Pour 49 €, Xiaomi sort le combo parfait pour reprendre le sport : un bracelet connecté + écouteurs sans fil
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Nous allons décrypter pour vous les véritables risques liés à l’utilisation des équipements audio portables et vous livre les meilleures astuces (et technologies) pour préserver votre capital auditif.
Le danger principal pour nos oreilles ne vient pas de l’objet en lui-même, mais de la façon dont nous l’utilisons. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) alerte régulièrement sur les risques de perte auditive liés à l’écoute prolongée de musique à un volume sonore trop élevé.
Le risque pour l’ouïe dépend de deux facteurs indissociables : l’intensité du son (en décibels) et la durée d’exposition. L’oreille interne commence à souffrir au-delà de 85 décibels (dB) si l’exposition est prolongée. À titre de comparaison, le volume maximal d’un smartphone européen est limité par la loi à 100 dB. Écouter de la musique à fond pendant plus de quelques minutes endommage de manière irréversible les cellules ciliées de l’oreille interne, qui ne se régénèrent jamais.
Y a-t-il une différence de dangerosité entre un gros casque et de petits écouteurs ? La réponse est oui, et elle réside dans la proximité avec le tympan.
Les écouteurs intra-auriculaires viennent se nicher directement dans le conduit auditif. Cette proximité artificielle augmente la pression acoustique sur le tympan de plusieurs décibels. Si le volume est poussé à l’excès, l’impact physique sur l’oreille est plus violent.
À l’inverse, les casques audio classiques, notamment les modèles « circum-auriculaires » (qui englobent entièrement l’oreille), éloignent la source sonore du tympan. Surtout, ils offrent une bien meilleure isolation passive (les coussinets bloquent physiquement les bruits extérieurs), ce qui incite naturellement l’utilisateur à écouter sa musique moins fort.
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C’est un réflexe humain : lorsque nous sommes dans un environnement bruyant (métro, rue, avion), nous augmentons le volume de notre musique pour couvrir le brouhaha. C’est précisément là que réside le plus grand danger pour notre audition.
La technologie est aujourd’hui capable d’inverser ce problème. L’invention et la démocratisation des casques à réduction de bruit active constituent une véritable révolution pour la santé auditive. Grâce à des micros intégrés qui analysent les bruits extérieurs et génèrent une fréquence inverse pour les annuler, l’auditeur se retrouve dans une « bulle » de silence. Résultat : vous pouvez profiter de toutes les nuances de vos morceaux préférés avec un volume réglé à seulement 30 % ou 40 %, même en plein milieu d’une rame de métro.
Pour les sportifs, notamment les coureurs et les cyclistes qui ont besoin d’entendre leur environnement pour des raisons de sécurité, une autre technologie tire son épingle du jeu pour préserver le tympan.
Les casques à conduction osseuse se placent devant l’oreille, sur les pommettes. Le son est transmis sous forme de micro-vibrations directement à l’oreille interne via les os de la mâchoire et des tempes, contournant totalement le tympan. Bien que la qualité audio soit différente d’un casque traditionnel, c’est une excellente solution pour éviter la fatigue tympanique.
En résumé, les casques et écouteurs ne sont pas dangereux en soi, à condition d’adopter les bons réflexes :
La règle des « 60/60 » : Ne dépassez pas 60 % du volume maximal de votre appareil, et limitez votre temps d’écoute continu à 60 minutes.
Privilégiez l’isolation : Investissez dans un appareil doté de l’ANC ou d’une excellente isolation passive pour ne jamais avoir à « lutter » contre le bruit ambiant.
Faites des pauses : Votre ouïe a besoin de silence pour récupérer. Accordez-lui des plages de repos régulières dans la journée.
Le Galaxy Unpacked 2026 ne se résumait pas aux seuls smartphones. En parallèle des Galaxy S26, S26 Plus et S26 Ultra, Samsung a également dévoilé la nouvelle génération de ses écouteurs sans fil, les Galaxy Buds 4 et Galaxy Buds 4 Pro. Ces deux modèles partagent une promesse, à savoir démocratiser le son hi-fi, tout en l’adaptant à la morphologie de chaque utilisateur.
Le premier changement apporté par les Buds 4 est visuel, puisque Samsung fait évoluer le design de ses écouteurs avec l’introduction d’une lame en métal qui parcourt la tige. Le résultat est plus haut de gamme, plus affirmé que sur les Buds 3 et 3 Pro qui avaient déjà adopté le format « tige ».
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Chaque écouteur pèse 5,1 grammes, ce qui les place parmi les plus légers de leur catégorie. Pour ceux que le confort préoccupe, Samsung indique avoir analysé pas moins de 100 millions de formes d’oreilles afin d’optimiser l’ergonomie par algorithme.
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Les contrôles restent inchangés par rapport aux Buds 3, avec toujours des pincements, glissements et pressions sur la tige. Deux coloris sont proposés pour les deux modèles : noir et blanc.
Le son a toujours été le point fort de la gamme Galaxy Buds. Samsung enfonce le clou avec les Buds 4 Pro. Le woofer gagne en taille, passant à 11 mm, soit une augmentation de 20 % par rapport à la génération précédente. Plus grand, il promet des basses plus profondes et un rendu sonore plus riche.
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Samsung met aussi en avant un codec hi-fi qualifié de « qualité studio », compatible entre autres avec le mode Spotify Lossless. Audio 360 et Dolby Atmos sont aussi disponibles sur les deux modèles. L’égaliseur neuf bandes fait son retour, mais il est désormais accompagné d’un Égaliseur intelligent 2.0. Son principe : ajuster automatiquement le rendu en fonction de la forme de votre conduit auditif et même (surtout) du type d’activité que vous pratiquez au moment de l’écoute.
Courir et rester assis ne sollicitent pas les écouteurs de la même manière, et Samsung promet ainsi une adaptation en temps réel. Si les tests viennent confirmer le bon fonctionnement de cet Égaliseur intelligent 2.0, ces Buds 4 disposeront d’une fonction unique en son genre.
La réduction de bruit active monte également en puissance sur le papier. Samsung annonce -36 dB d’atténuation pour les Buds 4 Pro, ce qui les place dans le haut du panier (sur le papier), sans toutefois égaler les ténors de la réduction. La marque coréenne ne se contente cependant pas d’un chiffre brut.
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Quand ils sont dans leurs boîtiers, difficile de faire la différence entre les Buds 4 et les Buds 4 Pro. ©L’Éclaireur Fnac
La Réduction intelligente 2.0 adapte son comportement selon deux critères. D’abord, la morphologie de l’oreille. Comme pour l’égalisation sonore, les écouteurs analysent la forme du conduit auditif pour optimiser l’isolation. Ensuite, l’environnement : le système ajuste le niveau de réduction en fonction du niveau de bruit ambiant. Rue passante, bureau calme, métro bondé… Le traitement s’adapte sans intervention manuelle.
Les Buds 4 et 4 Pro s’intègrent pleinement dans l’écosystème Galaxy AI… à condition de les coupler à un smartphone Samsung Galaxy sous One UI 8.5. Les raccourcis consacrés au produit apparaissent alors directement dans le panneau de réglages rapides. Le contrôle vocal IA permet d’interagir avec l’assistant sans toucher au téléphone, tandis que de nouveaux gestes de tête permettent de décrocher ou raccrocher un appel d’un simple hochement. Une fonctionnalité déjà vue chez certains concurrents, mais désormais intégrée de série dans l’écosystème Samsung.
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Les Buds 4 Pro proposent six heures d’écoute par charge, contre cinq heures pour les Buds 4 standard. En termes de charge rapide, les Pro récupèrent quatre heures d’utilisation en seulement 20 minutes, ce qui représente un argument de poids. Les Buds 4 standard nécessitent pour leur part 30 minutes pour récupérer 2 heures 30 d’écoute.
Avec le boîtier, l’autonomie totale grimpe à 26 heures pour les Buds 4 Pro avec l’ANC activé. C’est 24 heures dans les mêmes conditions pour les Buds 4. Des chiffres dans la lignée des Buds 3 Pro, qui offraient déjà jusqu’à 26 heures avec le boîtier.
Les Buds 4 Pro conservent la certification IP57 de leurs prédécesseurs, ce qui leur assure une résistance à la poussière et à une immersion temporaire. Les Buds 4 standard se contentent de l’IP54. Dans les deux cas, une séance de sport ou une averse ne devraient pas poser de problème.
Les Galaxy Buds 4 Pro sont proposés à 249 €, soit le même tarif que les Buds 3 Pro à leur lancement. Les Buds 4 standard s’affichent à 179 €. Les deux modèles seront disponibles à partir du 11 mars, en même temps que les Galaxy S26.
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