Si vous avez déjà installé Nextcloud sur un serveur, vous savez que c'est pas une partie de plaisir ! La stack PHP + MySQL, les mises à jour qui cassent tout, les performances qui s'effondrent dès que vous dépassez 50 utilisateurs... Relouuu.
Mais c'est là qu'
OpenCloud
débarque avec une approche radicalement différente puisque tout est écrit en Go, y'a zéro base de données, et l'installation se fait en deux commandes sur n'importe quel serveur à 5 balles par mois.
OpenCloud, en fait, c'est un fork d'ownCloud Infinite Scale (OCIS). Les développeurs du projet original chez Heinlein Group ont quitté ownCloud, forké le code, et relancé le tout sous licence Apache 2.0. Du coup, c'est pas un projet qui part de zéro mais une réécriture déjà très mature qui tourne en prod.
Là où Nextcloud utilise une base MySQL ou PostgreSQL pour stocker les métadonnées, OpenCloud balance donc tout dans le système de fichiers. Pas de SGBD ce qui veut dire pas de migration de base à gérer ni de tables corrompues après un crash. Tout atterrit dans le dossier $HOME/.opencloud/ et c'est réglé. Donc si vous savez faire un rsync, vous savez aussi faire une sauvegarde complète de votre instance. Oui la vie est belle !
Côté fonctionnalités, on retrouve donc le partage de fichiers, la collaboration en temps réel avec une suite bureautique intégrée, le chiffrement, le versioning (pratique contre les ransomwares), l'authentification via OpenID Connect... bref tout le classique d'un cloud privé correct.
Maintenant, le problème je trouve, c'est que l'écosystème d'apps est pas forcément au niveau de Nextcloud. Le CalDAV/CardDAV passe par Radicale en conteneur séparé (pas intégré au core), y'a pas d'app Notes ni de client mail intégré. Donc si vous avez besoin de tout ça, Nextcloud reste le bon choix. Mais bon, pour du stockage et de la collaboration pure, c'est clairement plus léger (genre 200 Mo de RAM au lieu de 2 Go pour Nextcloud) et surtout plus rapide.
D'ailleurs, l'architecture microservices en Go fait que ça scale nettement mieux.
Maintenant, pour installer ça, le plus simple c'est Docker Compose. Le repo
opencloud-compose
vous propose même des configs prêtes à l'emploi. À vrai dire, si vous êtes du genre à
auto-héberger vos services
, c'est un candidat sérieux pour remplacer votre Nextcloud donc si vous avez surtout besoin de fichiers et de collaboration, ça vaut le test. D'ailleurs, comme OpenCloud utilise OIDC pour l'auth,
Pocket ID
s'intègre pile poil avec pour du SSO sans mot de passe. Je dis ça, je dis rien ^^.
Bref, si Nextcloud vous gonfle avec sa lourdeur PHP et ses 47 tables MySQL, OpenCloud mérite un bon petit coup d'oeil !
Après l’'annonce du projet d’infrastructure commune Euro-3C déjà présenté sur LinuxFR.org, une nouvelle annonce dans le domaine bureautique commun au niveau européen vient d’être faite en cette fin de mois à Berlin.
Une coalition d’entreprises européennes du logiciel libre lance Euro-Office, une suite bureautique souveraine et open source.
Euro-Office est un outil d’édition bureautique en ligne conçu pour être intégré dans des plateformes existantes comme des solutions de partage de fichiers ou de gestion de projet. Contrairement aux suites complètes, il ne gère pas l’ensemble de l’environnement de travail mais se concentre sur l’ouverture, l’édition et la coédition de documents, avec une interopérabilité affichée avec les formats Microsoft.
Portée par Ionos, Nextcloud, XWiki, OpenProject, Eurostack, Soverin, Proton, Abilian et BTactic, l’initiative publie une préversion technique disponible immédiatement sur GitHub, avec une première version stable annoncée pour l’été.
Le projet s'appuie sur le code d’OnlyOffice, qui a une base Open Source, sous licence AGPL.
Elle intervient au moment précis où Onlyoffice met fin à son offre cloud, contraignant des milliers d’organisations à chercher une alternative.
ÉducaLibre 2026 : appel à propositions d'ateliers, conférences et tables rondes
Bruxelles, 4-6 juillet 2026—Université libre de Bruxelles
Un rendez-vous européen qui manquait
Partout en Europe, des enseignants innovent avec des logiciels libres, des développeurs créent des outils pédagogiques ouverts, des makers fabriquent, des chercheurs explorent, des artistes partagent. Ces initiatives foisonnent—mais restent trop souvent isolées, ignorées les unes des autres, condamnées à réinventer sans cesse la même roue.
Du 4 au 6 juillet 2026, l'Université libre de Bruxelles accueille la première édition de ce rendez-vous européen des communs éducatifs : trois jours pour croiser les regards, partager les expériences, tisser des collaborations durables, et construire ensemble les ressources pédagogiques libres de demain.
L'événement est organisé par l'ASBL EduCode, qui avait déjà porté les éditions EduCode 2018 (1200 participants au BOZAR), 2019 et 2020, et dont certains membres ont contribué à l'organisation des RMLL 2013 à Bruxelles. Le lieu—le bâtiment U de l'ULB, domicile du FOSDEM depuis plus de vingt ans—n'a pas été choisi par hasard.
Ce qu'on y fera
Cinq pistes thématiques en parallèle :
politiques publiques et souveraineté numérique
pédagogie et pratiques de classe (GeoGebra, Moodle, Python, NumWorks, LaTeX, …)
administration et déploiement technique dans les établissements
innovation, IA et recherche en éducation
économie et entrepreneuriat du libre éducatif
Et une piste transversale : art, musique, création, poésie—parce que l'éducation se nourrit aussi de culture et de sensibilité.
En parallèle : des ateliers pratiques, des hackathons, des démonstrations, des tables rondes, des stands de projets. Le tout sous licences libres, avec captation vidéo publiée en CC-BY-SA.
Public attendu : 500 à 800 participants de toute l'Europe, enseignants du primaire au supérieur, développeurs, décideurs politiques, chercheurs, artistes, entrepreneurs.
L'appel à propositions est ouvert
C'est là que vous entrez en scène.
Vous utilisez un outil libre en classe et vous avez envie de le faire découvrir ? Vous avez mené une migration réussie dans votre établissement ? Vous développez un projet éducatif libre que le monde devrait connaître ? Vous avez des choses à dire sur la souveraineté numérique dans l'éducation, sur les modèles économiques du libre, sur l'IA et ses enjeux pédagogiques ?
Les langues de l'événement sont le français, le néerlandais, l'anglais et l'allemand—mais toute proposition dans une autre langue européenne sera examinée avec bienveillance.
La date limite pour soumettre une proposition est fixée au 14 avril 2026.
Pourquoi ça compte
L'éducation européenne est à un tournant. Le Schleswig-Holstein migre massivement vers le libre. La France structure ses politiques publiques autour de solutions souveraines. Des expériences remarquables existent au Kerala, en Catalogne, dans de nombreuses communes belges et françaises. Mais ces expériences ne se parlent pas assez.
ÉducaLibre n'est pas une conférence de plus où l'on écoute passivement des experts. C'est un espace horizontal, construit par et pour ses participants. Le programme sera ce que la communauté en fera.
Parmi les intervenants déjà pressentis :
1. Alexis Kauffmann (direction du numérique éducatif, ministère de l'éducation nationale français),
2. Frank Karlicheck (Nextcloud),
3. Tristan Nitot,
4. Pierre Pezzardi (Dinum)
5. Emmanuel Zimmert (ladigitale.dev)
6. des représentants de Framasoft, April, Aful, la FSFE, et des décideurs politiques belges et européens.
Bon, j'avoue qu'en 2026, la question n'est plus "faut-il quitter les GAFAM ?" mais plutôt "par quoi on les remplace ?". Entre les politiques de confidentialité qui changent tous les 4 matins, le CLOUD Act qui permet au gouvernement US d'accéder à vos données même si les serveurs sont en Europe, et un contexte géopolitique disons... tendu (merci Donaldi Trumpovich)... bref, il y a de quoi vouloir garder ses billes sur le vieux continent.
Et la bonne nouvelle, c'est que les alternatives européennes ne sont plus des gadgets de libristes barbus dans leur garage. On parle de vrais services, solides, souvent conformes RGPD par design, et qui n'ont plus à rougir face aux mastodontes américains. Du coup, je vous ai concocté LE guide pour vous y retrouver dans cette jungle d'alternatives made in EU.
Les 4 annuaires incontournables pour trouver des alternatives européennes
Avant de rentrer dans le vif du sujet catégorie par catégorie, sachez qu'il existe maintenant plusieurs annuaires spécialisés qui font le taf de curation pour vous. Parce que oui, trouver l'alternative européenne qui va bien, c'est pas toujours évident quand on ne sait pas où chercher.
Go European est celui qui a tout déclenché. Le projet est né en février 2025 sur le subreddit
r/BuyFromEU
et en à peine un mois, plus de 150 000 personnes avaient rejoint le mouvement. Aujourd'hui c'est plus de 1 000 produits et services indexés par une soixantaine de bénévoles. Le truc cool, c'est qu'il y a des extensions pour
Firefox
et
Chrome
qui vous suggèrent automatiquement une alternative européenne quand vous visitez un site US. Pas de prise de tête, pas de configuration complexe, juste ce qu'il faut.
European Alternatives est probablement le plus complet du lot. On parle de 61 catégories couvrant absolument tout : du web analytics (31 alternatives à Google Analytics !) au cloud computing, en passant par les VPN, les services de paiement, les outils de visioconférence, les chatbots IA et même les gestionnaires de mots de passe. Le site propose aussi une section "
Alternatives to
" super pratique où vous cliquez sur le logo de Slack, Dropbox, Zoom ou Stripe pour voir instantanément tous les concurrents européens. En gros, c'est devenu LA référence.
Et pour les devs parmi vous, TechAlternatives.eu recense plus de 550 alternatives GDPR-compliant dans plus de 70 catégories, avec un focus particulier sur l'infrastructure (Kubernetes managé, FaaS, PaaS...). C'est clairement le plus orienté tech des trois.
Enfin, European Tech Map se distingue avec sa carte interactive qui permet d'explorer plus de 500 entreprises tech européennes classées dans une trentaine de catégories et filtrables par pays. C'est le plus visuel du lot, et c'est super pratique pour voir d'un coup d'œil ce qui se fait chez vos voisins.
Cloud et stockage : adieu Dropbox et Google Drive
C'est probablement la catégorie où l'Europe a le plus à offrir.
pCloud
(Suisse) propose du stockage cloud avec chiffrement côté client et des offres à vie qui font mal à la concurrence... genre vraiment mal. Nextcloud (Allemagne) c'est carrément toute une suite collaborative open source que vous pouvez auto-héberger ou utiliser chez un hébergeur européen. Infomaniak (Suisse) propose kDrive avec 15 Go gratuits et une suite bureautique intégrée, le tout sur des serveurs alimentés en énergie renouvelable. Pas mal pour de la Suisse !
Côté infrastructure, OVHcloud (France) et Scaleway (France) rivalisent sérieusement avec AWS et Google Cloud, avec des datacenters 100% européens. Si vous êtes une boîte et que vous cherchez à rapatrier vos workloads, c'est clairement par là qu'il faut commencer.
Email et messagerie : Proton Mail n'est que la partie émergée
Proton Mail (Suisse) c'est un peu le poster child des alternatives européennes, et à raison : chiffrement de bout en bout, zéro accès à vos données, juridiction suisse. Mais il n'est pas seul ! Tuta (ex-Tutanota, Allemagne) offre une approche similaire avec en prime un calendrier chiffré. Infomaniak Mail propose aussi un service email pro solide et RGPD-compliant. Et si vous avez besoin d'
adresses email jetables
pour vos inscriptions douteuses, il y a des solutions européennes pour ça aussi (on ne juge pas).
Côté messagerie instantanée, Element (UK) basé sur le protocole Matrix est décentralisé et chiffré de bout en bout. Olvid (France) a carrément été certifiée par l'ANSSI et est utilisée par le gouvernement français (si ça c'est pas un gage de confiance). Et Threema (Suisse) fonctionne sans numéro de téléphone, ce qui en fait un vrai rempart pour la vie privée.
Moteurs de recherche et navigation web
Pour la recherche, Qwant (France) a son propre index et ne trace rien du tout.
Startpage
(Pays-Bas) vous donne les résultats de Google sans que Google sache que vous existez... c'est assez malin comme approche. Et Ecosia (Allemagne) plante des arbres avec les revenus publicitaires, si vous cherchez l'utile à l'agréable.
Côté navigateurs, Vivaldi (Norvège) est une vraie usine à gaz de la personnalisation (dans le bon sens du terme !), avec un bloqueur de pubs intégré et un respect de la vie privée qui change de Chrome. Mullvad Browser (Suède), développé en collab avec le Tor Project, pousse le curseur encore plus loin en minimisant votre empreinte numérique.
Et pour le DNS, sachez que
DNS4EU
est le résolveur DNS européen co-financé par l'UE et supervisé par l'ENISA. Une brique d'infrastructure que la plupart des gens ignorent mais qui est fondamentale pour la souveraineté numérique européenne.
Bureautique et productivité : on peut bosser sans Microsoft
Microsoft 365 et Google Workspace dominent le marché, mais
les alternatives européennes
arrivent en force. OnlyOffice (Lettonie) propose une suite complète compatible avec les formats MS Office. CryptPad (France) pousse le concept encore plus loin avec des documents collaboratifs chiffrés de bout en bout, idéal pour ceux qui ne veulent pas que leurs docs se baladent dans la nature. Et Nextcloud Office intègre Collabora Online pour de l'édition collaborative directement dans votre cloud.
Pour la gestion de projet, Zenkit (Allemagne) peut remplacer Trello et Notion, et Odoo (Belgique) c'est carrément un ERP/CRM open source complet qui fait tourner des boîtes entières. Et si vous cherchez un
Zapier-like européen
, Automatisch fait le taf en auto-hébergé.
IA et traduction : l'Europe a rattrapé son retard
C'est LE secteur où ça a bougé le plus vite. Mistral AI (France) avec Le Chat propose un assistant IA qui tient la comparaison avec ChatGPT, et leurs modèles open source font le bonheur des développeurs du monde entier. Aleph Alpha (Allemagne) cible les entreprises et les institutions avec des modèles souverains. Et Hugging Face (France), même si c'est plus une plateforme qu'un service grand public, c'est devenu THE place pour les modèles open source d'IA.
Pour la traduction, DeepL (Allemagne) n'a franchement plus besoin d'être présenté. La qualité de traduction est souvent supérieure à Google Translate, et le service traite des milliards de traductions. C'est probablement l'alternative européenne la plus aboutie de toute cette liste... et de loin.
VPN et sécurité : protéger ses données à l'européenne
Mullvad VPN (Suède) accepte les paiements en cash par courrier (oui oui, vous envoyez des billets dans une enveloppe) et ne demande aucune information personnelle à l'inscription. Proton VPN (Suisse) propose une offre gratuite généreuse et bénéficie de toute la réputation de l'écosystème Proton.
Pour les mots de passe, Proton Pass (Suisse - pas européen) et pCloud Pass font très bien le job. Et n'oubliez pas que
des consortiums européens
bossent même sur des alternatives open source à Google Play Integrity pour sécuriser Android sans dépendre de Google. Ça bouge à tous les étages !
Le vrai défi : passer à l'acte (progressivement)
Je sais ce que vous vous dites : "C'est bien joli tout ça mais changer tous ses outils d'un coup c'est l'enfer." Et vous avez raison. La bonne stratégie, c'est d'y aller progressivement. Commencez par un truc simple : remplacez votre moteur de recherche par Qwant ou Startpage, ça prend 30 secondes. La semaine d'après, essayez Proton Mail pour vos mails perso. Et ainsi de suite. Un service à la fois, sans se mettre la pression.
Ce qui est certain, c'est que l'écosystème européen n'a jamais été aussi mature. Entre
la consultation de Bruxelles sur l'open source
qui veut faire du logiciel libre une infrastructure essentielle, les communautés comme r/BuyFromEU qui fédèrent des centaines de milliers de personnes, et des boîtes européennes qui lèvent des millions... on n'est plus dans le "un jour peut-être" mais dans le "c'est maintenant".
Installez l'extension
Go European
, bookmarkez
European Alternatives
,
TechAlternatives
et
European Tech Map
, et explorez. Vous serez surpris de voir à quel point l'Europe a rattrapé son retard. Et avec le RGPD comme filet de sécurité, vos données restent chez vous. Pas mal, non ?
Article initialement publié le 29 décembre 2025 et mis à jour le 13 mars 2026
Nextcloud vient de sortir la version Hub 26 Winter, alias Nextcloud 33. Cette version se distingue par un gros travail de fond sur les performances, quelques ajouts dans Talk, Office et Mail, ainsi que la possibilité de créer des fédérations plus complètes (pour communiquer plus facilement avec d'autres instances Nextcloud).
Le changement le plus intéressant côté architecture, c'est l'introduction du moteur ADA (Accelerated Direct Access, clin d'œil à Ada Lovelace).
Concrètement, les deux High Performance Backends (HPB) ont été revus : celui de Nextcloud Files, réécrit en Rust passe en v2.0 et celui de Nextcloud Talk en Go. Le but de ces changements est d'améliorer les performances pour permettre une montée en charge, particulièrement sur les très grandes instances.
Côté base de données, la gestion des aperçus a été revue pour désencombrer le système et gagner en réactivité. Pour les installations utilisant le stockage S3, il y a un gain d'efficacité majeur. Les fichiers et leurs miniatures peuvent désormais être récupérés directement par l'utilisateur depuis le stockage sans avoir besoin d'être traités par le serveur PHP de Nextcloud.
Plusieurs fonctionnalités pratiques font leur apparition :
Messages épinglés
Messages programmés
Affichage des messages côté droit
Transcription en direct avec traduction (IA)
Options audio avancées : gain automatique, annulation d'écho, suppression du bruit
Nextcloud Mail
L'application Mail reçoit plusieurs améliorations :
Pièces jointes visibles dans la liste des fils
Invitations de réunion ajoutées automatiquement au calendrier
Fils favoris : pour épingler en haut de la boîte de réception les conversations importantes
Mode compact : masque les aperçus de messages pour afficher plus d'e-mails…
Filtres rapides améliorés : non lus, avec pièces jointes, adressés directement à l'utilisateur
Nextcloud Office
Comparaison de documents
Nextcloud Office propose désormais deux modes de comparaison de fichiers :
Côte à côte : les deux versions s'affichent avec les différences surlignées
Mode suivi des modifications : les différences sont intégrées dans un seul fichier, navigables et acceptables/refusables une par une
Autres nouveautés Office
Sheet Views dans les tableurs : chaque collaborateur peut filtrer les données indépendamment sans perturber les autres.
"Présenter à tous" dans les présentations : les participants ouvrent le fichier et suivent le présentateur diapositive par diapositive, sans partage d'écran
Tableau de conception dans les tableurs : ajustement du style des tableaux XLSX, bandes de lignes/colonnes, préréglages
Support LaTeX dans Nextcloud Text
Nextcloud Whiteboard
Le tableau blanc s'enrichit de minuteries, votes, réactions, commentaires, tables et historique des versions.
Fédération et migration de données
La fédération qui permet de collaborer entre utilisateurs d'instances Nextcloud différentes est étendue à Deck (tableau Kanban), Calendrier et Teams (groupes fédérés).
L'outil de migration utilisateur est maintenant installé par défaut. Il prend en charge l'export/import de Mail, Contacts, Calendrier, Tables et Deck, facilitant le passage d'une instance à une autre.
Et si nous développions un portail collaboratif communautaire ?
OPENALIS.NET est un projet 100% open source en recherche d'un coup de boost pour arriver sur le marché FR très prochainement.
Un premier tour de table sera mené à partir de la fin du premier trimestre 2026 en fonction des retours de potentiels investisseurs afin de créer une nouvelle structure proposant LE portail collaboratif libre FR à la fois pour les particuliers et les entreprises.
(NdM.:LE ça semble ambitieux pour un nouveau projet avec Cozy/Twake, Nextcloud, Yunohost, etc. en libre sur des secteurs similaires)
Un accès simple pour tout le monde et une plateforme crédible pour les entreprises.
(Le nom du projet est voué à changer par la suite.)
Lors du dernier salon de l'OSXP sur Paris, OPENALIS.NET a reçu un accueil très chaleureux.
Avec plusieurs centaines de participants à cette campagne nous pourrions changer définitivement la donne en termes d'alternative souveraine sur notre sol et partout ailleurs.