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Test UniFi Dream Router 7 : installation simple, Wi-Fi 7 et VPN à la maison

Par :Willy
20 mars 2026 à 06:00
UniFi Dream Router 7 installation réseau domestique

J’ai récemment installé un UniFi Dream Router 7 chez mes parents pour améliorer leur Wi-Fi et ajouter une couche de sécurité au réseau domestique. Entre le saut générationnel du Wi-Fi, l’installation très simple et la possibilité de configurer un VPN WireGuard, voici mon retour d’expérience après quelques jours d’utilisation. Disponible pour moins de 300€, découvrons dans le détail ce produit…

UniFi Dream Router 7 installation réseau domestique

Pourquoi avoir choisi l’UniFi Dream Router 7 ?

Il y a quelques temps déjà que je voulais installer un appareil UniFi chez mes parents pour améliorer un peu la sécurité de leurs PC et de leurs téléphones. Même si je n’ai pas encore sauté le pas, cela pourrait m’être utile pour faire les backups de mon NAS chez eux plutôt que de payer un service S3 chez Infomaniak.

Ils n’ont pas énormément d’appareils à connecter et la maison ne fait que 90 m². J’avais bien évidemment regardé des appareils comme l’UniFi Cloud Gateway, mais cela impliquait l’achat d’un point d’accès Wi-Fi supplémentaire. À l’inverse, l’UniFi Dream Router 7 (UDR 7) intègre déjà le Wi-Fi, avec une bande passante largement suffisante pour leurs usages : 2 mini PC, 2 téléphones et 2-3 Google Assistant. Cela simplife donc nettement l’installation.

Déballage

Le poids de l’appareil est surprenant par rapport à sa taille : 720 g pour 18 cm de haut. On dirait presque un gros pot de pâte à tartiner 😊

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Comme d’habitude avec UniFi, le packaging est soigné et il n’y a pas de documentation inutile.

Installation

Un câble à brancher entre la Freebox et l’UDR 7, le câble d’alimentation et c’est parti.

Au départ, j’avais envisagé de passer la Freebox en mode bridge. Cependant, j’ai rencontré quelques difficultés avec l’authentification du Player TV, malgré la configuration du port sur le VLAN 100.

C’est d’ailleurs assez étonnant de constater que ce n’est plus obligatoire sur la Freebox Ultra. Chez moi, la TV est directement branchée sur un port de l’UDM SE sans VLAN particulier : la Freebox est en mode bridge et tout fonctionne de manière transparente.

Au final, est-ce vraiment gênant le mode routeur ?

Ils n’hébergent aucun serveur nécessitant un accès externe. Le double NAT n’est donc pas un problème. J’ai simplement conservé le mode routeur de la box et désactivé son Wi-Fi. Par curiosité, je retenterai peut-être le mode bridge lors de ma prochaine visite.

Configuration et performances

Quelques appareils ont dû être reconfigurés, notamment les enceintes Google, même si j’ai conservé le même SSID et le même mot de passe. Mes parents utilisent encore une Freebox Révolution, donc le gain est assez net compte tenu du saut de génération (Wi-Fi 5 vers Wi-Fi 7). Ils ont pu ranger le répéteur Wi-Fi de Free et profiter d’un débit nettement supérieur.

Tests avec un Pixel 8 Pro

Avec la Freebox Avec l’UDR 7
A 2m DL 402.8 Mbps / UP 146.9 Mbps DL 831.7 Mbps / 357,1 Mbps
A l’étage DL 143,1 Mbps / UP 73,1 Mbps DL 257,4 Mbps / 149,4 Mbps

Quelques réglages de base pour démarrer comme l’activation de l’AdBlock intégré, de l’IPS et tout le reste peut se piloter à distance.

Un dernier gros avantage

Mes parents ne sont pas de grands consommateurs de streaming et n’ont pas besoin d’accéder quotidiennement à ces services. En revanche, il peut être intéressant d’utiliser facilement un VPN entre leur réseau et le mien, afin de faire sortir leur trafic avec mon IP si nécessaire.

Voici comment j’ai procédé :

  1. Configurer un serveur VPN sur mon UDM SE
    Il suffit dans les réglages VPN de configurer un nouveau VPN de type WireGuard avec les réglages par défautvpn UDM SE - Test UniFi Dream Router 7 : installation simple, Wi-Fi 7 et VPN à la maison
  2. Une fois le serveur en place, il est nécessaire de créer un nouveau client en cliquant sur « Add Client ».
    client - Test UniFi Dream Router 7 : installation simple, Wi-Fi 7 et VPN à la maison
    Une popup apparait et vous invite à télécharger le fichier de configuration (n’oubliez pas de le faire à ce moment-là, vous n’aurez pas d’autre occasion après à moins de recréer un nouveau client)
  3. Configurer le client côté UDR 7
    Toujours dans la partie VPN, cette fois VPN client, il est nécessaire de cliquer sur « Create New » et d’uploader le fichier de configuration préalablement téléchargé. Donnez-lui un nom explicite et choisissez quel device doit bénéficier de cette connexion.
    Pensez également à désactiver l’option Kill Switch pour ne pas limiter la connexion Internet du device si le VPN venait à tomber. On peut vouloir profiter des avantages d’un VPN mais dans ce cas précis, il n’y aurait pas forcément de sens à bloquer la connexion.

config vpn client - Test UniFi Dream Router 7 : installation simple, Wi-Fi 7 et VPN à la maison

La connexion s’établit rapidement.

connexion vpn - Test UniFi Dream Router 7 : installation simple, Wi-Fi 7 et VPN à la maison

Et voilà, la connexion est en place depuis quelques jours et reste parfaitement stable.

Faut-il choisir l’UniFi Dream Router 7 pour un réseau domestique ?

Depuis l’installation, j’ai affiné quelques paramètres Wi-Fi (choix des canaux et largeur de bande), mais les réglages automatiques étaient déjà tout à fait corrects pour leurs besoins.

Pour moins de 300€ TTC, c’est un appareil qui conviendra à beaucoup d’usages domestiques. Il est certes un peu moins puissant que certains modèles comme les Cloud Gateway, mais il couvre largement les besoins cités tout en apportant :

  • de meilleures performances Wi-Fi
  • une couche de sécurité supplémentaire pour les appareils du foyer

Il sera également possible d’ajouter un jour une ou deux caméras, car l’appareil peut faire tourner l’application UniFi Protect, même si le stockage repose sur une carte SD.

Au final, c’est un appareil discret, simple à installer et idéal pour commencer dans l’écosystème UniFi.

UniFi Cloud Gateway Fiber : prise en main et premiers constats

Par :Fx
28 janvier 2026 à 06:00
Unifi Cloud Gateway Fiber - UniFi Cloud Gateway Fiber : prise en main et premiers constats

J’ai récemment fait l’acquisition de l’UniFi Cloud Gateway Fiber. Malgré son format compact, ce boîtier concentre un nombre impressionnant de fonctionnalités : routeur, gestion de caméras IP (NVR), VoIP ou encore contrôle d’accès. Proposé autour de 300 € TTC (hors stockage), il promet beaucoup sur le papier. Pour ce premier article, je me concentre volontairement sur la partie réseau, à savoir UniFi Network. Et comme vous allez le constater, tout ne s’est pas déroulé exactement comme prévu…

Unifi Cloud Gateway Fiber - UniFi Cloud Gateway Fiber : prise en main et premiers constats

UniFi Cloud Gateway Fiber

J’utilise les solutions UniFi depuis bientôt cinq ans. Après une expérience avec les routeurs Synology, j’ai progressivement migré vers l’écosystème UniFi : un premier appareil, puis un second, et ainsi de suite. L’infrastructure s’est construite au fil du temps.

Avec l’évolution de nos usages familiaux et des besoins réseau de plus en plus exigeants, il devenait nécessaire de passer à la vitesse supérieure.

Important : les produits UniFi s’adressent à un public averti avec de bonnes connaissances réseau. Ce n’est pas une gamme que je recommande à tous les utilisateurs.

Présentation du produit

Comme souvent chez Ubiquiti, l’emballage est soigné, bien organisé, presque « la Apple ». À l’intérieur, on retrouve :

  • Cloud Gateway Fiber ;
  • Bloc d’alimentation et son câble ;
  • Câble réseau de 30 cm ;
  • Patins à coller sous le boîtier ;
  • Guide de démarrage rapide.

Cloud Gateway Fiber 2026 - UniFi Cloud Gateway Fiber : prise en main et premiers constats

Le boîtier est en plastique rigide blanc. Il mesure 212,8 × 127,6 × 30 mm pour un poids de 675 g. Il est donc très compact, bien loin d’une Dream Machine rackable. C’est un point important pour moi, car j’avais besoin d’un produit discret pouvant se loger dans un placard. L’UCG-Fiber est totalement fanless et donc parfaitement silencieux.

À l’avant, on trouve un petit écran LCD de 0,96 pouce, capable d’afficher quelques informations réseau. Son intérêt reste limité et ce n’était clairement pas un critère d’achat de mon côté.

À noter également la présence d’une trappe latérale permettant d’insérer un SSD, indispensable pour activer la fonction NVR et gérer des caméras UniFi Protect.

Connectique

Unifi Cloud Gateway Fiber arriere 2026 - UniFi Cloud Gateway Fiber : prise en main et premiers constats

À l’arrière, la connectique est particulièrement riche :

  • 2 ports WAN 10 Gb/s (RJ45 et SFP+) ;
  • 1 port SFP+ 10 Gb/s supplémentaire ;
  • 4 ports RJ45 2,5 Gb/s, dont un port PoE+.

C’est clairement cette connectique qui a motivé l’achat. L’UCG-Fiber remplace deux équipements plus anciens et apporte des capacités Multi-Gig supplémentaires à l’ensemble du réseau.

Au final, on est face à un produit élégant, bien fini et qui permet un réel bond en avant en matière d’infrastructure réseau.

Mise en route

Tout ne s’est cependant pas déroulé sans accroc. L’UCG-Fiber n’a pas réussi à s’intégrer à mon réseau existant, ni en ajout, ni en remplacement de l’USG-3P qu’il était censé supplanter. Impossible également de restaurer une sauvegarde, même ancienne.

J’ai donc dû procéder à un désappairage complet des équipements et recréer le réseau depuis zéro avec l’UCG-Fiber. Heureusement, l’opération n’a pris que quelques minutes.

Le système embarqué était initialement sur une version trop ancienne par rapport à mon infrastructure. Ce n’est qu’après l’initialisation et la mise à jour que la restauration d’une sauvegarde est devenue possible. C’est regrettable qu’il ne soit pas possible de forcer la mise à jour dès le premier démarrage, alors même que le boîtier dispose d’un accès Internet (comme sur les NAS).

UniFi Network : continuité et améliorations

L’interface UniFi Network est quasiment identique à celle que j’utilisais auparavant via Docker sur mon NAS. En revanche, j’ai constaté davantage de détails, d’informations contextuelles et de recommandations. Il est probable qu’il s’agisse d’une version légèrement différente ou mieux intégrée, puisqu’elle est hébergée directement sur l’équipement.

Selon le fabricant, le boitier serait à même de gérer sans difficulté un trafic de 5 Gb/s avec le système de détection d’intrusion (IDS) et système de prévention d’intrusion (IPS) grâce à une bibliothèque de signatures et à un filtrage de contenu avancé, alimenté par Proofpoint et Cloudflare.

Petites frayeurs à la détection des appareils

Lors de la reconnexion des équipements, j’ai eu quelques sueurs froides. Plusieurs appareils Wi-Fi inconnus sont apparus dans l’interface. Par exemple, 2 iPhone Air détectés se sont finalement révélés être un iPhone 15 Pro et un iPhone 17 (probablement une mauvaise identification).

Il reste toutefois un appareil que je n’ai pas réussi à identifier et que j’ai préféré bloquer par précaution.

Et pour la suite…

Je m’attendais à une migration plus simple, mais mon architecture réseau restant relativement basique, la reconfiguration a été rapide. En quelques heures, tout fonctionnait à nouveau correctement.

Le DynDNS est déjà en place, mais il me reste encore quelques ajustements à effectuer. WireGuard est disponible nativement sur l’UCG-Fiber, ce qui est pour moi un vrai plus, même si je ne l’ai pas encore activé.

Enfin, j’ai demandé à mon opérateur la fourniture d’un ONT (non sans difficulté, il a fallu s’y reprendre à 3 fois). Une fois la connexion directe opérationnelle, la box opérateur deviendra inutile et je pourrai exploiter pleinement le potentiel de la fibre. A suivre…

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