apple.

infuse favoris

Vous avez accès un niveau de personnalisation avancé :

  • Épingler vos dossiers ou catégories ;
  • Organiser l’affichage selon vos usages ;
  • Masquer la section pour une interface plus épurée.

Vous avez donc un accès rapide à vos contenus préférés.

Moteur vidéo encore plus performant

Le cœur technique de lecture d’Infuse a été entièrement optimisé. Cette mise à jour améliore :

  • la stabilité générale du lecteur ;
  • la compatibilité avec de nombreux formats ;
  • les performances globales.

À noter l’ajout du support du codec VVC (H.266), encore peu répandu mais appelé à se démocratiser. Pour l’instant, son décodage reste logiciel, ce qui peut impacter les performances selon les appareils. Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page officielle

En synthèse

Avec cette version 8.4, Infuse renforce clairement son positionnement face aux solutions de streaming traditionnelles. L’application mise sur l’automatisation, la centralisation et la performance pour séduire les utilisateurs exigeants. Sans révolutionner l’application, cette dernière s’enrichit avec :

  • Expérience enrichie avec les bonus :
  • Binge-watching optimisé avec le skip automatique ;
  • Interface personnalisable avec les favoris ;
  • Performances boostées et support de codecs récents.

Une mise à jour cohérente qui devrait améliorer l’usage au quotidien…

source

Édito du 25 mars

Par :Fx
25 mars 2026 à 06:00
edito - Édito du 25 mars

Bonjour à tous,

J’espère que vous allez bien. De mon côté, tout va pour le mieux. Après un début de mois assez chargé côté boulot (déplacement de plusieurs jours), je devrais retrouver un rythme un peu plus normal prochainement.

Il y a quelques jours, je vous partageais simplement mes doutes sur l’avenir du site et les raisons qui me poussent à continuer. J’ai reçu énormément de messages de soutien… alors merci à tous ! Plusieurs idées ont émergé dans les commentaires, ce qui m’a d’ailleurs inspiré un second billet sur les différentes façons de soutenir Cachem ou d’y contribuer. Là encore, vous avez été au rendez-vous et ça fait vraiment plaisir… Vos retours confirment que je ne fais pas fausse route. Mes choix passés (comme actuels) montrent que la passion et le partage ont encore toute leur place, même dans un monde toujours plus incertain.

Concernant les NAS, j’ai eu plusieurs échanges récents avec des acteurs du marché. Ce qu’il en ressort, c’est qu’il ne faut pas s’attendre à une révolution matérielle à court terme. Il y aura bien quelques nouveautés, mais c’est surtout du côté logiciel que ça va bouger. Si je vous dis IA, vous allez me répondre que ce n’est pas une surprise… et vous n’auriez pas tort. Mais ce n’est pas la seule évolution prévue pour 2026. Promis, je vous en reparle très bientôt !

Côté séries TV, je viens de terminer la saison 2 de Hijack. Ça reste agréable à regarder, mais on est clairement un cran en dessous de la première saison.
J’ai également enchaîné avec la saison 4 de The Lincoln Lawyer, qui se laisse toujours regarder. Enfin, j’ai regardé la dernière saison de Tehran… et oui, c’est plutôt dans l’air du temps.

Allez, je vous laisse en vous souhaitant une bonne fin de semaine à tous,
FX

DSM 7.3.2 Update 3 : Synology corrige une faille critique

Par :Fx
19 mars 2026 à 11:38
DSM 7.3.2u3 - DSM 7.3.2 Update 3 : Synology corrige une faille critique

C’est un jour un peu spécial aujourd’hui : c’est mon anniversaire… mais aussi la sortie d’une nouvelle mise à jour pour les NAS Synology. Le constructeur vient en effet de déployer DSM 7.3.2 Update 3, une version qui corrige une faille de sécurité importante.

DSM 7.3.2 Update 3

DSM 7.3.2-86009 Update 3

Si vous êtes passé à côté de l’Update 2, c’est tout à fait normal : elle a été rapidement remplacée par l’Update 3. Mais alors, que contient le journal des modifications de DSM 7.3.2 Update 2 et DSM 7.3.2 update 3 ?

DSM 7.3.2 Update 2 : une mise à jour discrète

Cette nouvelle version du logiciel interne pour les NAS Synology contenait une seule ligne :

  • Correction de plusieurs failles de sécurité.

Comme souvent, le fabricant reste volontairement discret sur les détails.

DSM 7.3.2 Update 3

Avec cette nouvelle version, Synology apporte davantage de précisions.

  • Correction d’une faille de sécurité concernant Telnetd (CVE-2026-32746).

Sur sa page dédiée aux avis de sécurité, Synology précise : « Synology a publié une mise à jour de sécurité pour DiskStation Manager (DSM) afin de corriger une vulnérabilité dans le service telnetd de GNU Inetutils ».  Le fabricant ajoute « La vulnérabilité CVE-2026-32746 pourrait permettre à des attaquants distants non authentifiés d’exécuter des commandes arbitraires ». Autrement dit, une faille potentiellement critique. Personnellement, je préfère utiliser SSH que le Telnet et on va se le dire franchement : on n’expose ni l’un, ni l’autre sur Internet.

Faut-il installer la mise à jour ?

Oui, sans aucun doute. Que votre NAS soit accessible depuis l’extérieur ou non, il est fortement recommandé d’installer cette mise à jour rapidement.

Comment télécharger et installer DSM 7.3.2 Update 3

Voici comment l’installer manuellement en suivant ces étapes :

  1. Téléchargement du fichier
    Allez sur la page officielle du Centre de téléchargement de Synology ou sur le site d’archive officiel. A noter que de nombreux utilisateurs remontent que la mise à jour a été poussé directement sur leur NAS.
  2. Installation manuelle
    • Connectez-vous à l’interface d’administration de votre NAS.
    • Accédez à Panneau de configuration > Mise à jour et restauration.
    • Cliquez sur Mise à jour manuelle de DSM.
    • Sélectionnez le fichier téléchargé via le bouton Parcourir.
    • Cliquez sur OK et patientez…
  3. Redémarrage obligatoire
    Une fois la mise à jour terminée, votre NAS redémarrera automatiquement.

Une fois la mise à jour appliquée, le NAS redémarre automatiquement. Le fichier fait environ 4 Mo. L’installation demande environ 5 minutes… A noter que les versions précédente de  DSM 7.2.x et DSM 7.1.x dispose d’un correctif.

merci Guillaume

Mes accessoires indispensables pour voyager léger (sac, batterie, chargeurs…)

Par :Fx
18 mars 2026 à 06:00
voyages sac a dos - Mes accessoires indispensables pour voyager léger (sac, batterie, chargeurs…)

Comme vous le savez, j’aime beaucoup voyager… même si les finances ne le permettent pas toujours autant que je le souhaiterais. S’il m’arrive de partir pour le plaisir avec la famille ou les amis, je me déplace aussi régulièrement pour le travail. Justement, je suis actuellement en déplacement pour quelques jours. Je me suis dit que c’était l’occasion de partager quelques astuces et accessoires que j’utilise depuis des années et qui me facilitent vraiment la vie en voyage : sac à dos, pochettes, chargeurs, etc.

voyages sac a dos - Mes accessoires indispensables pour voyager léger (sac, batterie, chargeurs…)

Accessoires indispensables pour voyager

 

Sac à dos valise

cabin - Mes accessoires indispensables pour voyager léger (sac, batterie, chargeurs…)

Commençons par le sac à dos valise. Mon premier date de 2018. Je l’ai toujours, même s’il commence à accuser le coup. Il faut dire qu’il a pas mal voyagé avec moi… mais aussi avec des potes et des collègues à qui je l’ai prêté. La marque existe toujours (Cabin Max) et elle a complètement revu sa gamme depuis. Le principe reste le même : c’est un sac à dos assez large (pas forcément très élégant), suffisamment pour emporter l’essentiel lors d’un déplacement de deux nuits. Chaque membre de la famille a le sien, c’est très pratique.

On peut facilement y glisser quelques vêtements de rechange (t-shirts, pantalon, sous-vêtements…), une trousse de toilette, mon ordinateur portable, chargeur, batterie externe… Le gros avantage, c’est qu’il est facilement accepté en cabine comme bagage à main dans les avions. Résultat : pas de bagage en soute.

Sac à dos

Eastpak Wyoming - Mes accessoires indispensables pour voyager léger (sac, batterie, chargeurs…)

Autre accessoire indispensable : le sac à dos. C’est clairement votre meilleur allié en déplacement. J’en emmène toujours un, que ce soit pour un court séjour ou un voyage plus long. Rien de très original de mon côté, j’utilise un Eastpak Wyoming avec un renfort sur la partie basse. Pourquoi celui-là ? D’abord pour le style : j’aime bien son aspect bicolore. Mais aussi parce qu’il garde mieux sa forme dans le temps. Il est parfait pour une balade, une journée à la plage, etc. Il m’est arrivé d’utiliser mon sac à dos valise (mentionné ci-dessus) comme sac à dos classique, mais il est assez encombrant.

Sac sous vide manuel

compactor - Mes accessoires indispensables pour voyager léger (sac, batterie, chargeurs…)

On les appelle souvent sacs compactor : ce sont des sacs de rangement sous vide. J’en emmène généralement un ou deux avec moi. Ils sont parfaits pour ranger les sous-vêtements, les chaussettes, t-shirts… En revanche, je déconseille de les utiliser pour les chemises, qui risquent de se froisser. Ils peuvent aussi servir au retour pour isoler les vêtements sales. Le gain de place dans un sac est réel. Le vide d’air se fait simplement en roulant le sac ou en appuyant dessus doucement pour expulser l’air. Il existe plusieurs tailles et les prix sont très accessibles. Et bien sûr, ils sont réutilisables 🙂

Pochette à rabat

chemise rabat - Mes accessoires indispensables pour voyager léger (sac, batterie, chargeurs…)

Lorsque je pars en déplacement professionnel et que je dois emporter une chemise (ou plusieurs), je la glisse dans une pochette à rabat. Je replie légèrement les bords de la pochette pour créer un peu d’épaisseur pour protéger la chemise et limite les plis pendant le transport. Ce n’est évidemment pas une solution miracle, mais ça fonctionne plutôt bien.

Une fois arrivé à destination (généralement à l’hôtel), je passe simplement à la réception pour demander un fer à repasser. En quelques minutes, la chemise retrouve une allure correcte. C’est une petite astuce simple qui évite de transporter une housse à vêtements beaucoup plus encombrante.

Chargeurs

Belkin Chargeur Secteur - Mes accessoires indispensables pour voyager léger (sac, batterie, chargeurs…)

Je mentionnais les chargeurs plus haut : j’en ai plusieurs, mais j’ai récemment investi dans un adaptateur de voyage Belkin de 100 W GaN et il est super pratique. Il permet de choisir entre trois fiches : US, UK et EU. Il dispose aussi de deux ports USB-C et d’un port USB-A. On peut donc charger simultanément un ordinateur portable, une tablette et un téléphone. Il est compact, discret… et franchement très pratique. En revanche, il assez cher, comptez environ 50€.

anker 67W GaN - Mes accessoires indispensables pour voyager léger (sac, batterie, chargeurs…)

Quand on voyage avec Madame, j’ajoute ce petit Anker 67 W GaN pliable. En effet, la fiche secteur peut se replier sur le chargeur. Il ne prend pas beaucoup de place. Il peut recharger sans souci un ordinateur portable et un téléphone simultanément.

Batterie externe

Anker Batterie Externe Magsafe 5000 - Mes accessoires indispensables pour voyager léger (sac, batterie, chargeurs…)

 

Je n’utilise qu’une à deux batteries externes. J’avoue que j’ai une préférence pour la marque Anker… je n’ai jamais eu de problème (même avec d’autres produits de la marque). La version MagSafe de 5000 mAh me suit partout. Elle offre un bon compromis entre capacité, rapidité de charge, finesse, légèreté… idéale pour les randonnées ou les longues journées sur les salons.

Écouteurs

AirPods Pro 3 - Mes accessoires indispensables pour voyager léger (sac, batterie, chargeurs…)

Depuis plus de 15 ans, j’utilise des écouteurs (ou un casque) avec réduction de bruit. Les premiers étaient des Sennheiser assez encombrants (2010), qui fonctionnaient avec 2 piles, un micro déporté et un DSP plutôt efficace pour l’époque. Depuis, la miniaturisation est passée par là… On trouve aujourd’hui des écouteurs qui tiennent dans la paume de la main et qui sont extrêmement performants. De mon côté, j’utilise des AirPods Pro 3 au quotidien (lire mon article).

Traqueur

UGREEN Smart Finder Tag - Mes accessoires indispensables pour voyager léger (sac, batterie, chargeurs…)

J’ai aussi un AirTag que je place dans ma valise ou dans mon sac. Je ne vais pas raconter toute l’histoire (ce serait trop long), mais cet AirTag m’a sauvé deux fois : une fois dans un train dans un sac et une autre fois dans un aéroport avec une valise égarée. J’ai dû en racheter un récemment, mais vu le prix, j’ai testé une alternative : le UGREEN Smart Finder Tag. Il coûte environ deux fois moins cher et fonctionne tout aussi bien.

Gourde

gourde - Mes accessoires indispensables pour voyager léger (sac, batterie, chargeurs…)

J’ai une petite gourde de 500 ml qui me suit depuis des années. C’est extrêmement pratique, surtout lors de longs trajets. On peut tout à fait voyager avec une gourde en avion, mais il faudra la vider avant de passer les contrôles de sécurité. Dans la plupart des aéroports, vous trouverez ensuite des fontaines à eau (souvent près des toilettes) pour la remplir.

Couteau suisse

couteau suisse - Mes accessoires indispensables pour voyager léger (sac, batterie, chargeurs…)

Voyager avec un couteau en avion est interdit… enfin, pas totalement. Si la lame fait moins de 6 cm : aucun souci en Europe (il faut faire attention aux règles locales). Cela dit, je n’ai jamais vraiment tenté. En revanche, il est tout à fait possible de le mettre dans un bagage en soute. Si vous voyagez en train, aucun souci… personnellement, j’aime bien avoir avec moi un couteau Suisse.

En synthèse

Voilà, vous en savez maintenant un peu plus sur ce qui m’accompagne lors de mes déplacements personnels et professionnels. Rien de révolutionnaire dans cette liste, mais ce sont des accessoires que j’utilise depuis des années et qui m’ont souvent simplifié la vie en voyage.

Et vous, avez-vous des astuces ou des produits qui vous suivent systématiquement lors de vos déplacements ? N’hésitez pas à laisser un commentaire pour partager vos recommandations. C’est toujours intéressant de découvrir les habitudes des autres voyageurs 🙂

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Installer Dockhand sur un NAS Synology : guide rapide pour gérer Docker facilement

Par :Fx
9 mars 2026 à 06:00
dockhand synology - Installer Dockhand sur un NAS Synology : guide rapide pour gérer Docker facilement

Aujourd’hui, je vous propose un guide rapide pour installer et utiliser Dockhand sur votre NAS Synology. Dockhand est une alternative à Container Manager de Synology. Il propose une interface légère et directe, pensée pour ceux qui veulent garder la main sans se noyer dans une multitude d’options. Entrons immédiatement dans le vif du sujet…

Dockhand Synology

Synology et Dockhand

Suite à mon article « Dockhand, Arcane ou Portainer : quelle interface Docker en 2026 ?« , je vous propose de découvrir comment installer facilement et rapidement Dockhand. Inutile de désactiver Container Station, vous pourrez parfaitement profiter de Dockhand en parallèle. Mieux encore, tous vos conteneurs existants seront automatiquement visibles.

Dockhand s’adresse aux utilisateurs déjà à l’aise avec Docker et qui recherchent une interface rapide et efficace. Si la ligne de commande ne vous fait pas peur, mais que vous appréciez d’avoir une vue d’ensemble claire de ce qui tourne sur votre serveur, Dockhand coche beaucoup de cases. L’approche est volontairement minimaliste, il n’y a pas de menus interminables, pas de concepts propriétaires obscurs. Vous gérez les containers, vous regardez les logs, vous redémarrez un service si besoin. L’outil est plus complet que Container Manager par défaut, tout en restant simple à prendre en main.

Installer sur un NAS Synology

Pour cette installation, j’ai simplement suivi le tuto officiel de Dockhand.

Préparation des dossiers

  1. Ouvrez File Station
  2. Allez dans le dossier docker
  3. Créez un sous-dossier nommé dockhand

Création du conteneur Docker

  1. Ouvrez Container Manager
  2. Allez dans Projet → Créer
  3. Renseignez les informations suivantes :
    • Nom du projet : dockhand
    • Chemin : docker/Dockhand
    • Source : Créer un fichier docker-compose.yml

Collez ensuite le contenu suivant :

services:
  dockhand:
    image: fnsys/dockhand:latest
    container_name: dockhand
    restart: unless-stopped
    ports:
      - 3075:3000
    volumes:
      - /var/run/docker.sock:/var/run/docker.sock
      - ./:/app/data

Le port 3000 sur mon NAS est déjà utilisé. J’ai donc fait le choix du 3075…
Voici ce que vous devriez avoir :

dockhand container station synology - Installer Dockhand sur un NAS Synology : guide rapide pour gérer Docker facilement

Cliquez sur Suivant, puis sur Effectué… et patientez quelques minutes le temps que le conteneur démarre. C’est terminé !

Pour y accéder, tapez dans l’adresse suivante dans un nouvel onglet de votre navigateur : http://AdresseIPduNAS:3075

dockhand - Installer Dockhand sur un NAS Synology : guide rapide pour gérer Docker facilement

Première connexion

Lors de la première connexion, un message d’accueil s’affiche. Cliquez sur Got it. Dockhand vous demandera ensuite de créer un environnement…

Créer votre environnement

Appuyez sur le bouton Go to Settings puis…

go to settings dockhand - Installer Dockhand sur un NAS Synology : guide rapide pour gérer Docker facilement

le bouton bleu  + Add environment Dans mon cas, je l’ai nommé Production Synology, mais vous pouvez évidemment choisir le nom que vous souhaitez.

environnement dockhand - Installer Dockhand sur un NAS Synology : guide rapide pour gérer Docker facilement

Profitez en pour aller sur l’onglet Updates pour gérer la vérification des mises à jour (Enable scheduled update check) et changer la Timezone pour mettre Europe/Paris. Je vous déconseille d’activer l’option de mise à jour automatique des conteneurs (trop risqué).

Scan des vulnérabilités

Dans l’onglet Security (toujours lors de la création de l’environnement), vous pouvez activer le scan automatique des vulnérabilités. À chaque installation ou mise à jour d’un conteneur, Dockhand analysera l’image afin de détecter d’éventuelles failles de sécurité.

Authentification

Par défaut, l’interface ne propose pas d’identification, mais il est possible de mettre en place un authentification facilement (identifiant + mot de passe, SSO, LDAP…).

Capture authentification dockhand - Installer Dockhand sur un NAS Synology : guide rapide pour gérer Docker facilement

Allez dans le menu de gauche Settings puis sur l’onglet Authentication. Vous cliquerez sur le bouton off en face de Authentication pour activer l’authentification (voir capture ci-dessus). A noter qu’il faut d’abord créer un utilisateur (Users) avant d’activer l’authentification.

En synthèse

Dockhand fin - Installer Dockhand sur un NAS Synology : guide rapide pour gérer Docker facilement

Dockhand propose une interface plus complète que Container Manager sur un NAS Synology, tout en étant plus simple à prendre en main que Portainer. L’installation ne prend que quelques minutes et permet de gérer facilement ses conteneurs Docker. Si vous possédez un NAS QNAP, Asustor, TerraMaster ou Ugreen, sachez que la configuration présentée ci-dessus fonctionnera également 😉

Soutenir Cachem ou contribuer au blog

Par :Fx
4 mars 2026 à 06:00
entraide - Soutenir Cachem ou contribuer au blog

Cachem existe depuis plus de 16 ans. Seize années rendues possibles par une seule chose : la passion… et vous. Si vous lisez ces lignes, vous faites déjà partie de l’aventure.

Suite à mon précédent article « Cachem.fr : pourquoi je continue (et pourquoi parfois je doute)« , vos nombreux commentaires m’ont touché, encouragé et surtout fait réfléchir. Plusieurs idées sont revenues : comment aider ? Comment participer davantage ? Comment soutenir ?

Pour celles et ceux qui souhaitent aller un peu plus loin, il existe deux façons simples de contribuer.

entraide - Soutenir Cachem ou contribuer au blog

Soutenir Cachem

Cachem est un blog totalement indépendant. Il n’y a pas de rédaction, pas de structure derrière… seulement du temps, de l’énergie et beaucoup de passion.

Les dons permettent concrètement de :

  • Acheter du matériel pour réaliser des tests complets et objectifs
  • Financer l’hébergement et l’infrastructure du site
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laredaction - Soutenir Cachem ou contribuer au blog

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Test UGREEN NASync DXP4800 Pro : un NAS 4 baies ultra performant en 10 GbE

Par :Fx
27 février 2026 à 06:00
Test UGREEN DXP4800 Pro - Test UGREEN NASync DXP4800 Pro : un NAS 4 baies ultra performant en 10 GbE

Ugreen continue son offensive sur le marché des NAS avec un nouveau 4 baies ambitieux : UGREEN NASync DXP4800 Pro. Après le DXP4800 Plus de l’an dernier, nous avons pu passer plusieurs jours avec le modèle Pro, une version musclée pensée pour les usages avancés, le multitâches intensif et les environnements exigeants sans compromis sur la simplicité d’utilisation. Sur le papier, la promesse est solide. En pratique, tout n’est cependant pas parfait…

Test UGREEN DXP4800 Pro - Test UGREEN NASync DXP4800 Pro : un NAS 4 baies ultra performant en 10 GbE

UGREEN NASync DXP4800 Pro

Là où le DXP4800 Plus s’appuie sur un Intel Pentium Gold 8505, le DXP4800 Pro passe sur un processeur Intel Core i3-1315U, offrant plus de puissance brute et une meilleure capacité de traitement pour des charges lourdes : virtualisation, transcodage multimédia, IA, Docker…

Contenu de la boîte

À l’ouverture, on retrouve :

  • Le DXP4800 Pro en lui-même ;
  • 2 câble réseau RJ45 Cat. 7 ;
  • L’alimentation externe et son câble ;
  • Des vis pour les SSD avec un tournevis ;
  • 2 blocs de pâte thermique pour les SSD NVMe ;
  • Un guide de démarrage rapide en anglais, allemand et chinois ;
  • Une feuille sur la garantie de 2 ans.

Comme pour son grand frère, l’emballage reste soigné, avec plusieurs niveaux de protection. On note les efforts du fabricant…

Design et connectivité

Extérieurement, il ressemble comme 2 gouttes d »eau aux DXP4800 Plus. Nous avons un NAS bien lourd avec un boîtier en aluminium bleu-gris. Son poids sur la balance affiche 4,1 kg. À l’arrière, nous avons toujours un ventilateur de 140 mm. Seul le nom en façade (en bas) diffère…

DXP4800 Pro arriere - Test UGREEN NASync DXP4800 Pro : un NAS 4 baies ultra performant en 10 GbE

Du côté de la connectique, ce NAS dispose de :​

  • 2 ports USB 3.2 Gen 2 (dont 1 Type-C) ;
  • 1 port USB 3.0 Type-A ;
  • 2 ports USB 2.0 Type-A ;
  • 1 lecteur de carte SD ;
  • 1 sortie HDMI 2.1 ;
  • 1 port RJ45 2,5 Gb/s ;
  • 1 port RJ45 10 Gb/s.

Une connectivité bien pensée et complète.

Intérieur du DXP4800 Pro

C’est là que les choses changent ! Le DXP4800 Pro est animé par un processeur Intel Core i3-1315U capable d’atteindre 4,50 GHz  (6 cœurs, 8 threads) avec iGPU intégré. Il est épaulé par 8 Go de RAM DDR5 (extensibles à 96 Go). On aurait préféré voir 16 Go pour ce modèle Pro. Le score PassMark est de 11 183 points ! Pour ce tarif, il largue tous les concurrents…

Installation des disques et SSD

Les disques durs 3,5 pouces s’installent assez facilement, sans outils. Les chariots sont différents de ceux de Synology ou QNAP, mais ils sont fonctionnels.

DXP4800 Pro disque - Test UGREEN NASync DXP4800 Pro : un NAS 4 baies ultra performant en 10 GbE

Pour installer un SSD SATA, il faut retirer une fixation en plastique (en bas à droite sur la photo ci-dessus) via un outil fourni. Attention à ne pas forcer trop fort au risque d’abimer la pièce. Le NAS dispose de 2 emplacements pour SSD NVMe, accessibles via une trappe sous l’appareil. C’est également ici que vous pourrez augmenter la RAM. L’ajout de pâte thermique (fournie) et le rôle de dissipateur thermique du capot en aluminium sont des points positifs.

UGREEN DXP4800 Pro dessous - Test UGREEN NASync DXP4800 Pro : un NAS 4 baies ultra performant en 10 GbE

De notre point de vue, le NAS n’est pas suffisamment surélevé. Les patins sous l’appareil ne sont peu assez haut, ce qui limite la circulation de l’air et favorise les vibrations. De nombreux utilisateurs recommandent l’ajout de petits amortisseurs en élastomère pour corriger ce léger défaut. Nous validons ce choix.

UGOS

Nous vous avons déjà présenté le système embarqué UGOS précédemment. Nous avons bien conscience que Ugreen est encore jeune sur le marché et il faut savoir être indulgent. Le système évolue régulièrement sans rivaliser pour le moment avec les ténors du marché. Cependant, il n’a pas à rougir, car il sait déjà répondre à de nombreux usages.

Installation d’UGOS

L’utilisateur doit taper dans son navigateur find.ugnas.com pour trouver son NAS sur le réseau. L’installation se fait en 4 étapes (voire ci-dessous) :

Capture 1 - Test UGREEN NASync DXP4800 Pro : un NAS 4 baies ultra performant en 10 GbE Capture 2 - Test UGREEN NASync DXP4800 Pro : un NAS 4 baies ultra performant en 10 GbE Capture 3 - Test UGREEN NASync DXP4800 Pro : un NAS 4 baies ultra performant en 10 GbE Capture 4 - Test UGREEN NASync DXP4800 Pro : un NAS 4 baies ultra performant en 10 GbE

Par rapport à notre précédent test, l’interface est désormais bien en français.

Une fois l’installation terminée, le NAS redémarre… il ne reste plus qu’à se connecter avec l’identifiant et le mot de passe saisis précédemment. Un nouveau guide se lance pour accompagner l’utilisateur dans les premières étapes :

  • Découverte de l’interface ;
  • Création d’un volume de stockage ;
  • Premier dossier partagé ;
  • Découverte d’UGREENlink pour l’accès à distance.

Note importante : lors du test précédent, nous pensions avoir commis une erreur, mais non… le service SMB (partage réseau) est désactivé par défaut. Cela veut dire que si vous ne faites rien, le NAS n’est pas accessible par le réseau (Windows, macOS ou Linux).

Usage au quotidien

UGOS est un système Linux optimisé pour le stockage en réseau. Il propose un ensemble de paramètres, auquel on peut ajouter des fonctionnalités via le Centre d’applications : Antivirus, Download Center, Text Edit, etc. Ugreen a fait le choix de privilégier Docker pour compléter son environnement applicatif.

centre applications - Test UGREEN NASync DXP4800 Pro : un NAS 4 baies ultra performant en 10 GbE

Le fabricant propose une application mobile tout-en-un qui permet de profiter de son NAS à distance ou sur son réseau local. Il faut avouer qu’elle est complète et bien pensée. Ugreen propose également une application de bureau (Windows et macOS), ainsi qu’une adapté à Apple TV et Android TV. Elles permettent d’accéder aux fichiers, au statut du NAS, aux notifications… mais aussi au visionnage de vidéo, etc. Tout y est, un véritable couteau suisse !

Ugreen déploie fréquemment des mises à jour pour corriger des bugs et soucis de traductions, mais aussi pour améliorer les performances et ajouter des fonctionnalités. Un NAS, c’est un investissement sur le long terme. Aujourd’hui, les NAS sont régulièrement mis à jour… et surtout pendant de nombreuses années.

Nouvel entrant et tolérance

Ugreen est nouveau sur le marché des NAS, mais ce n’est pas un novice. L’entreprise possède une solide expérience industrielle et maîtrise déjà la conception matérielle et logicielle. Le fabricant connait également très bien ce secteur exigeant, dominé par des acteurs comme Synology et QNAP. Côté matériel, le produit tient la route…

Sur la partie logicielle, UGOS reste limité pour un usage avancé. S’il répond à 90% des particuliers, certains pourraient être déçus. La majorité des utilisateurs parient sur des mises à jour futures pour corriger le tir dans les prochains mois. Ugreen en a bien conscience… À noter qu’il propose également la possibilité d’installer de systèmes alternatifs comme OMV, TrueNAS, Unraid, etc. Une approche ouverte, que beaucoup apprécient.

L’essentiel est là : une base matérielle fiable et une volonté claire d’évoluer.

Performances du DXP4800 Pro

Dans la première partie des tests, nous allons évaluer les performances des transferts à travers un réseau 10 Gb/s (entre le NAS et des ordinateurs). Ensuite, nous regarderons les capacités du processeur, en analysant ses performances globales…

Vitesses dans les transferts

Depuis plusieurs années, nous avons mis en place un protocole de tests rigoureux fournissant des données fiables et comparables avec les performances des autres NAS. Pour cela, nous utilisons 4 applications de mesure différentes (2 sous macOS et 2 sous Windows) et réalisons en plus des transferts de fichiers de tailles variées dans les deux sens (NAS -> Ordinateur puis Ordinateur -> NAS) :

  • Petites tailles : 100 fichiers de 500 Ko à 12 Mo (MP3, photos, documents Office)
  • Tailles moyennes : 30 fichiers de 12 à 350 Mo (DivX, images RAW, archives ZIP)
  • Fichiers volumineux : 10 fichiers avec une taille comprise entre 4 et 10 Go (MKV, ISO)

À la suite des tests, une moyenne des transferts est calculée et nous la représentons sous forme de graphiques exprimée en mégaoctets par seconde (Mo/s). Plus le nombre est élevé, plus le NAS est rapide. Pour notre évaluation du DXP4800 Plus, nous avons configuré un premier volume avec 2 SSD NVMe en RAID 0, puis un second volume avec 3 SSD SATA en RAID 5.

RAID 0

UGREEN DXP4800 Pro RAID 0 - Test UGREEN NASync DXP4800 Pro : un NAS 4 baies ultra performant en 10 GbE

Le NAS propose d’excellentes performances en lecture. Le système est réactif et les transferts solides. On voit tout de suite le gain offert par le nouveau processeur. Si les performances en écriture progressent (par rapport au DXP 4800 Plus), nous restons un peu sur notre faim.

RAID 5

UGREEN DXP4800 Pro RAID 5 - Test UGREEN NASync DXP4800 Pro : un NAS 4 baies ultra performant en 10 GbE

Les débits vous surprennent… nous aussi. En lecture, le RAID 5 SATA assure et nous sommes sur des performances proches du RAID 0 NVMe. En écriture, les SSD SATA font même mieux sur les petits fichiers et ceux de taille moyenne. Par contre, sur les gros fichiers, les choses sont différentes.

Performances générales

Avec son nouveau processeur, Ugreen propose un NAS offrant des capacités bien plus étendues. Comparons rapidement celui-ci

UGREEN
DXP4800 Pro
UGREEN
DXP4800 Plus
ASUSTOR
FS6806X
Synology
DS925+
Processeur Intel Core
i3-1315U
Intel Pentium
Gold
AMD Ryzen Embedded V3C14 AMD Ryzen Embedded V1500B
iGPU intégré Intel UHD Graphics
(13th Gen)
Intel UHD Graphics
(12th Gen)
❌ Aucun ❌ Aucun
Score Passmark
(CPU)
11 182 9 080 11 882 4 513
Score Single Thread 3 315 3 226 2 800 1 136
TDP 15 W
(55 W burst)
15 W 15 W 16 W
RAM max supportée 96 Go DDR5 64 Go DDR5 64 Go DDR5 32 Go DDR4 ECC

Vous l’aurez compris, le changement opéré par Ugreen n’est pas anodin. On se retrouve avec un processeur taillé pour les tâches complexes ou il n’aura pas de difficulté : chiffrement des données, virtualisation, conteneurisation ou encore le transcodage vidéo. Il sera difficile de le mettre en difficulté. Seul regret, la présence de seulement 8 Go de RAM par défaut. On ne va pas se mentir, c’est un peu juste pour exploiter pleinement le potentiel de ce NAS : 16 Go auraient été préférables.

IA & DXP 4800 Pro

Ugreen a été intégré ici et là quelques touches d’IA dans ses applications maisons (notamment dans son application pour les photos). Mais nous avons voulu aller plus loin et tenté l’expérience des modèles Qwen2.5:3B et Gemma2:2B avec Ollama. Ils fonctionnent très bien avec ce NAS et répondent en quelques secondes. Attention, l’IA consomme beaucoup de ressources : processeur et RAM. Aussi, nous avons constaté une certaine limitation dans la gestion des ressources avec Docker, certainement pour protéger les fonctions de base du NAS.

Consommation électrique et nuisance sonore

Le ventilateur arrière est relativement discret. Côté consommation électrique, le NAS affiche environ 27 W en usage normal (avec 2 SSD NVMe et 3 SSD SATA) et jusqu’à 45 W en charge plus soutenue.

CONCLUSION
Le UGREEN NASync DXP4800 Pro marque un vrai tournant pour la marque avec une base matérielle puissante et cohérente. Son Intel Core i3 et le 10 GbE natif en font un NAS taillé pour les usages avancés. Les performances sont au rendez-vous !!! En revanche, les 8 Go de RAM par défaut et un UGOS encore en maturation tempèrent légèrement l’ensemble. Ugreen propose ici une alternative crédible face aux leaders, à condition d’accepter sa jeunesse logicielle.
MATÉRIEL / DESIGN
9.5
OS & APPLICATIONS
7
PERFORMANCES
8
PRIX
7.5
8

Cachem.fr : pourquoi je continue (et pourquoi parfois je doute)

Par :Fx
25 février 2026 à 06:00
doute cachem - Cachem.fr : pourquoi je continue (et pourquoi parfois je doute)

Aujourd’hui, c’est un article pas comme les autres. Je vous partage un peu en vrac mes idées et mes doutes. J’ai lancé Cachem.fr en 2009. À l’époque, je rédigeais des tutoriels sous Word pour des amis. Je partageais mes découvertes, mes tests, mes bidouilles. Personne ou presque ne parlait des NAS. Alors j’ai mis tout ça en ligne… Il n’y avait pas de stratégie, pas de business plan. Juste l’envie de partager une passion.

Cela fait plus de 16 ans, Cachem est toujours là. Sur le Web, on peut dire que c’est un dinosaure. Et moi aussi…

doute cachem - Cachem.fr : pourquoi je continue (et pourquoi parfois je doute)

Une passion… mais pas mon métier

Dans la vie, j’ai un “vrai” métier. Je travaille dans une grande entreprise française dans un environnement structuré, exigeant, très éloigné du monde des NAS et des tests hardware. Au travail, je suis concentré à 100 % dans mes fonctions : Cachem n’interfère jamais.

Mais le soir, le week-end… entre deux moments en famille, Cachem reprend sa place.

Je passe en moyenne 12 heures par semaine dessus. Rédaction, tests, mises à jour, veille, échanges… Ça prend une place importante (trop ?) dans mon quotidien. C’est toujours une passion. Mais parfois, elle se transforme en contrainte.

Il m’arrive d’écrire “par devoir”, de me sentir obligé de publier. Comme si laisser le site au repos était une forme d’abandon.

Ce que Cachem m’apporte vraiment

Si je continue, ce n’est pas pour l’argent. La monétisation est anecdotique. Elle finance l’achat de matériel pour les tests, un restaurant avec madame de temps en temps, rien de plus. Je continue parce que Cachem m’apporte énormément :

  • Le site m’oblige à rester curieux ;
  • À comprendre les technologies en profondeur ;
  • À tester des produits innovants ;
  • À garder un équilibre intellectuel…

Et surtout, il y a le partage. Les commentaires et les échanges par mail. La reconnaissance d’une communauté passionnée. Cachem est un blog passion. Il l’a toujours été.

Les doutes sont réels

Je ne vais pas faire semblant : j’ai pensé arrêter. Régulièrement. Par manque de temps, par fatigue, par impression de ne plus rien avoir d’intéressant à raconter. Le paysage du web a changé. Les blogs ne sont plus à la mode. L’attention est ailleurs : TikTok, Instagram, YouTube…

Beaucoup de sites tech ferment, d’autres se regroupent sous de grands ensembles, les indépendants deviennent rares.

Parfois, je me demande si écrire a encore du sens. Et puis, je reviens toujours au même point. Le NAS revient toujours. Le NAS ne brille pas à la hauteur qu’il devrait, à mon goût. Il connaît des cycles, des périodes creuses, des vagues d’intérêt. Mais on y revient toujours :

  • Face au cloud ;
  • Face aux questions de souveraineté ;
  • Face au besoin de disponibilité locale ;
  • Face à la sécurisation des données personnelles…

Le NAS, c’est l’autonomie numérique à la maison. Et je crois que tant que ce sujet existera, j’aurai envie d’en parler. Parce que derrière la boîte noire posée sur l’étagère, il y a une philosophie : reprendre (ou garder) un peu le contrôle.

Pourquoi le rythme peut ralentir

Si le rythme évolue, ce n’est pas un abandon. C’est un équilibre à trouver. Ma vision : c’est que Cachem ne doit pas devenir une obligation pesante pour moi ou mon entourage. Il doit rester un espace de liberté.

Il y aura peut-être moins d’articles, peut-être plus de recul, peut-être plus de sélection, mais toujours la même sincérité.

Merci

Désolé si c’est un peu en vrac, je ne me suis pas relu, car je souhaite partager avec vous mon état d’esprit, ce qui se passe dans ma tête… un peu brut.

Merci à ceux qui lisent depuis des années,  à ceux qui commentent, à ceux qui partagent un article,  à ceux qui envoient un message pour dire simplement “merci”. Un blog indépendant vit par sa communauté. Alors si Cachem vous apporte quelque chose (une information, une solution, une réflexion) continuez à le faire vivre. Par un commentaire. Un partage. Un mot.

Cachem n’a jamais été un projet opportuniste. C’est un blog passion. Et tant que la passion sera plus forte que le doute, il continuera d’exister.

 

IT Partners 2026 : un rendez-vous toujours stratégique

Par :Fx
23 février 2026 à 06:00
ITPartners 2026 - IT Partners 2026 : un rendez-vous toujours stratégique

L’IT Partner est un événement high-tech que j’apprécie particulièrement. Pour cette 20e édition, le salon se tenait une nouvelle fois à l’Arena de La Défense. C’est un rendez-vous unique qui permet de rencontrer, sur un même site, plusieurs fabricants de NAS… mais pas seulement. En effet, au-delà du stockage, l’événement couvre l’ensemble de l’écosystème IT : infrastructures, cybersécurité, réseaux, cloud, services managés, distribution et intégration. Un concentré du marché en deux jours.

ITPartners 2026 - IT Partners 2026 : un rendez-vous toujours stratégique

 

Un passage express, mais ciblé

Pendant ces 2 jours, pas moins de 230 exposants étaient présents. Cette année, mon agenda était particulièrement contraint. Malheureusement, je n’ai pu passer qu’un peu moins de deux heures sur le salon, et uniquement le second jour.

J’avais donc préparé en amont la liste des acteurs que je souhaitais absolument rencontrer. Résultat : un parcours optimisé, au pas de course, mais efficace.

Synology, Asustor et Ugreen : focus NAS

Ugreen : une première remarquée

ugreen it partners - IT Partners 2026 : un rendez-vous toujours stratégique

Ugreen participait pour la première fois au salon avec son propre stand (et il ne désemplissait pas). La marque attire clairement la curiosité sur le marché du NAS. J’ai pu échanger longuement avec Gaëlle, France Business Development Manager, au sujet de l’arrivée d’Ugreen sur ce segment et des opportunités à venir pour le fabricant. La stratégie est ambitieuse et le positionnement mérite d’être suivi de près.

Asustor : montée en puissance en France

asustor it parteners - IT Partners 2026 : un rendez-vous toujours stratégique

Asustor participait à son premier salon en France. Le constructeur était présent sur le stand du grossiste ALSO. La France (et plus largement l’Europe) représente un marché stratégique pour la marque. La présence de Mehdi, Sales Manager, a permis un échange constructif sur la situation actuelle du secteur et sur la stratégie de développement d’Asustor. Petite déception toutefois : Damien, bien connu de la communauté, n’était pas présent cette année. Ce sera pour une prochaine édition.

Synology : présence solide, peu de nouveautés

synology it partners - IT Partners 2026 : un rendez-vous toujours stratégique

Comme toujours, Synology était au rendez-vous, avec une présence sur deux corners distincts via deux grossistes. Beaucoup de monde sur les espaces dédiés, preuve de l’intérêt constant pour la marque. En revanche, peu de nouveautés majeures à découvrir sur place cette année.

QNAP : une absence remarquée

On notera l’absence de stand pour QNAP. Même si j’ai croisé deux membres de l’équipe, le constructeur ne disposait ni de stand dédié ni de corner partagé. Un choix compréhensible au regard de leur actualité chargée (déménagement, nouveaux produits, roadshow…), mais une présence officielle aurait été appréciée.

Un événement incontournable pour les professionnels IT

L’IT Partners reste un rendez-vous clé pour les professionnels du secteur. Le salon offre un cadre efficace pour échanger avec les fabricants et les distributeurs, découvrir de nouvelles solutions et renforcer son réseau.

Même en passage rapide, la valeur ajoutée est bien réelle. Pour tous les acteurs de l’écosystème IT (intégrateurs, revendeurs, MSP ou éditeurs) c’est un événement à inscrire dans l’agenda.

Edito du 18 février

Par :Fx
18 février 2026 à 06:00
edito - Edito du 18 février

Bonjour à tous,

J’espère que vous allez bien. Certains d’entre vous sont peut-être en vacances et vous avez bien raison d’en profiter ! De mon côté, je vais bientôt prendre quelques jours pour aller faire un tour à Londres. Ce sera une première pour moi (ne vous moquez pas),  je n’ai encore jamais mis les pieds en Angleterre, ni même au Royaume-Uni. Notre fille aînée y passe un semestre, alors c’était l’occasion parfaite de la voir et de découvrir la capitale. Si vous avez de bonnes adresses ou des recommandations, n’hésitez pas à les partager en commentaires.

À la rédaction, 2 NAS sont actuellement en test. Les articles devraient paraître avant la fin du mois de février (oui, il ne reste plus que quelques jours)… On y travaille activement ! À ce propos, j’ai voulu acheter de la mémoire vive DDR5 pour équiper l’un des modèles prêtés. La claque a été sévère : je savais que les prix avaient augmenté, mais là, c’est devenu absurde.

Pour donner un exemple concret : le module de 8 Go en DDR5 Kingston coûtait environ 32 € l’été dernier. Aujourd’hui ? 153 €. En six mois, le tarif a été multiplié par presque 5… du grand n’importe quoi. On comprend mieux pourquoi certains fabricants hésitent encore à revenir vers la DDR4, dont le prix (lui aussi) a doublé. Est-ce que certains abusent ? On dirait bien…

Côté séries, j’ai récemment regardé His & Her : franchement, c’est assez médiocre. Le premier épisode démarre bien, mais la suite ne suit pas et même le twist final manque de surprise. En revanche, j’ai bien aimé Down Cemetery Road, malgré quelques longueurs… J’ai aussi vu The Studio et je comprends l’engouement outre-Atlantique, même si la série est très « US-centric  » et qu’elle aura sans doute du mal à séduire le même public ici. En ce moment, je regarde Pluribus : une vraie bonne surprise, un vent de fraîcheur ! Attention, le bonheur envahit la planète terre…

Bon allez, je vous laisse… Excellente semaine à tous !
FX

Les commentaires font vivre un blog… et comment en tirer le meilleur

Par :Fx
16 février 2026 à 06:00
commentaires - Les commentaires font vivre un blog... et comment en tirer le meilleur

Vous savez ce qui fait réellement vivre ce blog ? Ce n’est pas seulement le contenu que je publie. C’est vous : vos réactions, vos ajouts, vos corrections et même vos désaccords constructifs. En parcourant les commentaires laissés sur Cachem, je constate à chaque fois la richesse des échanges, qui dépasse parfois la qualité de mes propres articles. Et c’est exactement ce qu’un blog devrait être : un espace de partage et de construction collective du savoir.

commentaires - Les commentaires font vivre un blog... et comment en tirer le meilleur

Pourquoi fermer les commentaires ?

Soyons honnêtes : oui, il y a des trolls. Oui, il y a des rageux (certains plutôt sympathiques, d’ailleurs). Et oui, le spam existe. Mais pourquoi tant de sites web ont fermé leur section commentaires, ou ne l’ont même jamais ouverte ?

Officiellement, la raison est souvent liée à la modération : filtrer le spam, gérer les trolls, éviter les débordements… c’est chronophage, je l’admets, mais il y a des outils. En creusant un peu, on découvre d’autres motivations, moins avouables : certains créateurs de contenu n’aiment pas être contredits. D’autres refusent de faire « l’après-vente » de leurs publications. Ils préfèrent diffuser leur vérité sans dialogue.

Permettez-moi d’être direct : créer du contenu en pensant avoir toujours raison, sans accepter le débat ou la contradiction, c’est reproduire, à petite échelle, les mécanismes de certains régimes totalitaires. Oui, j’assume le parallèle. Un blog sans commentaires, c’est comme un livre qu’on ne pourrait jamais annoter, discuter ou enrichir.

La communauté : une lueur d’espoir…

Quand je lis vos commentaires, je vois de la bienveillance, l’expertise et un véritable esprit de partage. Le niveau des échanges me rappelle ce qu’on peut trouver sur les meilleurs forums spécialisés, notamment ceux dédiés aux NAS 😉 où technicité et entraide coexistent harmonieusement.

Vos contributions dépassent parfois la qualité de mes propres articles. Et vous savez quoi ? Ça ne me vexe pas, bien au contraire !

L’écosystème parfait d’un blog

Un blog orienté tech’ comme Cachem (je dois être un des dinosaures du secteur) ne devrait jamais être une tribune à sens unique. Mon objectif est de partager mes expériences, mes avis et mes découvertes autour des NAS et de la tech en général. Mais l’enrichissement véritable vient de nos échanges.

Les commentaires transforment un simple article en conversation dynamique où :

  • Les erreurs sont corrigées ;
  • Les astuces complémentaires émergent ;
  • Les cas d’usage se multiplient ;
  • La communauté s’entraide (sans attendre mon intervention).

Bien sûr, tous les sujets ne se prêtent pas toujours aux commentaires sur un article de blog. Certains échanges, plus techniques ou très détaillés, peuvent rapidement dépasser le cadre d’un fil de discussion classique. C’est justement pour répondre à ce besoin que j’ai créé le Forum des NAS, un espace dédié où les passionnés peuvent poser leurs questions, partager leurs configurations et s’entraider en toute liberté, sans les contraintes d’un blog.

Le choix assumé de l’ouverture

Garder les commentaires ouverts sur Cachem est un choix éditorial fort. Cela signifie accepter d’être challengé, corrigé et complété. Reconnaître qu’on n’a pas toutes les réponses et que l’intelligence collective surpasse toujours l’expertise individuelle.

Oui, cela demande de la modération. Oui, il faut parfois gérer des commentaires désagréables. Mais le jeu en vaut largement la chandelle, tant la qualité des échanges en ressort enrichie.

En synthèse : continuez à commenter !

Merci à vous : commentateurs assidus, correcteurs bienveillants, partageurs d’astuces… et mêmes trolls gentils. Vous êtes la preuve vivante qu’Internet peut encore être un espace d’échange constructif, dans un monde où trop de créateurs préfèrent le monologue au dialogue.

Continuez à partager, débattre et enrichir. C’est cette énergie collective qui distingue un blog mort d’une communauté vivante. Et franchement, je préfère largement la seconde option.

Enfin, un clin d’œil particulier au Forum des NAS, autrefois modeste, devenu aujourd’hui une référence dans son domaine grâce à son esprit de partage, d’entraide et de bienveillance.

Top 10 des conteneurs Docker indispensables sur NAS Synology en 2026

Par :Fx
13 février 2026 à 06:00
Top 10 docker 2026

Les NAS Synology sont bien plus que de simple unité de stockage en réseau… ce sont de mini-serveur polyvalent capable d’héberger toute une gamme de services Docker. Grâce à Container Manager (le gestionnaire Docker intégré à DSM), il est possible d’ajouter rapidement des applications auto-hébergées et d’exploiter pleinement la puissance de votre NAS.

Dans cet article, je vous présente ma sélection des 10 conteneurs Docker incontournables en 2026 pour étendre les fonctionnalités de votre Synology.

Top 10 docker 2026

Pourquoi Docker sur NAS Synology (ou autre) ?

Docker apporte l’isolation, la portabilité et la flexibilité nécessaires pour exécuter des applications sans alourdir le système principal de votre NAS. Contrairement à la virtualisation traditionnelle, Docker ne nécessite pas de système d’exploitation complet par application : chaque service tourne dans un conteneur léger et indépendant, ce qui simplifie la gestion et réduit l’utilisation des ressources.

Docker pour les nuls – la révolution du conteneur Docker pour les nuls – la révolution du conteneur

Attention, tous les NAS ne supportent pas Docker nativement. Les modèles avec processeurs Intel ou ARM récents et suffisamment de mémoire RAM (2 Go minimum) restent recommandés pour une expérience fluide.

Mes 10 conteneurs Docker préférés

Il y a un an, je vous partageai mes 10 conteneurs Docker préféré en 2025… voici un rafraichissement avec quelques changements.

1. AdGuard Home – Filtrage réseau global

adguard home 2026 - Top 10 des conteneurs Docker indispensables sur NAS Synology en 2026

Un bloqueur de publicités et traqueurs à l’échelle de votre réseau. Installé en tant que DNS local, il protège tous vos appareils sans configuration individuelle. (alternative : PiHole)

2. Vaultwarden – Gestionnaire de mots de passe auto-hébergé

bitwarden 2026 - Top 10 des conteneurs Docker indispensables sur NAS Synology en 2026

Version légère et performante de Bitwarden écrite en Rust. Compatible avec les applications natives et les extensions navigateurs.

3. Immich – Gestion de photos privées

Immich 2026

Un gestionnaire de bibliothèque photo local avec reconnaissance faciale et organisation intelligente des albums… une solution vraiment respectueuse de votre vie privée.

4. Odoo – ERP/CRM modulaire

Odoo applications 2026 - Top 10 des conteneurs Docker indispensables sur NAS Synology en 2026

Odoo est une suite d’applications professionnelles complète (CRM, gestion de projet, facturation, etc.). Flexible, interopérable et capable de remplacer plusieurs outils en silo.

5. Jellyfin – Media server open source

jellyfin 2026 - Top 10 des conteneurs Docker indispensables sur NAS Synology en 2026

Alternative gratuite et open source à Plex ou Emby, Jellyfin permet d’organiser, streamer et partager une bibliothèque multimédia sans abonnement. Fonctionne sur la plupart des lecteurs et appareils modernes. Utile depuis la suppression des fonctions de transcodage côté Synology.

6. Scrutiny – Surveillance SMART et disque

scrutiny sur un DS923 - Top 10 des conteneurs Docker indispensables sur NAS Synology en 2026
Scrutiny sur un Synology DS923+

Un outil complet de surveillance de l’état des disques (S.M.A.R.T.), idéal pour anticiper les défaillances et préserver l’intégrité de vos données. Je l’utilise depuis la désactivation du suivi S.M.A.R.T. natif dans DSM

7. Uptime Kuma – Monitoring de services

Uptime Kuma 2026 - Top 10 des conteneurs Docker indispensables sur NAS Synology en 2026

 

Surveille la disponibilité de vos sites et services personnels ou professionnels et vous alerte en cas d’indisponibilité.

8. OmniTools – Boîte à outils web auto‑hébergée

OmniTools 2026 - Top 10 des conteneurs Docker indispensables sur NAS Synology en 2026

 

OmniTools regroupe une collection d’outils web auto‑hébergés pour accomplir des tâches courantes (images, PDF, texte, données, etc.) directement depuis le navigateur, sans publicité ni suivi, avec une image Docker légère pour un déploiement facile.

9. Komga – Gestion de bandes dessinées et mangas

komga 2026 - Top 10 des conteneurs Docker indispensables sur NAS Synology en 2026

Application web qui vous permet d’organiser, de lire et de gérer vos bandes dessinées, mangas, BD, magazines et livres électroniques. Vous pouvez utiliser le lecteur web intégré, l’extension Mihon, n’importe quel lecteur OPDS…

10. Homepage – Dashboard de services

homepage 2026 - Top 10 des conteneurs Docker indispensables sur NAS Synology en 2026

Un tableau de bord personnalisable qui centralise l’accès à tous les services auto-hébergés ici. Parfait pour organiser vos conteneurs, URLs et statuts d’applications.

Et ensuite ?

Cette liste reflète mes services Docker préférés en 2026… Tous ne sont pas listés, car certains ne sont encore en phase de test ou leur utilité est très spécifique (Authentik, Cloudflared…). Je pense qu’en 2026, il va y avoir de nombreux changements sur mon NAS et cette liste n’est pas figée.

En synthèse

Que vous soyez un utilisateur avancé ou un passionné d’auto-hébergement, Docker transforme votre NAS Synology en une plateforme polyvalente et personnalisable. Les conteneurs présentés ici couvrent des usages pratiques, du réseau à la gestion multimédia en passant par la productivité.

N’hésitez pas à partager vos propres découvertes en commentaires si vous utilisez d’autres conteneurs Docker intéressants en 2026 !

Trilium Notes : alternative open source pour les notes hiérarchique

Par :Fx
11 février 2026 à 06:00
Trilium Notes

Trilium Notes est une application open source de prise de notes hiérarchiques conçue pour organiser efficacement vos idées, projets et connaissances. Elle se positionne comme une alternative crédible à Evernote, Obsidian ou OneNote, avec un avantage de taille : la possibilité de l’auto-héberger facilement, notamment sur un NAS.

Trilium Notes

Trilium Notes

Trilium repose sur une structure arborescente à profondeur illimitée. Chaque note peut contenir un nombre illimité de sous-notes, ce qui permet de se passer complètement d’un système de dossiers classique.

Parmi les fonctionnalités les plus intéressantes, le cloning permet de placer une même note à plusieurs endroits de l’arborescence sans duplication de contenu. Une note peut ainsi appartenir à plusieurs contextes tout en restant unique.

L’organisation peut être enrichie grâce aux labels, aux relations entre notes et aux workspaces, pratiques pour séparer les usages personnels et professionnels.

Édition et fonctionnalités avancées

Trilium intègre un éditeur WYSIWYG complet prenant en charge les tableaux, les images, les formules mathématiques et l’auto-formatage Markdown. Les développeurs apprécieront le support des notes de code avec coloration syntaxique.

Trilium mindmap - Trilium Notes : alternative open source pour les notes hiérarchique

L’application propose également plusieurs outils de visualisation :

  • cartes relationnelles (relation maps),
  • cartes mentales basées sur Mind Elixir,
  • création de diagrammes via Excalidraw.

La navigation reste fluide grâce à un moteur de recherche efficace et à un système de liens internes bien pensé.

trilium code - Trilium Notes : alternative open source pour les notes hiérarchique

Sécurité et synchronisation

Trilium offre un chiffrement de bout en bout configurable note par note. Les données peuvent être synchronisées entre plusieurs appareils via votre propre infrastructure (un NAS par exemple), garantissant un contrôle total sur vos informations.

Un système de versioning intégré permet de consulter l’historique des modifications et de restaurer facilement des versions antérieures. L’outil inclut également un moteur de scripting, utile pour automatiser certaines tâches ou personnaliser le comportement de l’application.

Installation sur un NAS

Sur un NAS QNAP, Trilium est disponible directement via un paquet à récupérer sur MyQNAP.org.

Pour les autres plateformes (Synology, Asustor, TerraMaster, mais aussi QNAP), l’installation via Docker reste la solution la plus simple et la plus flexible, en s’appuyant sur l’image officielle du projet.

Fonctions IA intégrées

Trilium peut s’appuyer sur des modèles d’intelligence artificielle pour le résumé de notes ou la génération de contenu. L’intégration est possible avec ChatGPT (OpenAI), Claude (Anthropic) ou encore des modèles locaux via Ollama, toujours sur votre NAS.

​En synthèse

Si vous cherchez une alternative open source à Evernote ou OneNote, tout en conservant un contrôle total sur vos données, Trilium Notes est une solution à considérer sérieusement. La prise en main demande un léger investissement, notamment pour appréhender la logique hiérarchique et les fonctionnalités avancées, mais la flexibilité et la puissance de l’outil compensent largement cet effort.

L’auto-hébergement implique de disposer d’une infrastructure adaptée, mais c’est précisément ce choix qui garantit la pérennité, la confidentialité et l’indépendance de vos notes.

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