Moins 20 % pour la carte microSD de 512 Go d’Amazon capable d’accueillir des fichiers en 4K
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Le PCIe 6.0 se rapproche du grand public. Débits doublés, SSD ultra rapides : une révolution se prépare pour les PC haut de gamme.
Cet article PCIe 6.0, Les futurs SSD vont-ils tout changer ? a été publié en premier par GinjFo.
Avec le FA300, Acer veut démocratiser le SSD PCIe Gen 5 sans viser le très haut de gamme. Il est promis du 11 Go/s en lecture séquentielle.
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Un faux Samsung 990 Pro repéré au Japon imite presque tout : emballage, capacité annoncée et les performances...en apparence
Cet article 990 Pro de Samsung : ce faux SSD est presque parfait a été publié en premier par GinjFo.
Chaque année, le 31 mars marque le World Backup Day. Et comme souvent, le message reste le même mais toujours trop peu suivi. Car oui, même en 2026, la majorité des utilisateurs continue de sous-estimer le risque de perte de données. Pourtant la question est simple : que se passerait-il si vous perdiez tout demain matin ?
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Panne matérielle, vol, ransomware, erreur humaine ou même indisponibilité d’un service cloud : les scénarios ne manquent pas. Vos photos, documents professionnels, fichiers personnels… tout peut disparaître en quelques secondes.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes :
Malgré cela, beaucoup continuent de repousser l’échéance.
Le Cloud est aujourd’hui omniprésent. Pratique, automatique, accessible partout… mais loin d’être infaillible. Sans connexion Internet, vos données deviennent inaccessibles. Et en cas de problème côté fournisseur (panne, restriction, suppression de compte), vous perdez également le contrôle. Une stratégie de sauvegarde ne doit jamais dépendre d’un seul support.
Face à ces limites, le stockage local retrouve tout son sens. Disque dur externe, NAS… ces solutions offrent plusieurs avantages concrets :
Mais attention : un disque dur seul ne suffit pas. Lui aussi peut tomber en panne ou disparaître.
La meilleure protection reste une stratégie structurée. La règle du 3-2-1 est aujourd’hui la référence :
C’est simple, efficace, et surtout indispensable.
Une erreur fréquente consiste à penser qu’une sauvegarde fonctionne… sans jamais la tester. Or, une sauvegarde corrompue ou incomplète ne sert à rien. Prenez le temps de vérifier régulièrement vos fichiers. Ouvrez-les, restaurez-les, assurez-vous qu’ils sont exploitables.
Le World Backup Day 2026 n’est pas qu’un rappel symbolique. C’est une opportunité concrète de mettre en place (ou corriger) votre stratégie de sauvegarde. Car dans ce domaine, il n’y a qu’une certitude : ceux qui pensent être à l’abri… sont souvent ceux qui n’ont rien prévu.
Ne laissez pas le hasard décider pour vous : sauvegardez, testez… et dormez tranquille.
Samsung prépare un SSD PCIe 5.0 QLC pas comme les autres. La firme introduit un contrôleur maison basé sur l’architecture open source RISC-V
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Synology continue de faire évoluer son positionnement avec son BeeStation Plus. Initialement pensée comme une solution de stockage ultra simplifiée, elle se rapproche désormais clairement des NAS traditionnels de la marque avec l’arrivée de BeeCamera. Une évolution stratégique qui réduit progressivement la frontière entre les deux gammes.
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Historiquement, la vidéosurveillance chez Synology reposait sur Surveillance Station, une plateforme reconnue pour sa robustesse et ses fonctionnalités avancées. Avec l’application BeeCamera, Synology transpose une partie de cette expertise vers un public plus large. Le positionnement change, BeeStation n’est plus seulement un « Cloud personnel », elle devient une solution polyvalente intégrant stockage, gestion de fichiers, photos et désormais surveillance vidéo. En clair, il emprunte de plus en plus aux capacités des NAS historiques…
BeeCamera permet de gérer jusqu’à 4 caméras avec des fonctionnalités essentielles :
Les flux vidéos sont stockés localement sur la BeeStation Plus (animé par un processeur Intel J4125 et épaulé par 4 Go de RAM), sans dépendance au Cloud. Cette approche garantit un meilleur contrôle des données, un point fort déjà central chez Synology avec ses NAS traditionnels. L’application propose une timeline d’événements facile pour naviguer rapidement dans les enregistrements, avec la possibilité de verrouiller certaines séquences importantes.
Synology conserve ici son approche plug-and-play, avec une installation rapide et une interface accessible. La compatibilité avec les caméras CC400W, BC500 et TC500 permet de construire un système cohérent sans configuration complexe.
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Le partage des flux avec jusqu’à 8 utilisateurs confirme également une orientation vers des usages familiaux ou pour les petites entreprises.
L’arrivée de BeeCamera marque une étape importante : la distinction entre BeeStation et les NAS Synology devient de plus en plus floue. Là où la gamme Bee visait la simplicité au détriment des fonctionnalités avancées, elle intègre désormais des briques historiquement réservées aux NAS. Cette convergence reste toutefois partielle. BeeCamera est limité à la BeeStation Plus, la version la plus puissante avec ses 8 To de stockage, laissant de côté le modèle standard et ses 4 To.
À terme, Synology semble tester une nouvelle approche : démocratiser ses technologies clés dans des produits accessibles, tout en conservant ses NAS traditionnels pour les usages avancés. Une stratégie qui pourrait redéfinir l’entrée de gamme du stockage et de la surveillance personnelle.
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J’utilise depuis un peu plus de dix-huit mois la solution Proxmox Backupspace, éditée par Layer7.net. Ce service repose sur une instance de Proxmox Backup Server (PBS) aux fonctionnalités volontairement limitées, conçue pour externaliser les sauvegardes (VM et conteneurs LXC) de mes serveurs PVE.
Faute de retours d’expérience disponibles lors de ma souscription, j’ai décidé de rédiger ce guide. Nous aborderons ensemble la mise en place, l’utilisation au quotidien, mais aussi les contraintes techniques inhérentes à cette offre, afin de vous donner une vision complète du produit.
Avant d’entrer dans le concret, un rappel rapide s’impose. Si vous gérez un NAS ou un homelab, vous connaissez probablement la règle 3-2-1 :
C’est ce dernier point qui est souvent négligé. Avoir un NAS qui fonctionne à côté de son serveur Proxmox, c’est bien, et c’est même indispensable pour restaurer une VM rapidement après une fausse manip (encore faut-il réaliser cette sauvegarde
). Mais si votre maison ou votre baie de brassage subit un dégât des eaux, un incendie ou un cambriolage… vos sauvegardes locales partent en fumée en même temps que vos données sources.
C’est là que le besoin d’un stockage distant intervient. Proxmox Backup Server (PBS) est un outil génial pour ça, car il gère nativement la déduplication et les sauvegardes incrémentielles. Mais tout le monde n’a pas forcément un deuxième serveur chez un ami ou un parent pour y installer un PBS.
L’idée de prendre un service « clés en main » comme celui de Layer7, c’est d’avoir la puissance de PBS sans la gestion de la machine physique distante (hardware, stockage). On envoie ses backups dans le cloud, et on dort sur ses deux oreilles.
Maintenant qu’on est d’accord sur l’intérêt d’externaliser ses sauvegardes, pourquoi choisir Layer7.net ? C’est l’une des rares offres « clés en main » basées sur PBS que l’on trouve facilement.
Ce qui m’a attiré chez eux, c’est la simplicité de l’offre. Pas de calculs compliqués de CPU ou de RAM : on achète avant tout du stockage. Depuis fin 2024, les tarifs ont un peu augmenté. Lorsque j’ai souscrit en 2024, j’ai choisi de payer pour 3 mois, me disant que c’était un bon compromis pour profiter d’un tarif réduit (oui, plus on prend une durée longue, moins c’est cher). À l’époque, j’en avais pour 20,45 € TTC. Maintenant, en 2026, les tarifs ont grimpé un peu, mais restent très accessibles pour un usage « homelab » ou petite PME :
L’un des gros points positifs, c’est qu’il n’y a pas de frais de trafic cachés. Vous payez votre espace, et vous envoyez autant de données que vous voulez, tant que ça rentre dans votre quota. Il y a cependant des frais de mise en service d’environ 10 € TTC, à payer une seule fois à la commande uniquement.
La souscription se fait directement sur leur site. C’est du classique : on choisit son volume, son échéancier de paiement, on crée son compte et on passe à la caisse.
Une petite chose à savoir : l’activation n’est pas forcément instantanée. Dans mon cas, il a fallu attendre un petit moment avant de recevoir le mail contenant les accès à l’interface PBS. Rien de dramatique, mais ne prévoyez pas de lancer votre première sauvegarde de 500 Go dans les deux minutes après avoir sorti la carte bancaire !
Une fois le mail reçu, vous avez accès à une URL personnalisée qui vous mène vers l’interface de Proxmox Backup Server. On est en terrain connu, mais comme nous allons le voir juste après, tout n’est pas accessible.
Maintenant que le décor est planté, voyons comment mettre tout cela en place. L’idée est de lier notre PVE au service de Layer7. Mais avant de se lancer dans les explications de configuration, il faut d’abord préparer le terrain côté Layer7.
Une fois connecté à l’interface PBS fournie par Layer7, on remarque vite les premières limitations. Par exemple, impossible de récupérer le Fingerprint de manière classique : le bouton est grisé. Pour contourner cela et sécuriser la connexion, il faut passer par la création d’un API Token.
Voici la marche à suivre :
C’est ici que la magie opère. Côté Proxmox Virtual Environment (PVE), l’ajout se fait très naturellement puisque le support de PBS est natif.
Si tout est correct, votre stockage « Cloud » s’affiche instantanément dans votre liste de ressources à gauche. Il ne vous reste plus qu’à créer un Backup Job (ou à modifier l’existant) pour envoyer vos VM et conteneurs vers ce nouveau point de chute. Personnellement, j’ai programmé mes sauvegardes Layer7 la nuit pour ne pas saturer mon upload, même si, comme on le verra, la déduplication de PBS limite énormément le volume de données réellement envoyé.
Comme je vous le disais en introduction, ce service est un Proxmox Backup Server (PBS) un peu « castré ». D’ailleurs, c’est assez logique quand on y regarde de plus près, l’offre ne s’intitule pas « Proxmox Backup Server », mais bien « Proxmox BackupSpace« . C’est un espace de stockage avant tout.
Le point le plus évident, c’est l’absence totale d’accès SSH. C’est assez limitant si vous avez l’habitude de surveiller l’OS de près. Dans la même lignée, n’espérez pas gérer les mises à jour système ou d’autres tâches administratives : tout cela est verrouillé.
Plus agaçant au quotidien :
Malgré ces restrictions, les Namespaces sont bien présents. J’ai pu en créer deux distincts pour dissocier proprement les sauvegardes de mes deux instances PVE. C’est indispensable pour ne pas tout mélanger. Concernant les performances, même si on ne choisit pas son type de disque, le débit de 10 Gbits annoncé laisse supposer du matériel performant (probablement du NVMe).
J’ai eu l’occasion d’échanger plusieurs fois avec le support de Layer7. Premier point important : tout se fait en anglais. Oubliez le français ici.
Globalement, ils sont très réactifs, même le week-end. Cependant, le ton est… direct. On est sur une communication « brute », parfois un peu brusque. J’ai même failli me désabonner après avoir demandé comment configurer mon propre SMTP pour les notifications e-mails. La réponse (traduite dans notre langue de Molière ici) a été claire :
« Voulez-vous un compte de sauvegarde pas cher ou un Proxmox Backup Server complet ? Vous n’aurez pas 100% des fonctions, c’est la différence entre un système partagé et un système dédié. »
Pour autant, tout n’est pas à jeter, loin de là. Récemment, alors que la version 4.0 de PBS était sortie mais pas encore déployée sur mon instance, je les ai contactés pour demander la mise à jour vers la 4.1.1.
La réponse a été typique de leur style : un mélange de « on fait ça quand on a le temps car ça n’apporte rien aux clients » et d’une efficacité redoutable. Le technicien a lancé la mise à jour dans la foulée (« backup01 n’avait pas encore reçu cet amour« , m’a-t-il dit (traduction littérale)) et 40 minutes plus tard, c’était réglé.
On est donc sur un support qui ne s’encombre pas de fioritures commerciales, mais qui, techniquement, assure le suivi quand on le demande poliment. Aujourd’hui, je tourne sur la 4.1.1, en attendant de les relancer pour la 4.1.4 (ou la 4.2 !).
Alors, est-ce que je recommande le Proxmox BackupSpace de chez Layer7.net ?
La réponse est oui, mais avec une nuance importante : il faut savoir ce que l’on achète. Si vous cherchez un Proxmox Backup Server complet, avec les droits root, des notifications personnalisées par email et une interface parfaitement propre, passez votre chemin. Vous seriez déçus par le côté « bridé » du service et le ton parfois sec du support.
En revanche, si votre objectif est simplement de respecter la règle du 3-2-1 avec un stockage distant ultra-stable, performant et surtout à un prix défiant toute concurrence pour un homelab ou une petite structure, c’est une excellente pioche.
Après 18 mois d’utilisation quotidienne pour mes deux instances PVE, le service n’a jamais failli. Les sauvegardes partent chaque nuit, la déduplication fait son travail, et même si l’interface me rappelle à chaque connexion que je n’ai pas de « souscription valide », l’essentiel est là : mes données sont à l’abri hors de chez moi.
Bref, c’est du « Low Cost » au sens noble du terme : on retire le superflu pour se concentrer sur l’efficacité brute. Et pour environ 27 € TTC par trimestre pour 2 To, c’est un rapport qualité/prix qu’il est difficile d’ignorer en 2026.
La demande liée à l’IA a fortement dopé le marché des SSD d’entreprise. Au quatrième trimestre 2025, les revenus des principaux fabricants ont bondi de plus de 51 %
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Seagate retravaillerait sa gamme de SSD NVMe avec l'arrivée d'une gamme FireCuda X. Le FireCuda X1070 fait parler de lui mais attention...
Cet article SSD Seagate FireCuda X1070 vs FireCuda 530R : un nom plus musclé mais des performances en baisse a été publié en premier par GinjFo.
YMTC dévoile le PC550, son premier SSD NVMe PCIe 5.0 visant le grand public. Il promet du 10 Go/s et vise les fabricants de PC confrontés à la hausse des prix du stockage.
Cet article SSD PCIe 5.0 PC550, pénuries et hausse de prix en hausse, la concurrence chinoise débarque a été publié en premier par GinjFo.
L’IT Partner est un événement high-tech que j’apprécie particulièrement. Pour cette 20e édition, le salon se tenait une nouvelle fois à l’Arena de La Défense. C’est un rendez-vous unique qui permet de rencontrer, sur un même site, plusieurs fabricants de NAS… mais pas seulement. En effet, au-delà du stockage, l’événement couvre l’ensemble de l’écosystème IT : infrastructures, cybersécurité, réseaux, cloud, services managés, distribution et intégration. Un concentré du marché en deux jours.
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Pendant ces 2 jours, pas moins de 230 exposants étaient présents. Cette année, mon agenda était particulièrement contraint. Malheureusement, je n’ai pu passer qu’un peu moins de deux heures sur le salon, et uniquement le second jour.
J’avais donc préparé en amont la liste des acteurs que je souhaitais absolument rencontrer. Résultat : un parcours optimisé, au pas de course, mais efficace.
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Ugreen participait pour la première fois au salon avec son propre stand (et il ne désemplissait pas). La marque attire clairement la curiosité sur le marché du NAS. J’ai pu échanger longuement avec Gaëlle, France Business Development Manager, au sujet de l’arrivée d’Ugreen sur ce segment et des opportunités à venir pour le fabricant. La stratégie est ambitieuse et le positionnement mérite d’être suivi de près.
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Asustor participait à son premier salon en France. Le constructeur était présent sur le stand du grossiste ALSO. La France (et plus largement l’Europe) représente un marché stratégique pour la marque. La présence de Mehdi, Sales Manager, a permis un échange constructif sur la situation actuelle du secteur et sur la stratégie de développement d’Asustor. Petite déception toutefois : Damien, bien connu de la communauté, n’était pas présent cette année. Ce sera pour une prochaine édition.
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Comme toujours, Synology était au rendez-vous, avec une présence sur deux corners distincts via deux grossistes. Beaucoup de monde sur les espaces dédiés, preuve de l’intérêt constant pour la marque. En revanche, peu de nouveautés majeures à découvrir sur place cette année.
On notera l’absence de stand pour QNAP. Même si j’ai croisé deux membres de l’équipe, le constructeur ne disposait ni de stand dédié ni de corner partagé. Un choix compréhensible au regard de leur actualité chargée (déménagement, nouveaux produits, roadshow…), mais une présence officielle aurait été appréciée.
L’IT Partners reste un rendez-vous clé pour les professionnels du secteur. Le salon offre un cadre efficace pour échanger avec les fabricants et les distributeurs, découvrir de nouvelles solutions et renforcer son réseau.
Même en passage rapide, la valeur ajoutée est bien réelle. Pour tous les acteurs de l’écosystème IT (intégrateurs, revendeurs, MSP ou éditeurs) c’est un événement à inscrire dans l’agenda.
Les transferts de fichiers trop lents sur Windows 11 ne sont pas une fatalité. Stockage, ports USB, paramètres système et outils intégrés peuvent faire une énorme différence. Voici comment gagner de précieuses minutes au quotidien.
Cet article Windows 11 : 5 conseils pour accélérer les transferts de fichiers sur votre PC a été publié en premier par GinjFo.
Les PC récents sont équipés de SSD NVMe ultra-rapides, mais les utiliser comme un simple fourre-tout ralentit ses performances et fait grimper la facture.
Cet article Stockage PC, pourquoi tout garder sur votre SSD est une erreur ? a été publié en premier par GinjFo.
Le Forum des NAS fête aujourd’hui son 12ᵉ anniversaire. Douze années d’engagement, de passion et d’entraide au service des utilisateurs de NAS, qu’ils soient débutants ou experts.
Créé en janvier 2014, le forum s’est progressivement imposé comme une référence francophone pour l’installation, la configuration et le dépannage des NAS. Chaque jour, des milliers d’utilisateurs y trouvent des réponses concrètes, des solutions ou tout simplement un espace d’échange convivial autour du stockage réseau et…
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Lancé à l’origine sous le nom forum.cachem.fr, le projet a rapidement évolué pour devenir le Forum des NAS tel que vous le connaissez aujourd’hui, avec son propre nom de domaine : forum-nas.fr.
Cette évolution n’était pas qu’un simple changement d’adresse. Elle a permis de renforcer l’identité du forum et d’affirmer clairement sa mission : proposer un espace entièrement dédié aux NAS, indépendant, durable et orienté communauté.
Dès le départ, l’objectif était simple : créer une plateforme d’échange efficace et facile à utiliser. À l’époque, les commentaires sur le site Cachem.fr ne permettaient pas de véritables discussions structurées. Contrairement aux groupes Facebook, où les informations se perdent rapidement et restent dépendantes des règles du réseau social, le forum offrait une solution pérenne, indépendante et évolutive. Avec le recul, je pense sincèrement que c’était le meilleur choix.

Créer un forum était alors un véritable défi pour moi. N’ayant jamais administré de forum auparavant, j’ai dû apprendre sur le tas : gestion des utilisateurs, modération, sécurité, sauvegardes…
Le choix s’est porté sur phpBB (comme moteur pour le forum), plutôt que sur WordPress avec une extension comme bbPress. Ce choix s’est avéré judicieux : phpBB offrait une structure solide, pensée dès l’origine pour la gestion de communautés. Ces premières années ont été extrêmement formatrices et ont posé les bases du forum tel qu’il existe aujourd’hui.
Le Forum des NAS n’a jamais cessé d’évoluer. En 2021, une étape majeure a été franchie avec la migration vers XenForo, un moteur de forum plus moderne et plus performant.
Cette transition a permis :
Le forum s’est ainsi adapté aux attentes d’une communauté toujours plus active et exigeante.
Depuis le premier jour, le Forum des NAS repose sur trois valeurs fondamentales :
Animer et gérer un forum demande du temps et de l’investissement. Très vite, il est devenu évident que cela ne pouvait pas se faire seul. Après quelques années, un premier modérateur m’a rejoint. Aujourd’hui, une équipe de 5 personnes assure le bon fonctionnement du forum au quotidien : modération, assistance technique et échanges avec les membres.
Le Forum des NAS revendique pleinement son indépendance. Les échanges y sont transparents, sans parti pris commercial… et chacun peut partager librement ses expériences et connaissances. Cette neutralité est essentielle pour garantir des discussions constructives et fiables et contribue à maintenir un espace sain, exempt de spam. On ne va pas se mentir, cela demande un sacré investissement au quotidien.
Il n’y a aucune publicité et aucun tracker… comme sur Cachem ![]()
Depuis un an, l’administration du forum est désormais partagée entre 3 administrateurs. Cette organisation renforce la pérennité du site et garantit sa continuité, quelles que soient les circonstances.
L’avenir du Forum des NAS s’inscrit dans la continuité :
Que vous soyez novice ou expert, le forum restera un lieu d’échange ouvert, bienveillant et orienté solutions.
L’histoire du Forum des NAS ne fait que commencer. Un immense merci à toutes celles et ceux qui participent, posent des questions, apportent des réponses et font vivre cette communauté depuis 12 ans.
Rendez-vous pour les prochaines étapes de cette belle aventure… et pour fêter ensemble les prochains anniversaires !
L’année 2025 aura été une année encore, particulièrement pour les NAS : nouvelles gammes, stratégies commerciales controversées, évolution logicielle majeure et entrée en force de nouveaux acteurs. Après une année précédente marquée par l’évolution des écosystèmes logiciels, 2025 a confirmé la transformation profonde du marché, tant du point de vue matériel que logiciel.
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En 2025, Synology a rafraîchi sa gamme Plus, une annonce attendue et globalement bien accueillie. Les nouveaux modèles (DS225+, DS425+, DS725+, DS925+, DS1525+ et DS1825+) intègrent enfin des ports réseau 2,5 Gb/s, une évolution devenue indispensable face à la concurrence.
Cependant, cette amélioration reste la seule évolution matérielle notable. Les plateformes matérielles évoluent peu, ce qui a laissé une partie des utilisateurs sur leur faim, surtout au regard des prix pratiqués par la marque.
Synology a surtout fait parler d’elle en 2025 pour des choix beaucoup plus controversés :
Face à la forte vague de mécontentement et aux critiques venues de la communauté (comme de certains concurrents), Synology a fait machine arrière en fin d’année, assouplissant sa politique sur les disques. Ces décisions ont toutefois laissé des traces et ont largement alimenté les débats tout au long de l’année.
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En 2025, QNAP a poursuivi son positionnement orienté professionnel, en renforçant sa présence sur des segments à forte valeur ajoutée. La marque n’a pas multiplié les annonces, mais plusieurs modèles ont marqué l’année :
Ces modèles illustrent clairement la volonté de QNAP de s’éloigner du simple NAS domestique pour renforcer son ancrage dans les environnements professionnels et les infrastructures plus complexes.
Sur le plan logiciel, QNAP a également marqué l’année avec l’arrivée de QuTS hero h6, une évolution majeure de son système basé sur ZFS, renforçant la stabilité, la sécurité et les performances globales.
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ASUSTOR a profité de 2025 pour renouveler plusieurs gammes clés :
Mais il y a eu d’autres annonces importantes, notamment l’arrivée d’ADM 5.0 :
ADM 5.0 marque une étape importante pour ASUSTOR, avec une vision plus mature et tournée vers la pérennité de la plateforme.
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En 2025, TerraMaster a maintenu un rythme de sortie particulièrement soutenu, couvrant aussi bien l’entrée de gamme que des modèles plus atypiques :
L’offre TerraMaster s’est ainsi étoffée pour répondre aux besoins des particuliers comme des petites entreprises, tout en conservant une politique tarifaire très agressive face aux acteurs historiques.
Côté logiciel, TOS 7 a fait son apparition en 2025. Cette refonte majeure du système reste toutefois en version bêta, laissant encore planer des interrogations sur sa maturité.
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UGREEN a confirmé en 2025 son ambition sur le marché des NAS avec plusieurs annonces notables :
Ces annonces confirment la volonté d’UGREEN de s’imposer comme une alternative crédible, en misant sur la puissance matérielle et l’intégration de nouvelles technologies.
En 2025, tous les fabricants ont parlé d’intelligence artificielle. Certains l’intègrent déjà au cœur de leurs solutions matérielles ou logicielles, d’autres se contentent pour l’instant de poser les bases.
Une chose est sûre : la voie est ouverte pour 2026. Cela devrait être l’année où ces promesses commenceront réellement à se concrétiser dans les usages quotidiens.
L’année 2025 restera comme une année de transition majeure pour le marché des NAS. Innovation, consolidation et tensions stratégiques ont rythmé les annonces tout au long de l’année. Pour les particuliers comme pour les professionnels, choisir un NAS ne se limite plus aux performances brutes. Le système d’exploitation, les applications fournies, la politique de compatibilité matérielle et la vision à long terme des fabricants sont désormais des critères déterminants.
On a également vu l’émergence de nouveaux entrants en 2025, comme Minisforum, Beelink, ORICO ou Aoostar. Ces incursions ne sont pas temporaires : ces acteurs montrent une véritable volonté de se positionner durablement sur le marché.
De notre côté, nous avons hâte de découvrir ce que 2026 nous réserve… et vous ?
Acheter un NAS n’est pas un acte anodin : c’est un investissement. Quand on parle d’investissement, on pense évidemment à l’aspect financier. Entre le boîtier lui-même, les disques durs (voire les SSD), un NAS peut rapidement coûter plusieurs centaines d’euros (voire plusieurs milliers). Grâce à la concurrence et à l’arrivée de nouveaux acteurs, les prix ont considérablement baissé ces dernières années. C’est une bonne nouvelle pour le portefeuille, mais un NAS demande également de l’investissement en temps. Beaucoup d’utilisateurs pensent encore qu’un NAS n’est rien de plus qu’un simple disque dur en réseau. Malheureusement, c’est bien plus complexe que ça…
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Même si les fabricants ont fait de gros efforts pour simplifier l’expérience utilisateur, un NAS reste un produit technique. On est encore loin de la simplicité d’un iPhone… et même sur iPhone, beaucoup d’utilisateurs n’exploitent que 20 à 30 % des capacités réelles de leur appareil. Un NAS, c’est un système complet, avec un OS, des services, des protocoles réseau, des notions de sécurité, de sauvegarde, de permissions… Bref, ce n’est pas un simple “plug and play”.
Il y a NAS et NAS. Tous ne se valent pas, et surtout, ils ne s’adressent pas au même public :
Meilleurs NAS 2025 : Choisissez le stockage réseau parfait pour vos besoins
Contrairement à une voiture, il n’y a pas besoin de permis pour utiliser un NAS. Mais avoir le permis ne vous donne pas non plus le mode d’emploi de chaque voiture. Entre une Renault, une Volkswagen et une Tesla, le principe reste le même… mais l’expérience n’a strictement rien à voir. Un NAS, c’est pareil.
Comme tout produit technologique, un NAS nécessite soit un minimum de connaissances, soit la volonté de les acquérir. Et c’est là que ça coince. Quand vous achetez une lave linge, vous ouvrez le mode d’emploi… c’est la même chose pour un NAS.
À travers mes tutos, guides et articles, je sais que j’ai ma part de responsabilité. Je partage des applications, des fichiers de configuration ou des bouts de code conçus pour être le plus universels possible, afin de simplifier la vie de chacun. Mais dans les commentaires, on le voit très vite :
Résultat, je me prends des « ça ne marche pas, et c’est tout pourri ».
Aujourd’hui, on trouve des NAS 2 baies à moins de 190€. Synology propose même des packs avec 4 To de stockage pour moins de 250€. Sur le papier, c’est très alléchant. Mais il ne faut pas s’attendre à faire autant de choses qu’avec un modèle qui coûte trois fois plus cher. Je suis très heureux (sincèrement enthousiaste) de voir de plus en plus de personnes s’intéresser au stockage local, à la souveraineté des données, à l’importance des sauvegardes…
Mais pitié : lisez la documentation.
Les commentaires et les forums regorgent de questions totalement lunaires. Non, je ne pense pas que les gens soient incapables ou idiots. Le problème, c’est qu’à force de tout prémâcher, beaucoup ne cherchent plus par eux-mêmes… et l’IA ne va pas aider.
Oui, certaines choses sont complexes. Oui, utiliser correctement un NAS demande un peu de temps. Mais on ne peut pas tout vous prémâcher. Je maintiens que n’importe qui peut installer et gérer un NAS. Pas besoin d’être ingénieur ni d’avoir fait un bac +10. J’en ai de nombreux exemples en tête. Mais comme pour votre voiture, votre appareil photo ou votre lave-vaisselle :
Si vous n’êtes pas prêt à fournir un minimum d’effort, alors je le dis clairement : N’achetez pas de NAS !
Le NAS reste un super outil. Il permet de garder ou reprendre le contrôle de ses données, de mieux sauvegarder ce qui compte vraiment et de construire un environnement plus sain et plus durable. Bien utilisé, c’est un allié du quotidien, aussi bien pour les particuliers que pour les passionnés de tech. Mais comme tout outil puissant, il demande un minimum d’implication. Curiosité, lecture, tests, erreurs parfois… c’est aussi comme ça qu’on apprend. Et la bonne nouvelle, c’est que les ressources n’ont jamais été aussi nombreuses et accessibles.
Alors, si vous êtes prêt à comprendre ce que vous achetez, à apprendre progressivement et à vous approprier votre NAS, foncez. Vous ne le regretterez pas…
Le NAS continue de s’imposer comme un outils incontournable pour les particuliers et les entreprises. Autrefois simple boîtier de stockage, il est devenu un serveur polyvalent, capable d’héberger des sauvegardes, des applications sensibles, de diffuser du contenu multimédia, etc. Mais cette montée en puissance s’accompagne également de risques… La multiplication des attaques visant les réseaux, les objets connectés et les NAS eux-mêmes rappelle que la sécurité n’est plus un luxe, mais un prérequis…
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Le premier point à garder en tête, c’est que la sécurité de votre NAS dépend de la sécurité de votre réseau. Une faille sur un routeur, un objet connecté ou encore un mot de passe mal choisi suffisent pour ouvrir la porte à une compromission plus large.
En 2025, les attaquants n’ont plus besoin d’être experts (script kiddie) : la plupart des intrusions sont automatisées et facilitées par l’IA. Elles exploitent des ports ouverts, des services par défaut, des vulnérabilités connues mais non corrigées.
La première étape consiste à revoir l’architecture de votre réseau. Trop souvent, tous les appareils partagent un même réseau : ordinateur, tablette, téléphone, caméra IP, console de jeu, imprimante… et bien sûr, le NAS.
Si cela facilite l’installation, elle expose tout le réseau en cas d’intrusion. Il suffit d’un seul objet connecté vulnérable pour qu’il devienne le point d’entrée pour accéder au NAS. Et on le sait, il suffit d’un maillon faible…
Mettre en place une segmentation réseau est aujourd’hui une pratique incontournable, y compris pour le particulier. Cela consiste à séparer les appareils selon leur niveau de confiance :
Les routeurs récents permettent de configurer facilement des SSID dédiés (Wi-Fi), des VLAN (réseau virtuel), ce qui limite les déplacements latéraux d’un attaquant. On voit de plus en plus de personne mettre leur NAS dans un réseau dédié, avec un réglage fin pour limiter encore plus les accès (un routeur ou switch spécifique est nécessaire).
Une configuration par défaut ne suffit plus. Il est essentiel de :
Certains routeurs embarquent aussi des systèmes IDS/IPS capables de détecter des comportements suspects. Ces derniers peuvent être gourmands en ressources et limiter la bande passante. Sans aller jusqu’à une solution professionnelle, ils constituent une protection supplémentaire.
Les failles non corrigées restent l’un des premiers vecteurs d’attaque. Les fabricants de NAS (mais aussi d’autres appareils connectés) publient régulièrement des correctifs pour leurs systèmes d’exploitation : DSM, QTS, ADM… Les ignorer revient à laisser une porte ouverte, que votre NAS soit exposé ou non à Internet.
Activer les mises à jour automatiques (ou vérifier régulièrement leur disponibilité) permet de garantir une protection efficace. Il ne faut pas non plus négliger les mises à jour des paquets et applications installés, parfois développés par des tiers. Je pense notamment aux images docker et donc vos conteneurs.
La gestion des comptes constitue un autre pilier de la sécurité. En 2025, les attaques brute-force et les tentatives d’accès via des mots de passe exposés font partie du quotidien. Un NAS doit impérativement être protégé par :
L’objectif est de limiter les risques, même en cas de fuite.
L’accès à distance reste l’une des fonctions les plus recherchées des utilisateurs sur Cachem… mais il faut faire très attention.
Ouvrir un port sur son routeur pour accéder au NAS est une pratique à proscrire en 2026. Les scans automatisés sondent en permanence les adresses IP publiques (de votre box) et détectent instantanément les interfaces exposées. Personnellement, je privilégie les VPN à minima et une solution Zero Trust pour les entreprises…
Aujourd’hui, il y a 2 approches sécurisées :
Pour les utilisateurs ne souhaitant ouvrir aucun port, des solutions comme Cloudflare Tunnel permettent un accès distant sécurisé sans exposition directe.
Le chiffrement des échanges réseau et des données sensibles sont devenus la norme. L’interface d’administration doit impérativement être accédée en HTTPS. Les NAS proposent également le chiffrement des dossiers, voire d’un volume entier, utile en cas de vol ou de compromission physique du matériel.
Une bonne sécurité inclut également de la supervision. Les logs de connexion, d’accès aux fichiers, de changements de configuration ou de tentatives échouées doivent être consultés régulièrement. Les notifications (e-mail, push via une App, SMS…) permettent d’être alerté.
Aucune stratégie de sécurité ne peut être considérée comme complète sans la mise en place d’une stratégie de sauvegarde. Qu’il s’agisse d’une panne matérielle, une erreur humaines ou encore une attaque ransomware, seule une sauvegarde fiable garantit la continuité. Il est donc nécessaire de mettre en place une vrai stratégie de sauvegarde 3 – 2 – 1 – 0.
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Pour rappel, le concept est le suivant :
On rappellera que le RAID n’est pas une sauvegarde et qu’en plus de votre NAS, vous pouvez utiliser un second NAS pour vos sauvegarde, un stockage externe (disque dur, clé USB…), un Cloud sécurisé, etc.
Protéger son NAS en 2025 et 2026 ne consiste pas à appliquer une seule solution, mais à combiner plusieurs couches de sécurité : un réseau solide, des mises à jour régulières, un contrôle strict des accès, un accès distant sécurisé, le chiffrement des données les plus sensibles, la supervision et enfin les sauvegardes.
Face à la montée des menaces, ces pratiques constituent un socle pour préserver ses données, assurer la disponibilité de ses services et utiliser pleinement les capacités d’un NAS.
Si vous avez d’autres recommandations, n’hésitez pas à les partager dans les commentaires…