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Reçu avant avant-hier

Vous aurez bientôt le temps de vous faire un café pendant les pubs YouTube

Pour forcer les abonnements à son service YouTube Premium, Google ne semble reculer devant aucune friction. Sur Reddit, plusieurs internautes anglo-saxons se plaignent en effet que la plateforme de vidéos en ligne les oblige dorénavant à regarder des publicités pouvant durer 90 secondes avant de pouvoir accéder au contenu désiré.

Des pubs de 90 secondes pour encourager les abonnements

« Alors, ça commence », soupire un internaute postant sur Reddit une photo de son téléviseur, affichant une publicité, impossible à passer, de 90 secondes avant de pouvoir accéder à la vidéo désirée. Si Google ne se prive déjà pas de passer plusieurs publicités à la suite, elles sont généralement courtes ou, si elles ne le sont pas, peuvent être passées. Cette image prouve qu’une nouvelle stratégie est peut-être à l’étude dans les locaux de YouTube.

À l’étude, oui, car, pour l’heure, Google n’a fait aucune annonce officielle. Par ailleurs, tous les internautes ne semblent pas rencontrer ces nouvelles publicités très intrusives, ce qui laisse penser à une expérimentation comme les Gafam en mènent à longueur d’année sur un panel serré d’utilisateurs et d’utilisatrices. Google essaie probablement de jauger à quel point des publicités aussi longues, et impossibles à passer, permettent de « convertir » des internautes vers son abonnement YouTube Premium, qui ne contient aucune publicité.

YouTube pub 90 secondes
Photo d’un internaute montrant une publicité impossible à passer, de 90 secondes.

La lente “enshittification” de YouTube

Si elle venait à être déployée mondialement, cette nouveauté marquerait probablement le pinacle d’années de durcissement de YouTube à l’encontre des utilisateurs et utilisatrices gratuits de la plateforme. Une « enshittification », pour utiliser un terme très à la mode ces derniers mois, qui désigne la politique de dégradation des services en ligne afin « d’encourager » les internautes à souscrire un abonnement.

Cela s’est notamment illustré ces dernières années par la croisade menée par Google contre les bloqueurs de publicités. Les éditeurs de ces extensions pour navigateurs jouent au jeu du chat et de la souris : Google corrige les failles permettant de contourner les pubs, les extensions trouvent d’autres portes dérobées, et ainsi de suite. Toujours est-il qu’utiliser YouTube dans sa version gratuite, en 2026, et sans bloqueur de pub fonctionnel, est devenu extrêmement pénible.

C’est précisément ce que semble viser Google avec ce genre de méthode : parier sur l’épuisement des utilisateurs et utilisatrices, qui n’auront d’autre choix que de céder pour YouTube Premium afin de redécouvrir, enfin, une version assainie de YouTube. Mais, alors que l’abonnement coûte aujourd’hui 12,99 € par mois, pas certain que tout le monde puisse se le permettre. Surtout quand d’autres plateformes continuent d’augmenter leurs prix.

Vous aurez bientôt le temps de vous faire un café pendant les pubs YouTube

10 avril 2026 à 10:10

Pour forcer les abonnements à son service YouTube Premium, Google ne semble reculer devant aucune friction. Sur Reddit, plusieurs internautes anglo-saxons se plaignent en effet que la plateforme de vidéos en ligne les oblige dorénavant à regarder des publicités pouvant durer 90 secondes avant de pouvoir accéder au contenu désiré.

Des pubs de 90 secondes pour encourager les abonnements

« Alors, ça commence », soupire un internaute postant sur Reddit une photo de son téléviseur, affichant une publicité, impossible à passer, de 90 secondes avant de pouvoir accéder à la vidéo désirée. Si Google ne se prive déjà pas de passer plusieurs publicités à la suite, elles sont généralement courtes ou, si elles ne le sont pas, peuvent être passées. Cette image prouve qu’une nouvelle stratégie est peut-être à l’étude dans les locaux de YouTube.

À l’étude, oui, car, pour l’heure, Google n’a fait aucune annonce officielle. Par ailleurs, tous les internautes ne semblent pas rencontrer ces nouvelles publicités très intrusives, ce qui laisse penser à une expérimentation comme les Gafam en mènent à longueur d’année sur un panel serré d’utilisateurs et d’utilisatrices. Google essaie probablement de jauger à quel point des publicités aussi longues, et impossibles à passer, permettent de « convertir » des internautes vers son abonnement YouTube Premium, qui ne contient aucune publicité.

YouTube pub 90 secondes
Photo d’un internaute montrant une publicité impossible à passer, de 90 secondes.

La lente “enshittification” de YouTube

Si elle venait à être déployée mondialement, cette nouveauté marquerait probablement le pinacle d’années de durcissement de YouTube à l’encontre des utilisateurs et utilisatrices gratuits de la plateforme. Une « enshittification », pour utiliser un terme très à la mode ces derniers mois, qui désigne la politique de dégradation des services en ligne afin « d’encourager » les internautes à souscrire un abonnement.

Cela s’est notamment illustré ces dernières années par la croisade menée par Google contre les bloqueurs de publicités. Les éditeurs de ces extensions pour navigateurs jouent au jeu du chat et de la souris : Google corrige les failles permettant de contourner les pubs, les extensions trouvent d’autres portes dérobées, et ainsi de suite. Toujours est-il qu’utiliser YouTube dans sa version gratuite, en 2026, et sans bloqueur de pub fonctionnel, est devenu extrêmement pénible.

C’est précisément ce que semble viser Google avec ce genre de méthode : parier sur l’épuisement des utilisateurs et utilisatrices, qui n’auront d’autre choix que de céder pour YouTube Premium afin de redécouvrir, enfin, une version assainie de YouTube. Mais, alors que l’abonnement coûte aujourd’hui 12,99 € par mois, pas certain que tout le monde puisse se le permettre. Surtout quand d’autres plateformes continuent d’augmenter leurs prix.

Cette fameuse IA qui doit nous changer la vie ne sait toujours pas lancer un chronomètre

L’IA, c’est formidable, qu’ils nous disent. Ça trouve des vaccins, ça résout des équations, ça nous rend plus productifs, ça réchauffe la planète, assèche les rivières et fait perdre des emplois… Mais, surtout, ça ne sait pas dire l’heure. Alors qu’OpenAI a toujours été très vocal sur sa prétendue capacité à développer une intelligence artificielle générale, qui surpasserait l’intellect humain, ChatGPT ne sait toujours pas lancer un bête chronomètre. Et il ne saura toujours pas le faire dans un an, de l’aveu même de Sam Altman.

L’IA la plus populaire au monde est incapable de déclencher un chronomètre

L’article de Gizmodo est moqueur, mais il est bon de rappeler qu’OpenAI, entreprise valorisée à 852 milliards de dollars et qui prépare son entrée en bourse, vante depuis des années sa capacité à changer nos vies pour le meilleur. Un retour sur Terre, occasionnel, est toujours le bienvenu. Invité du talk show Mostly Human, Sam Altman a été cuisiné au sujet des vidéos virales de @huskistaken, qui publie sur TikTok des clips humoristiques illustrant les limites les plus absurdes de l’IA. Dans la vidéo montrée à Altman, le vidéaste demande à ChatGPT de chronométrer une course d’un mile (1,6 km), ce qu’il est incapable de faire. Après seulement quelques secondes de course, Husk interrompt ChatGPT pour lui demander son temps : 10 minutes, assure mordicus le chatbot.

« C’est un problème connu », assure Sam Altman dans l’émission. Le patron d’OpenAI ajoute que le modèle vocal de ChatGPT n’a pas la capacité de lancer un chronomètre ou d’avoir connaissance du temps qui passe, « mais nous ajouterons ce genre d’intelligence dans le modèle », assure-t-il, avant de clarifier que cela pourrait prendre « peut-être un an de plus » avant que ChatGPT soit capable d’effectuer cette action aussi élémentaire – que Siri et Google Assistant savaient accomplir il y a 15 ans.

Menteur menteur

Taquin, Husk a publié une autre vidéo quelques jours plus tard pour piéger ChatGPT. Il commence par lui demander la même chose : « Je vais m’apprêter à courir un mile, je veux que tu me chronomètres, peux-tu faire ça ? » Le robot lui assure que c’est dans ses cordes. Le vidéaste active alors la caméra de son smartphone pour montrer à ChatGPT les images de Sam Altman déclarant que son assistant vocal était incapable de lancer un chronomètre. Pourtant, ChatGPT n’en démord pas, il sait chronométrer les utilisateurs. « Je peux t’assurer que j’ai bien la capacité de te chronométrer », martèle le chatbot. « Très bien, je vais courir un mile alors. Lance le timer », exige Husk avant que ChatGPT s’exécute. Quelques secondes plus tard, le vidéaste l’interrompt et lui demande son temps : « Bon retour ! Cela t’a pris 7 minutes de courir un mile. »

@huskistaken

What’s going on… Full reaction vid @Mostly Human Media

♬ original sound – Husk

Évidemment insignifiante pour beaucoup, cette limite de ChatGPT (et d’autres LLM) écorne pourtant les promesses faites à longueur d’année par les promoteurs de l’intelligence artificielle. Non, ce n’est pas un outil magique. C’est une machine, qui a ses failles – aussi absurdes soient-elles. Et, alors qu’une part considérable des finances mondiales semble désormais fléchée vers le développement de cette technologie, il est sans doute bon de s’en souvenir.

Les onglets verticaux sont enfin disponibles sur Chrome, voici comment les activer

On voit les plus réfractaires faire la moue d’ici, mais on vous l’assure : les essayer, c’est les adopter. Les onglets verticaux, inaugurés sur le navigateur Arc au début des années 2020, sont depuis apparus sur d’innombrables navigateurs web… sauf sur Chrome. C’est désormais chose faite, avec la dernière version de l’appli, désormais disponible sur ordinateur.

Comment activer les onglets verticaux sur Chrome ?

« Faites-en plus avec les nouveaux onglets verticaux », propose le billet de blog publié hier par Google, promettant une augmentation de la productivité à ses quelques milliards d’utilisateur·rices dans le monde. Après de longs mois de tests sur les versions expérimentales de Chrome, Google donne enfin le coup d’envoi de cette fonctionnalité attendue de longue date.

Une « disposition idéale pour le multitâche, puisqu’elle permet de ne jamais perdre un onglet de vue », ajoute le billet de blog, tout en rappelant que cette vue verticale se conjugue parfaitement bien avec la vue fractionnée (Split View), permettant d’afficher deux onglets côte à côte (une autre fonction réclamée à cor et à cri par la communauté qui n’est apparue que récemment).

Pour activer les onglets verticaux sur Chrome, rien de plus simple.

  • Mettez à jour Google Chrome sur votre ordinateur.
  • Faites clic droit sur la barre d’onglets du navigateur.
  • Sélectionnez « Afficher les onglets verticalement ».

Comme d’habitude avec Google, le déploiement de cette mise à jour peut prendre plusieurs jours, voire plusieurs semaines. Pensez à vérifier régulièrement les mises à jour si vous ne pouvez pas encore accéder à cette option.

Google Chrome vertical tabs

Un mode lecture plus confortable

Google ne s’arrête pas là et inaugure aussi une nouvelle mouture du mode Lecture, présenté par la marque comme « l’une de ses fonctionnalités phares de Chrome ». Désormais, le mode est accessible depuis le menu déroulant (clic droit) depuis n’importe quelle page. Il permet de faire disparaître les distractions visuelles (notamment la barre d’onglets, qu’elle soit verticale ou horizontale), et de mettre en valeur le texte pour faciliter, on vous le donne en mille, la lecture.

À l’instar de la fonction similaire sur iOS, par exemple, le mode lecture désactive l’essentiel de l’habillage des pages web pour ne laisser apparent que le texte et éventuellement des images. Mais cela a aussi le mérite de masquer, la plupart du temps, les publicités ou autres éléments gênant votre lecture.

Google Chrome, qui poursuit sa mue vers un navigateur 100 % IA, est utilisé par plus de 66 % des internautes dans le monde.

Cette fameuse IA qui doit nous changer la vie ne sait toujours pas lancer un chronomètre

9 avril 2026 à 10:50

L’IA, c’est formidable, qu’ils nous disent. Ça trouve des vaccins, ça résout des équations, ça nous rend plus productifs, ça réchauffe la planète, assèche les rivières et fait perdre des emplois… Mais, surtout, ça ne sait pas dire l’heure. Alors qu’OpenAI a toujours été très vocal sur sa prétendue capacité à développer une intelligence artificielle générale, qui surpasserait l’intellect humain, ChatGPT ne sait toujours pas lancer un bête chronomètre. Et il ne saura toujours pas le faire dans un an, de l’aveu même de Sam Altman.

L’IA la plus populaire au monde est incapable de déclencher un chronomètre

L’article de Gizmodo est moqueur, mais il est bon de rappeler qu’OpenAI, entreprise valorisée à 852 milliards de dollars et qui prépare son entrée en bourse, vante depuis des années sa capacité à changer nos vies pour le meilleur. Un retour sur Terre, occasionnel, est toujours le bienvenu. Invité du talk show Mostly Human, Sam Altman a été cuisiné au sujet des vidéos virales de @huskistaken, qui publie sur TikTok des clips humoristiques illustrant les limites les plus absurdes de l’IA. Dans la vidéo montrée à Altman, le vidéaste demande à ChatGPT de chronométrer une course d’un mile (1,6 km), ce qu’il est incapable de faire. Après seulement quelques secondes de course, Husk interrompt ChatGPT pour lui demander son temps : 10 minutes, assure mordicus le chatbot.

« C’est un problème connu », assure Sam Altman dans l’émission. Le patron d’OpenAI ajoute que le modèle vocal de ChatGPT n’a pas la capacité de lancer un chronomètre ou d’avoir connaissance du temps qui passe, « mais nous ajouterons ce genre d’intelligence dans le modèle », assure-t-il, avant de clarifier que cela pourrait prendre « peut-être un an de plus » avant que ChatGPT soit capable d’effectuer cette action aussi élémentaire – que Siri et Google Assistant savaient accomplir il y a 15 ans.

Menteur menteur

Taquin, Husk a publié une autre vidéo quelques jours plus tard pour piéger ChatGPT. Il commence par lui demander la même chose : « Je vais m’apprêter à courir un mile, je veux que tu me chronomètres, peux-tu faire ça ? » Le robot lui assure que c’est dans ses cordes. Le vidéaste active alors la caméra de son smartphone pour montrer à ChatGPT les images de Sam Altman déclarant que son assistant vocal était incapable de lancer un chronomètre. Pourtant, ChatGPT n’en démord pas, il sait chronométrer les utilisateurs. « Je peux t’assurer que j’ai bien la capacité de te chronométrer », martèle le chatbot. « Très bien, je vais courir un mile alors. Lance le timer », exige Husk avant que ChatGPT s’exécute. Quelques secondes plus tard, le vidéaste l’interrompt et lui demande son temps : « Bon retour ! Cela t’a pris 7 minutes de courir un mile. »

@huskistaken

What’s going on… Full reaction vid @Mostly Human Media

♬ original sound – Husk

Évidemment insignifiante pour beaucoup, cette limite de ChatGPT (et d’autres LLM) écorne pourtant les promesses faites à longueur d’année par les promoteurs de l’intelligence artificielle. Non, ce n’est pas un outil magique. C’est une machine, qui a ses failles – aussi absurdes soient-elles. Et, alors qu’une part considérable des finances mondiales semble désormais fléchée vers le développement de cette technologie, il est sans doute bon de s’en souvenir.

Les onglets verticaux sont enfin disponibles sur Chrome, voici comment les activer

9 avril 2026 à 10:20

On voit les plus réfractaires faire la moue d’ici, mais on vous l’assure : les essayer, c’est les adopter. Les onglets verticaux, inaugurés sur le navigateur Arc au début des années 2020, sont depuis apparus sur d’innombrables navigateurs web… sauf sur Chrome. C’est désormais chose faite, avec la dernière version de l’appli, désormais disponible sur ordinateur.

Comment activer les onglets verticaux sur Chrome ?

« Faites-en plus avec les nouveaux onglets verticaux », propose le billet de blog publié hier par Google, promettant une augmentation de la productivité à ses quelques milliards d’utilisateur·rices dans le monde. Après de longs mois de tests sur les versions expérimentales de Chrome, Google donne enfin le coup d’envoi de cette fonctionnalité attendue de longue date.

Une « disposition idéale pour le multitâche, puisqu’elle permet de ne jamais perdre un onglet de vue », ajoute le billet de blog, tout en rappelant que cette vue verticale se conjugue parfaitement bien avec la vue fractionnée (Split View), permettant d’afficher deux onglets côte à côte (une autre fonction réclamée à cor et à cri par la communauté qui n’est apparue que récemment).

Pour activer les onglets verticaux sur Chrome, rien de plus simple.

  • Mettez à jour Google Chrome sur votre ordinateur.
  • Faites clic droit sur la barre d’onglets du navigateur.
  • Sélectionnez « Afficher les onglets verticalement ».

Comme d’habitude avec Google, le déploiement de cette mise à jour peut prendre plusieurs jours, voire plusieurs semaines. Pensez à vérifier régulièrement les mises à jour si vous ne pouvez pas encore accéder à cette option.

Google Chrome vertical tabs

Un mode lecture plus confortable

Google ne s’arrête pas là et inaugure aussi une nouvelle mouture du mode Lecture, présenté par la marque comme « l’une de ses fonctionnalités phares de Chrome ». Désormais, le mode est accessible depuis le menu déroulant (clic droit) depuis n’importe quelle page. Il permet de faire disparaître les distractions visuelles (notamment la barre d’onglets, qu’elle soit verticale ou horizontale), et de mettre en valeur le texte pour faciliter, on vous le donne en mille, la lecture.

À l’instar de la fonction similaire sur iOS, par exemple, le mode lecture désactive l’essentiel de l’habillage des pages web pour ne laisser apparent que le texte et éventuellement des images. Mais cela a aussi le mérite de masquer, la plupart du temps, les publicités ou autres éléments gênant votre lecture.

Google Chrome, qui poursuit sa mue vers un navigateur 100 % IA, est utilisé par plus de 66 % des internautes dans le monde.

Sweet Home 3D: The Ultimate Home Design Tool for Linux Users

8 avril 2026 à 11:07

If you’ve ever tinkered with software like multitail, tail, or explored media options through Opera GX and FFmpeg 81, you know how satisfying it is to have a powerful tool at your fingertips. When it comes to designing and visualizing interiors on Linux, Sweet Home 3D is a standout option.

This open-source application allows users to create detailed 2D floor plans and see them instantly in 3D, bridging the gap between creative ideas and tangible layouts.

The post Sweet Home 3D: The Ultimate Home Design Tool for Linux Users appeared first on Linux Today.

Google Photos améliore vos photos grâce à l’IA

Depuis toujours, ou presque, on trouve dans la galerie photo de notre smartphone une touche un peu magique visant à « améliorer » l’aspect visuel d’un cliché. Le plus souvent, il s’agit d’améliorer l’exposition, de renforcer le contraste et la saturation. Avec sa nouveauté, Google Photos propose exactement la même chose… mais avec l’intelligence artificielle. La promesse d’une retouche plus pertinente ? À vous de juger.

La retouche automatique passe à l’ère de l’IA

Sur son compte X, Google Photos annonçait hier avoir entamé le déploiement d’une nouvelle version de son application à l’échelle mondiale. Celle-ci intègre plusieurs nouveautés, parmi lesquelles ce nouvel algorithme de retouche automatique utilisant l’intelligence artificielle pour « améliorer vos images d’un simple toucher, en équilibrant instantanément la lumière et la couleur. Car vos meilleurs souvenirs méritent mieux qu’un éclairage “passable” ».

Preuve à l’appui, la firme américaine prend en exemple le résultat de la fonction « Améliorer » standard et de « AI Enhanced », la nouvelle version. On récupère une image plus définie, sur laquelle le sujet ressort davantage, notamment grâce à un contraste important et des couleurs plus explosives.

Sans trop en dire, Google laisse toutefois imaginer que le traitement s’effectue localement sur le smartphone, et donc que les résultats peuvent varier en fonction de la puissance de calcul de votre appareil. Il suffit de mettre à jour son application Google Photos pour pouvoir essayer cette fonctionnalité.

Did you see the new button in your photo editor? AI Enhance is now available to Android users worldwide! ✨🌎

Elevate your images with a tap, balancing light and color instantly. Because your best memories deserve better than “okay” lighting. 🪄

Output varies by device. pic.twitter.com/eCocp55ybt

— Google Photos (@googlephotos) April 6, 2026

Toujours plus vite

Si vous êtes du genre à regarder vos séries en accéléré, une autre nouveauté de Google Photos devrait vous plaire. Avec sa nouvelle version, la galerie intelligente de Google intègre un nouveau réglage permettant de lire ses vidéos à différentes vitesses, s’étalant désormais de x0,25 à x2. Cela pourra notamment vous aider à retrouver plus rapidement un moment précis sur une longue vidéo souvenir.

Google Photos est l’application de stockage de photos native d’Android, installée par défaut sur de très nombreux smartphones du marché. Certaines marques, comme OnePlus ou Samsung, disposent quant à elles de leur propre visionneuse d’images, dont les fonctionnalités peuvent varier. Google Photos partage son espace de stockage avec Google Drive, et ça tombe bien : l’abonnement Google AI Pro vient justement de décupler son stockage offert.

Google Photos améliore vos photos grâce à l’IA

8 avril 2026 à 10:45

Depuis toujours, ou presque, on trouve dans la galerie photo de notre smartphone une touche un peu magique visant à « améliorer » l’aspect visuel d’un cliché. Le plus souvent, il s’agit d’améliorer l’exposition, de renforcer le contraste et la saturation. Avec sa nouveauté, Google Photos propose exactement la même chose… mais avec l’intelligence artificielle. La promesse d’une retouche plus pertinente ? À vous de juger.

La retouche automatique passe à l’ère de l’IA

Sur son compte X, Google Photos annonçait hier avoir entamé le déploiement d’une nouvelle version de son application à l’échelle mondiale. Celle-ci intègre plusieurs nouveautés, parmi lesquelles ce nouvel algorithme de retouche automatique utilisant l’intelligence artificielle pour « améliorer vos images d’un simple toucher, en équilibrant instantanément la lumière et la couleur. Car vos meilleurs souvenirs méritent mieux qu’un éclairage “passable” ».

Preuve à l’appui, la firme américaine prend en exemple le résultat de la fonction « Améliorer » standard et de « AI Enhanced », la nouvelle version. On récupère une image plus définie, sur laquelle le sujet ressort davantage, notamment grâce à un contraste important et des couleurs plus explosives.

Sans trop en dire, Google laisse toutefois imaginer que le traitement s’effectue localement sur le smartphone, et donc que les résultats peuvent varier en fonction de la puissance de calcul de votre appareil. Il suffit de mettre à jour son application Google Photos pour pouvoir essayer cette fonctionnalité.

Did you see the new button in your photo editor? AI Enhance is now available to Android users worldwide! ✨🌎

Elevate your images with a tap, balancing light and color instantly. Because your best memories deserve better than “okay” lighting. 🪄

Output varies by device. pic.twitter.com/eCocp55ybt

— Google Photos (@googlephotos) April 6, 2026

Toujours plus vite

Si vous êtes du genre à regarder vos séries en accéléré, une autre nouveauté de Google Photos devrait vous plaire. Avec sa nouvelle version, la galerie intelligente de Google intègre un nouveau réglage permettant de lire ses vidéos à différentes vitesses, s’étalant désormais de x0,25 à x2. Cela pourra notamment vous aider à retrouver plus rapidement un moment précis sur une longue vidéo souvenir.

Google Photos est l’application de stockage de photos native d’Android, installée par défaut sur de très nombreux smartphones du marché. Certaines marques, comme OnePlus ou Samsung, disposent quant à elles de leur propre visionneuse d’images, dont les fonctionnalités peuvent varier. Google Photos partage son espace de stockage avec Google Drive, et ça tombe bien : l’abonnement Google AI Pro vient justement de décupler son stockage offert.

Après des hausses de prix jugées abusives, Netflix va devoir rembourser ses clients

Trop, c’est trop. Quelques semaines après que Netflix a officialisé une énième hausse des prix, une association de consommateurs (Movimento Consumatori) vient de remporter une victoire importante au tribunal de Rome. Un jugement rendu le 1er avril dernier oblige de fait Netflix à rembourser jusqu’à 500 € aux abonné·es les plus fidèles. Mais c’est surtout une longue bataille judiciaire qui se dessine à l’horizon.

De quoi est accusé Netflix ?

Alerté par l’association de consommateurs italienne, le tribunal de Rome a rendu la semaine dernière un jugement historique qui souligne le caractère « abusif » des hausses de prix successives opérées quasi annuellement par Netflix. Depuis 2017, ce sont pas moins de cinq augmentations de prix qui ont été imposées aux client·es, et ce, sans justification suffisante, estiment les juges italiens.

« Le professionnel ne peut modifier unilatéralement les clauses du contrat ni les caractéristiques du produit ou du service à fournir, sans motif valable indiqué dans le contrat lui-même », lit-on dans le Code de la consommation italien servant de base au jugement rendu la semaine dernière à Rome (Euronews). En clair, Netflix n’a pas donné aux consommateurs et consommatrices des gages suffisants pour justifier la hausse de ses tarifs, et va devoir non seulement rembourser certain·es abonné·es, mais également abaisser ses prix.

Les personnes abonné·es à Netflix Premium depuis 2017 de façon continue peuvent prétendre à un remboursement de 500 €, contre 250 € pour les abonné·es à la formule Standard. Le jugement stipule également que la plateforme doit abaisser le prix de ses abonnements « d’un montant équivalent aux augmentations illégales », soit jusqu’à 8 € par mois pour la formule Premium.

Naturellement, Netflix fait appel

Le géant américain ne va pas se laisser faire. C’est son modèle économique qu’il défend, ainsi que son droit à augmenter, annuellement, ses tarifs à l’avenir. De plus, ce jugement ferait office de jurisprudence, qui pourrait inviter d’autres associations de consommateurs partout dans le monde à l’attaquer en justice pour obtenir réparation. Un château de cartes qui s’effondre, qui ne serait pas bon pour les affaires.

« Nous prenons très au sérieux les droits des consommateurs et estimons que nos conditions générales ont toujours été conformes à la législation et aux pratiques italiennes », commente un porte-parole de Netflix lors de l’annonce par l’entreprise de sa volonté de faire appel pour contester le jugement. Le président de l’association Movimento Consumatori, Alessandro Mostaccio, ne baisse pas la garde : « Si Netflix ne baisse pas immédiatement ses tarifs et ne rembourse pas ses clients, nous engagerons une action collective afin de garantir à tous les utilisateurs le remboursement des sommes indûment versées. »

Un procès qui pourrait donc prendre une nouvelle ampleur, maintenant que tous les projecteurs sont braqués sur le tribunal de Rome. À qui le tour ? Disney ? Microsoft ? Amazon ?

Avec Gemma 4, Google révolutionne l’usage local de l’IA

Gemini n’est que la partie émergée de l’iceberg de l’intelligence artificielle chez Google. Le géant du Web participe aussi activement au développement de l’IA dite « ouverte », c’est-à-dire ne reposant pas sur ses propres serveurs pour fonctionner. Par rapport à Gemma 3, lancée en 2025, Gemma 4 apporte des fonctionnalités multimodales très utiles pour se passer définitivement du cloud.

C’est quoi, Gemma 4 ?

Gemma 4, c’est la version ouverte, accessible à toutes et tous, de Gemini 3 – le modèle d’intelligence artificielle le plus en vue du moment. Ce qui la différencie de Gemini ? Elle peut être installée localement sur votre ordinateur, et donc être disponible hors ligne. Cela revêt plusieurs intérêts, comme la disponibilité, mais également la confidentialité. Avec Gemma, on ne se connecte pas aux serveurs de Google et nos données restent donc bien au chaud sur notre machine.

Mais à quoi ça sert ? La réponse de Normand serait de dire « À tout », mais entrons un peu plus dans le détail. En utilisant un logiciel comme StudioLM sur son ordinateur, on peut désormais télécharger les différentes versions (plus ou moins sophistiquées) de Gemma 4, et converser avec elle exactement comme on le ferait sur la version web de Gemini. L’IA prend, par défaut, la forme d’un chatbot capable de répondre à des questions, de résoudre des équations ou d’écrire du code. Pour les particuliers, l’intérêt s’arrêtera sans doute là. Mais, pour les entreprises, Gemma 4 peut apporter son aide à bien des niveaux si elle est correctement configurée.

À la différence de Gemma 3, la nouvelle version peut effectivement être utilisée dans un cadre commercial, grâce à sa licence Apache 2.0. En clair, des entreprises peuvent se développer en tirant parti de Gemma 4, sans que Google ne vienne réclamer sa part.

Plus puissante, plus accessible

Gemma 4 se décline aujourd’hui en quatre versions adaptées à différents besoins (et à la configuration de votre ordinateur). Il est bon de rappeler que, si vous décidez d’installer un LLM sur votre machine, il faut savoir dans quoi vous mettez les pieds : il s’agit de programmes extrêmement lourds, qui nécessitent une puissance de calcul importante. C’est pour cette raison que les aficionados des LLM locaux recommandent d’utiliser les derniers MacBook d’Apple, dont les puces M4 et M5 ont largement de quoi supporter la charge. Voici à quoi peuvent servir les différents modèles de Gemma 4.

  • Gemma 4 E2B : un petit modèle de 2 milliards de paramètres, conçu pour être léger et efficient. Peut tourner sur un smartphone avec une appli spécifique.
  • Gemma 4 E4B : toujours pensé pour les smartphones et petits appareils, ce modèle est un peu plus polyvalent (4 milliards de paramètres).
  • Gemma 4 26B (MoE) : l’équilibre parfait entre puissance et vitesse. Modèle multimodal de 26 milliards de paramètres, idéal pour les ordinateurs portables puissants.
  • Gemma 4 31B Dense : le modèle le plus perfectionné, destiné à tourner localement sur des serveurs puissants.

Gemma 4 est déjà à l’essai en ligne sur le Google AI Studio et peut être téléchargée sur différentes applications spécialisées gratuitement (StudioLM, Ollama, ou Locally AI sur smartphone). Avec ce nouveau modèle ouvert, Google dame une nouvelle fois le pion à son concurrent historique OpenAI, qui semble avoir abandonné ce pan du développement de l’intelligence artificielle pour se recentrer sur les produits destinés aux entreprises afin de concurrencer Anthropic (Claude).

Après des hausses de prix jugées abusives, Netflix va devoir rembourser ses clients

7 avril 2026 à 11:25

Trop, c’est trop. Quelques semaines après que Netflix a officialisé une énième hausse des prix, une association de consommateurs (Movimento Consumatori) vient de remporter une victoire importante au tribunal de Rome. Un jugement rendu le 1er avril dernier oblige de fait Netflix à rembourser jusqu’à 500 € aux abonné·es les plus fidèles. Mais c’est surtout une longue bataille judiciaire qui se dessine à l’horizon.

De quoi est accusé Netflix ?

Alerté par l’association de consommateurs italienne, le tribunal de Rome a rendu la semaine dernière un jugement historique qui souligne le caractère « abusif » des hausses de prix successives opérées quasi annuellement par Netflix. Depuis 2017, ce sont pas moins de cinq augmentations de prix qui ont été imposées aux client·es, et ce, sans justification suffisante, estiment les juges italiens.

« Le professionnel ne peut modifier unilatéralement les clauses du contrat ni les caractéristiques du produit ou du service à fournir, sans motif valable indiqué dans le contrat lui-même », lit-on dans le Code de la consommation italien servant de base au jugement rendu la semaine dernière à Rome (Euronews). En clair, Netflix n’a pas donné aux consommateurs et consommatrices des gages suffisants pour justifier la hausse de ses tarifs, et va devoir non seulement rembourser certain·es abonné·es, mais également abaisser ses prix.

Les personnes abonné·es à Netflix Premium depuis 2017 de façon continue peuvent prétendre à un remboursement de 500 €, contre 250 € pour les abonné·es à la formule Standard. Le jugement stipule également que la plateforme doit abaisser le prix de ses abonnements « d’un montant équivalent aux augmentations illégales », soit jusqu’à 8 € par mois pour la formule Premium.

Naturellement, Netflix fait appel

Le géant américain ne va pas se laisser faire. C’est son modèle économique qu’il défend, ainsi que son droit à augmenter, annuellement, ses tarifs à l’avenir. De plus, ce jugement ferait office de jurisprudence, qui pourrait inviter d’autres associations de consommateurs partout dans le monde à l’attaquer en justice pour obtenir réparation. Un château de cartes qui s’effondre, qui ne serait pas bon pour les affaires.

« Nous prenons très au sérieux les droits des consommateurs et estimons que nos conditions générales ont toujours été conformes à la législation et aux pratiques italiennes », commente un porte-parole de Netflix lors de l’annonce par l’entreprise de sa volonté de faire appel pour contester le jugement. Le président de l’association Movimento Consumatori, Alessandro Mostaccio, ne baisse pas la garde : « Si Netflix ne baisse pas immédiatement ses tarifs et ne rembourse pas ses clients, nous engagerons une action collective afin de garantir à tous les utilisateurs le remboursement des sommes indûment versées. »

Un procès qui pourrait donc prendre une nouvelle ampleur, maintenant que tous les projecteurs sont braqués sur le tribunal de Rome. À qui le tour ? Disney ? Microsoft ? Amazon ?

Avec Gemma 4, Google révolutionne l’usage local de l’IA

7 avril 2026 à 11:05

Gemini n’est que la partie émergée de l’iceberg de l’intelligence artificielle chez Google. Le géant du Web participe aussi activement au développement de l’IA dite « ouverte », c’est-à-dire ne reposant pas sur ses propres serveurs pour fonctionner. Par rapport à Gemma 3, lancée en 2025, Gemma 4 apporte des fonctionnalités multimodales très utiles pour se passer définitivement du cloud.

C’est quoi, Gemma 4 ?

Gemma 4, c’est la version ouverte, accessible à toutes et tous, de Gemini 3 – le modèle d’intelligence artificielle le plus en vue du moment. Ce qui la différencie de Gemini ? Elle peut être installée localement sur votre ordinateur, et donc être disponible hors ligne. Cela revêt plusieurs intérêts, comme la disponibilité, mais également la confidentialité. Avec Gemma, on ne se connecte pas aux serveurs de Google et nos données restent donc bien au chaud sur notre machine.

Mais à quoi ça sert ? La réponse de Normand serait de dire « À tout », mais entrons un peu plus dans le détail. En utilisant un logiciel comme StudioLM sur son ordinateur, on peut désormais télécharger les différentes versions (plus ou moins sophistiquées) de Gemma 4, et converser avec elle exactement comme on le ferait sur la version web de Gemini. L’IA prend, par défaut, la forme d’un chatbot capable de répondre à des questions, de résoudre des équations ou d’écrire du code. Pour les particuliers, l’intérêt s’arrêtera sans doute là. Mais, pour les entreprises, Gemma 4 peut apporter son aide à bien des niveaux si elle est correctement configurée.

À la différence de Gemma 3, la nouvelle version peut effectivement être utilisée dans un cadre commercial, grâce à sa licence Apache 2.0. En clair, des entreprises peuvent se développer en tirant parti de Gemma 4, sans que Google ne vienne réclamer sa part.

Plus puissante, plus accessible

Gemma 4 se décline aujourd’hui en quatre versions adaptées à différents besoins (et à la configuration de votre ordinateur). Il est bon de rappeler que, si vous décidez d’installer un LLM sur votre machine, il faut savoir dans quoi vous mettez les pieds : il s’agit de programmes extrêmement lourds, qui nécessitent une puissance de calcul importante. C’est pour cette raison que les aficionados des LLM locaux recommandent d’utiliser les derniers MacBook d’Apple, dont les puces M4 et M5 ont largement de quoi supporter la charge. Voici à quoi peuvent servir les différents modèles de Gemma 4.

  • Gemma 4 E2B : un petit modèle de 2 milliards de paramètres, conçu pour être léger et efficient. Peut tourner sur un smartphone avec une appli spécifique.
  • Gemma 4 E4B : toujours pensé pour les smartphones et petits appareils, ce modèle est un peu plus polyvalent (4 milliards de paramètres).
  • Gemma 4 26B (MoE) : l’équilibre parfait entre puissance et vitesse. Modèle multimodal de 26 milliards de paramètres, idéal pour les ordinateurs portables puissants.
  • Gemma 4 31B Dense : le modèle le plus perfectionné, destiné à tourner localement sur des serveurs puissants.

Gemma 4 est déjà à l’essai en ligne sur le Google AI Studio et peut être téléchargée sur différentes applications spécialisées gratuitement (StudioLM, Ollama, ou Locally AI sur smartphone). Avec ce nouveau modèle ouvert, Google dame une nouvelle fois le pion à son concurrent historique OpenAI, qui semble avoir abandonné ce pan du développement de l’intelligence artificielle pour se recentrer sur les produits destinés aux entreprises afin de concurrencer Anthropic (Claude).

La messagerie des smartphones Samsung va disparaître en juillet : comment anticiper ?

Alors qu’elle n’était déjà plus installée par défaut sur ses derniers smartphones, l’application Messages de Samsung sera officiellement débranchée cet été. Si vous utilisez toujours Samsung Messages pour discuter avec vos proches, il va falloir changer de crèmerie. Pas d’inquiétude, le leader du marché a prévu le coup et recommande l’alternative la plus évidente.

Samsung Messages disparaît

Voilà plusieurs années que Samsung prépare le terrain, et il arrache enfin le pansement. Dans une page web baptisée « Samsung Messages Discontinued », la marque officialise le débranchement de son application de messagerie au mois de juillet 2026 – sans davantage de précisions pour le moment.

Cela signifie qu’une fois l’échéance arrivée, il ne sera plus possible de converser avec vos proches, que ce soit par SMS ou RCS, depuis Samsung Messages. L’application ne recevra plus de mises à jour et sera impossible à télécharger si vous ne l’avez pas déjà sur votre smartphone. Une application fantôme, devenue inutile, que vous pourrez supprimer de votre téléphone sans vous retourner.

Mais, avant ça, prenons le temps de bien migrer vos différentes conversations vers la solution recommandée par Samsung : Google Messages, soit l’application de messagerie installée par défaut depuis plusieurs années déjà sur les nouveaux smartphones de la marque.

Comment passer à Google Messages dès aujourd’hui ?

Sur son site officiel, Samsung recommande donc d’utiliser la messagerie native de tout bon smartphone Android, Google Messages. Dans les faits, les fonctionnalités sont les mêmes, et Google offre également une sécurité accrue des échanges grâce au chiffrement de bout en bout du protocole RCS (qui permettra bientôt de passer des appels vidéo !). Pas d’inquiétude : la migration est enfantine.

  • Téléchargez l’application Google Messages sur le Play Store.
  • Ouvrez l’application Google Messages et répondez favorablement à l’invitation à définir l’appli comme application de SMS par défaut.
  • Google Messages est désormais votre appli de messagerie par défaut et vos conversations devraient être automatiquement transférées.

Si vous avez d’abord refusé de faire de Google Messages l’appli par défaut ou que vos conversations ne se transfèrent pas, suivez le guide proposé par Samsung pour régler le problème.

Ces dernières semaines, Samsung a fait l’actualité grâce au lancement successif de ses nouveaux fleurons Galaxy S26 et des milieux de gamme Galaxy A37 et A57. Des smartphones ambitieux, qui sont toutefois lancés plus cher que leurs prédécesseurs en raison de la crise qui frappe le secteur des composants informatiques.

La messagerie des smartphones Samsung va disparaître en juillet : comment anticiper ?

7 avril 2026 à 10:25

Alors qu’elle n’était déjà plus installée par défaut sur ses derniers smartphones, l’application Messages de Samsung sera officiellement débranchée cet été. Si vous utilisez toujours Samsung Messages pour discuter avec vos proches, il va falloir changer de crèmerie. Pas d’inquiétude, le leader du marché a prévu le coup et recommande l’alternative la plus évidente.

Samsung Messages disparaît

Voilà plusieurs années que Samsung prépare le terrain, et il arrache enfin le pansement. Dans une page web baptisée « Samsung Messages Discontinued », la marque officialise le débranchement de son application de messagerie au mois de juillet 2026 – sans davantage de précisions pour le moment.

Cela signifie qu’une fois l’échéance arrivée, il ne sera plus possible de converser avec vos proches, que ce soit par SMS ou RCS, depuis Samsung Messages. L’application ne recevra plus de mises à jour et sera impossible à télécharger si vous ne l’avez pas déjà sur votre smartphone. Une application fantôme, devenue inutile, que vous pourrez supprimer de votre téléphone sans vous retourner.

Mais, avant ça, prenons le temps de bien migrer vos différentes conversations vers la solution recommandée par Samsung : Google Messages, soit l’application de messagerie installée par défaut depuis plusieurs années déjà sur les nouveaux smartphones de la marque.

Comment passer à Google Messages dès aujourd’hui ?

Sur son site officiel, Samsung recommande donc d’utiliser la messagerie native de tout bon smartphone Android, Google Messages. Dans les faits, les fonctionnalités sont les mêmes, et Google offre également une sécurité accrue des échanges grâce au chiffrement de bout en bout du protocole RCS (qui permettra bientôt de passer des appels vidéo !). Pas d’inquiétude : la migration est enfantine.

  • Téléchargez l’application Google Messages sur le Play Store.
  • Ouvrez l’application Google Messages et répondez favorablement à l’invitation à définir l’appli comme application de SMS par défaut.
  • Google Messages est désormais votre appli de messagerie par défaut et vos conversations devraient être automatiquement transférées.

Si vous avez d’abord refusé de faire de Google Messages l’appli par défaut ou que vos conversations ne se transfèrent pas, suivez le guide proposé par Samsung pour régler le problème.

Ces dernières semaines, Samsung a fait l’actualité grâce au lancement successif de ses nouveaux fleurons Galaxy S26 et des milieux de gamme Galaxy A37 et A57. Des smartphones ambitieux, qui sont toutefois lancés plus cher que leurs prédécesseurs en raison de la crise qui frappe le secteur des composants informatiques.

Inattendu, mais bienvenu, Google améliore drastiquement l’abonnement AI Pro

Conscient d’avoir le vent dans le dos auprès du grand public, alors que ses principaux concurrents OpenAI (ChatGPT) et Anthropic (Claude) semblent concentrés à brosser les pros dans le sens du poil, Google décuple le stockage cloud offert dans son abonnement Google AI Pro. Auparavant baptisé Google One, cet abonnement comprend désormais 5 To de stockage en ligne pour tous vos fichiers.

Un stockage en ligne multiplié par 2,5

Jusqu’ici, l’abonnement Google AI Pro offrait à ses utilisateurs et utilisatrices 2 To de stockage en ligne, partagés sur Google Drive, Google Photos et Google Docs. Sans crier gare (et sans augmentation de prix), ce même stockage est désormais plafonné à 5 To, soit une augmentation de 2,5x, toujours pour 21,99 € par mois.

Et, si vous jugez qu’une telle capacité de stockage est extravagante pour une seule personne, sachez que vous pouvez partager l’abonnement avec cinq personnes de votre foyer. On revient donc à un téraoctet de stockage personnel pour une famille au complet, soit un peu plus de 4,3 € par personne. À titre de comparaison, l’abonnement équivalent chez Apple (iCloud) est facturé 29,99 € par mois pour 6 To – mais sans aucune fonctionnalité additionnelle.

Là où Google frappe très fort, c’est que ce stockage est intégré comme un bonus dans une formule en grande partie liée à l’IA. Avec l’abonnement AI Pro, les utilisateurs et utilisatrices profitent des modèles de l’intelligence artificielle Gemini les plus avancés (Gemini 3.1 Pro) et peuvent accéder librement aux outils de création les plus performants (Veo pour la vidéo, Nano Banana pour les images, Lyria pour la musique…).

Google AI Pro abonnement
La nouvelle grille d’abonnements de Google AI Pro, avec un stockage décuplé.

L’écart avec ChatGPT se creuse

Google AI Pro est facturé au même prix que l’abonnement ChatGPT Plus, à 22 € par mois. Mais, comme on l’a vu, la formule de Google ne se contente pas d’ouvrir l’accès à ses modèles d’intelligence artificielle avancés. C’est un véritable panier garni de services additionnels qui est proposé à ses abonné·es, là où OpenAI peine à convaincre le grand public du bien-fondé de son abonnement payant.

Il faut aussi réaliser le caractère ubiquitaire de Gemini. Si vous utilisez un smartphone Android, l’IA de Google est déjà partout. Même chose si vous faites souvent appel aux applications Google Docs, ou Gmail. Bientôt, Gemini animera même la nouvelle version de Siri, l’assistant vocal des produits Apple.

Alors, c’est déjà plié pour la course à l’IA ? Pas tout à fait, car ChatGPT profite toujours d’une prime d’ancienneté dans le domaine. Sur le marché depuis bientôt quatre ans, l’intelligence artificielle d’OpenAI compte encore quelque 900 millions d’utilisateurs et d’utilisatrices toutes les semaines. D’après les derniers chiffres, Gemini plafonnait à 650 millions d’internautes tous les mois. Reste que l’écart se réduit entre les deux géants, et ce genre d’annonce peut clairement renverser la table.

Le navigateur agentique Opera Neon décuple ses capacités grâce à Claude et ChatGPT

Opera offre à son nouveau navigateur IA, lancé en mai 2025, sa mise à jour la plus importante. Ce concurrent à ChatGPT Atlas ou Perplexity Comet permet désormais d’y greffer, par exemple, ChatGPT ou Claude pour laisser les chatbots piloter le navigateur à notre place. On vous explique ce que cela implique.

Opera Neon accueille le “MCP”, de quoi s’agit-il ?

« MCP », pour « Model Context Protocol », c’est la nouveauté majeure qui anime la dernière version de ce navigateur web accessible par abonnement (19,99 € par mois). C’est en quelque sorte un dictionnaire qui permet à des agents d’IA tiers d’apprendre à dialoguer avec le navigateur. Pour le dire autrement, on peut désormais venir « brancher » ChatGPT, Claude ou d’autres à Opera Neon pour outrepasser le modèle sélectionné automatiquement par le navigateur lorsqu’on l’utilise.

Là où Atlas repose sur ChatGPT, et Comet sur Perplexity, Neon devient donc agnostique, capable de tirer profit de plusieurs LLM à la fois et de s’adapter à nos besoins. Un navigateur plus malléable que ceux de la concurrence, sur lequel vous pouvez notamment utiliser le très populaire Claude Code pour mener à bien différents projets web, comme le montre la vidéo de présentation intégrée plus bas.

En accordant les permissions idoines à un LLM tiers, on peut donc demander à ChatGPT ou Claude de naviguer sur le Web à notre place, que ce soit pour passer des commandes, récupérer des informations sur différents blogs pour établir un programme de voyage ou effectuer des captures d’écran et les renommer de façon logique pour la création d’un moodboard. Pour les développeurs, Opera Neon devient aussi un nouvel outil précieux dans la conception et l’itération de leurs différents projets.

Un double abonnement

Si Opera Neon s’avance comme étant un outil redoutable pour les pros, il n’est certainement pas à la portée de toutes et tous. On l’a dit plus haut : il s’agit d’un outil payant, auquel il faut donc ajouter l’abonnement à l’IA que vous souhaitez venir greffer sur lui. En clair, cela peut vous revenir autour de 45 € pour, si l’on résume grossièrement, laisser un robot naviguer sur le Web à votre place.

Cette nouvelle version de Neon ne fait que nous confirmer que les entreprises spécialisées dans l’IA opèrent progressivement une véritable bascule vers le monde professionnel, après des années à chercher à conquérir le grand public sans parvenir à le convertir aux modèles payants. D’après les derniers rapports sur le sujet, seuls 5 % des utilisateur·ices de ChatGPT paient pour la meilleure version.

Inattendu, mais bienvenu, Google améliore drastiquement l’abonnement AI Pro

3 avril 2026 à 11:05

Conscient d’avoir le vent dans le dos auprès du grand public, alors que ses principaux concurrents OpenAI (ChatGPT) et Anthropic (Claude) semblent concentrés à brosser les pros dans le sens du poil, Google décuple le stockage cloud offert dans son abonnement Google AI Pro. Auparavant baptisé Google One, cet abonnement comprend désormais 5 To de stockage en ligne pour tous vos fichiers.

Un stockage en ligne multiplié par 2,5

Jusqu’ici, l’abonnement Google AI Pro offrait à ses utilisateurs et utilisatrices 2 To de stockage en ligne, partagés sur Google Drive, Google Photos et Google Docs. Sans crier gare (et sans augmentation de prix), ce même stockage est désormais plafonné à 5 To, soit une augmentation de 2,5x, toujours pour 21,99 € par mois.

Et, si vous jugez qu’une telle capacité de stockage est extravagante pour une seule personne, sachez que vous pouvez partager l’abonnement avec cinq personnes de votre foyer. On revient donc à un téraoctet de stockage personnel pour une famille au complet, soit un peu plus de 4,3 € par personne. À titre de comparaison, l’abonnement équivalent chez Apple (iCloud) est facturé 29,99 € par mois pour 6 To – mais sans aucune fonctionnalité additionnelle.

Là où Google frappe très fort, c’est que ce stockage est intégré comme un bonus dans une formule en grande partie liée à l’IA. Avec l’abonnement AI Pro, les utilisateurs et utilisatrices profitent des modèles de l’intelligence artificielle Gemini les plus avancés (Gemini 3.1 Pro) et peuvent accéder librement aux outils de création les plus performants (Veo pour la vidéo, Nano Banana pour les images, Lyria pour la musique…).

Google AI Pro abonnement
La nouvelle grille d’abonnements de Google AI Pro, avec un stockage décuplé.

L’écart avec ChatGPT se creuse

Google AI Pro est facturé au même prix que l’abonnement ChatGPT Plus, à 22 € par mois. Mais, comme on l’a vu, la formule de Google ne se contente pas d’ouvrir l’accès à ses modèles d’intelligence artificielle avancés. C’est un véritable panier garni de services additionnels qui est proposé à ses abonné·es, là où OpenAI peine à convaincre le grand public du bien-fondé de son abonnement payant.

Il faut aussi réaliser le caractère ubiquitaire de Gemini. Si vous utilisez un smartphone Android, l’IA de Google est déjà partout. Même chose si vous faites souvent appel aux applications Google Docs, ou Gmail. Bientôt, Gemini animera même la nouvelle version de Siri, l’assistant vocal des produits Apple.

Alors, c’est déjà plié pour la course à l’IA ? Pas tout à fait, car ChatGPT profite toujours d’une prime d’ancienneté dans le domaine. Sur le marché depuis bientôt quatre ans, l’intelligence artificielle d’OpenAI compte encore quelque 900 millions d’utilisateurs et d’utilisatrices toutes les semaines. D’après les derniers chiffres, Gemini plafonnait à 650 millions d’internautes tous les mois. Reste que l’écart se réduit entre les deux géants, et ce genre d’annonce peut clairement renverser la table.

Le navigateur agentique Opera Neon décuple ses capacités grâce à Claude et ChatGPT

3 avril 2026 à 10:55

Opera offre à son nouveau navigateur IA, lancé en mai 2025, sa mise à jour la plus importante. Ce concurrent à ChatGPT Atlas ou Perplexity Comet permet désormais d’y greffer, par exemple, ChatGPT ou Claude pour laisser les chatbots piloter le navigateur à notre place. On vous explique ce que cela implique.

Opera Neon accueille le “MCP”, de quoi s’agit-il ?

« MCP », pour « Model Context Protocol », c’est la nouveauté majeure qui anime la dernière version de ce navigateur web accessible par abonnement (19,99 € par mois). C’est en quelque sorte un dictionnaire qui permet à des agents d’IA tiers d’apprendre à dialoguer avec le navigateur. Pour le dire autrement, on peut désormais venir « brancher » ChatGPT, Claude ou d’autres à Opera Neon pour outrepasser le modèle sélectionné automatiquement par le navigateur lorsqu’on l’utilise.

Là où Atlas repose sur ChatGPT, et Comet sur Perplexity, Neon devient donc agnostique, capable de tirer profit de plusieurs LLM à la fois et de s’adapter à nos besoins. Un navigateur plus malléable que ceux de la concurrence, sur lequel vous pouvez notamment utiliser le très populaire Claude Code pour mener à bien différents projets web, comme le montre la vidéo de présentation intégrée plus bas.

En accordant les permissions idoines à un LLM tiers, on peut donc demander à ChatGPT ou Claude de naviguer sur le Web à notre place, que ce soit pour passer des commandes, récupérer des informations sur différents blogs pour établir un programme de voyage ou effectuer des captures d’écran et les renommer de façon logique pour la création d’un moodboard. Pour les développeurs, Opera Neon devient aussi un nouvel outil précieux dans la conception et l’itération de leurs différents projets.

Un double abonnement

Si Opera Neon s’avance comme étant un outil redoutable pour les pros, il n’est certainement pas à la portée de toutes et tous. On l’a dit plus haut : il s’agit d’un outil payant, auquel il faut donc ajouter l’abonnement à l’IA que vous souhaitez venir greffer sur lui. En clair, cela peut vous revenir autour de 45 € pour, si l’on résume grossièrement, laisser un robot naviguer sur le Web à votre place.

Cette nouvelle version de Neon ne fait que nous confirmer que les entreprises spécialisées dans l’IA opèrent progressivement une véritable bascule vers le monde professionnel, après des années à chercher à conquérir le grand public sans parvenir à le convertir aux modèles payants. D’après les derniers rapports sur le sujet, seuls 5 % des utilisateur·ices de ChatGPT paient pour la meilleure version.

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